jeudi 17 septembre 2020

La falsification du monde

 ou: 

Une pierre angulaire de l’architecture du Nouveau Monde a été retirée. L’empire Gates a perdu son capitaine.

Bill Gates Sr. est parti à l’âge de 94 ans. Que l’on soit d’accord ou pas avec ses valeurs, nous sommes forcés de reconnaître que cet homme a eu un parcours professionnel juste impressionnant. C’est lui le capitaine du navire de l’empire des Gates. Maintenant qu’il n’est plus, la réaction de Bill Gates Jr. va être cruciale. Il n’est pas dit qu’il va bien supporter la perte de celui qui semble avoir été son mentor et son appui…

Suite aux deux grandes guerres, les dirigeants du XXe siècle avaient initié une mutation de l’organisation du monde. Ils étaient arrivés à la conclusion que le concept de nation était la source de tous les maux. Ils décidèrent donc, au sortir de la Deuxième guerre mondiale, d’en libérer le monde. C’est sous le leadership des gagnants de cette guerre, les Etats-Unis d’Amérique, qu’il fut décidé que la terre deviendrait une entité indivisible, soumise à une gouvernance mondiale.

Peu à peu, des concepts qui étaient hier gravés dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen furent associés à l’extrême droite nationaliste. Des principes tels que nation, souveraineté, autorité, identité, ou culture devinrent subitement désuets.

Volonté de faire émerger un monde unifié ou globalisé

Un programme de globalisation de la planète a été mis en place pour restructurer en profondeur et faire émerger une sorte d’hyper-Etat mondial unique, fortement inspiré du monde de la production et de l’entreprise. Une vision « corporate », confirmée par Zbigniew Brzezinski quand il dit :

« La manière dont les banques internationales et les corporations multinationales agissent, et planifient est de loin plus avancée que les concepts politiques de l’Etat-nation ».

La globalisation, qui va être menée par le monde des affaires, fait «référence à un système-monde au-delà des relations internationales, au-delà de la mondialisation, un fait social total au sens propre du terme, un référant en soi ». Selon le sociologue américain Emmanuel Wallerstein,

« il n’existe qu’un seul monde connecté par un réseau complexe de relations d’échanges économiques « une économie monde » fondé sur l’accumulation du capital par les agents en concurrence (d’abord les Etats puis d’autres acteurs progressivement) ».

Cet ensemble d’entrelacs, de réseaux et de connexions constitue le « système-monde». Ainsi va émerger un territoire virtuel mondial, constitué de myriades de flux qui relient et connectent un maximum de points de l’espace du globe. Cette toile densifiée ne peut exister sans la technologie de l’information, et de la communication. 

C’est ce besoin vital de la globalisation qui va faire de Bill Gates Jr. ce que l’on voit, à savoir un homme qui semblait donner les directives aux gouvernements mondiaux lors de la crise du COVID-19. La surpuissance de Bill Gates Jr. est ainsi admise dans les allées du pouvoir politique mondial. Elle est la résultante de sa position dominante dans l’industrie de la technologie de l’information, ainsi que de la biotechnologie.

Toutefois, ceci n’est qu’une minuscule pointe de l’iceberg Gates. L’histoire de Bill Gates Jr. est avant tout l’histoire d’une famille, qui s’est constituée au fil des décennies un empire, dont la base arrière est située à Seattle dans l’Etat de Washington.

C’est tout naturellement que l’on retrouve en 2002 le nom de William H. Gates, Sr., en tant que président de la Commission d’étude sur la structure fiscale de l’Etat de Washington. https://dor.wa.gov/about/statistics-reports/tax-structure-final-reporthttps://lilianeheldkhawam.com/2019/09/22/bill-gates-la-philantropie-dans-le-circuit-ferme-du-grand-business-le-media/

Les Gates, une famille de banquiers

D’abord Bill Gates est un héritier d’une famille de banquiers du côté maternel. Maman Gates, Mary Maxwell, était elle-même fille de banquier et petite-fille de James Willard Maxwell, ancien président de la National City Bank de Seattle, mais aussi et surtout ancien directeur de la branche de Seattle de la Federal Reserve Bank de San Francisco. Mary Gates est issue de la super-élite financière de Seattle.

Le financement de projets, même pharaoniques, est du coup facilité. Ainsi financer le développement, et/ou l’acquisition de technologies qui peuvent révolutionner l’organisation de la planète et de la société est disponible.

Les Gates sont avant tout des investisseurs qui ont su saisir, voire se créer des opportunités. Papa Gates avait un flair exceptionnel pour dénicher les entreprises innovantes, destinées à se développer et à dominer leur marché. Grâce à son expertise d’avocat, c’est lui qui va « bétonner » les contrats de Microsoft qui vont propulser celle-ci, et lui permettre de dominer de manière décisive son secteur d’activités.

Dans une stratégie d’investissement qui frise l’excellence (hors toute considération éthique), la famille Gates va se donner les moyens de réaliser ses projets pharaoniques. Comment? En détenant des positions-clés dans l’actionnariat de groupes bancaires de taille systémique. Les fameux primary dealers, créateurs de monnaie bancaire privée.

Nous avons déjà eu l’occasion de parler des investissements de la Fondation Bill et Melinda Gates, nous ne reviendrons pas dessus.

La puissance très réelle du père: Bill Gates Sr.

Beaucoup de gens ne se rendent pas compte à quel point William Henry Gates II, surnommé Bill Gates Sr., cet éminent avocat, était impliqué dans l’industrie technologique de la région avant même que Microsoft n’ait démarré. Son intérêt et son soutien pour le secteur faisaient partie de son vécu, indépendamment de l’entreprise de son fils.

Et alors que Microsoft (créé en 1975) se développait, et que l’informatique demeurait un domaine étranger pour beaucoup, papa Gates construisait un empire non seulement informatique, mais aussi technologique, et surtout biotechnologique.

En 1996, il a participé au lancement de la Technology Alliance, qui promouvait les technologies de l’information auprès des dirigeants locaux. La fonction de cette organisation allait plus loin et incluait des visites à d’autres pôles technologiques – Silicon Valley, Boston, Caroline du Nord – pour déconstruire ce qui a fait leur succès et tenter de reproduire leurs forces dans le Nord-Ouest.

https://www.geekwire.com/2015/life-and-times-of-bill-gates-sr-a-giant-impact-on-technology-philanthropy-and-the-seattle-region/

Grâce à cette méthode discutable, qui renvoie à la création de Microsoft et à la mésaventure du véritable génie de l’informatique Gary Kildal, la Technology Alliance a fait de la région de Seattle -Amazon y est implanté-une forte concurrente de la Silicon Valley.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/05/30/hommage-a-gary-kildall-le-veritable-inventeur-de-votre-pc-histoire-dun-plagiat-historique/

Cet homme d’influence a eu les moyens de guider et d’orienter son fils. Car il faut le dire: sans papa Gates, Microsoft n’aurait probablement pas existé. C’est si vrai que lors d’un discours donné il y a de nombreuses années lors d’une réunion annuelle des employés de Microsoft, la première phrase qu’il lança était « Sans moi, vous ne seriez pas ici.« 

Cette forte influence sur le secteur de la technologie qui a façonné la globalisation de la planète est confirmée par Susannah Malarkey, directrice exécutive de la Technology Alliance déclara à GeekWire: « Si vous regardez qui ont été les personnes les plus influentes au cours des 50 dernières années, il est définitivement dans le top 10. Il n’y a aucun doute là-dessus« .

Nous n’en doutons pas non plus. Plus vous apprenez à découvrir Gates senior et plus vous avez le sentiment que junior est le prolongement de son père.

Une famille au coeur de la révolution technotronique

Zbigniew Brzezinski, conseiller en matière de sécurité du président Carter, qui écrivait notamment dans « La révolution technétronique *»: « Après l’ère de la canonnière et celle du commerce et des finances, les techniques et les réseaux de communication représentent la troisième génération de domination du Monde ».

*Nous avons opté pour technotronique. LHK

Papa Gates qui était de la même génération que Brzezinski a bien capté son message. Toute sa vie, il va placer ses investissements dans le secteur qui va lui permettre, ainsi qu’à sa famille de dominer le Monde en mettant l’ensemble de l’humanité sous contrôle.

Brzezinski écrivait : « L’ère technotronique implique l’apparition progressive d’une société plus contrôlée. Une telle société serait dominée par une élite, débarrassée des valeurs traditionnelles. Bientôt, il sera possible d’assurer une surveillance presque continue de chaque citoyen et de maintenir des fichiers complets à jour contenant même les informations les plus personnelles sur le citoyen. Ces fichiers feront l’objet d’une récupération instantanée par les autorités ».

La famille Gates évolue -voire représente- au coeur nœud gordien qui oeuvre inlassablement en faveur du Système-monde globalisant. Ils sont les principaux artisans de la Révolution technotronique.

Le transhumanisme comme finalité de la raison d’être de l’empire Gates?

Ainsi, nous constatons que la famille Gates est devenue au fil des années le pivot de cette société technocentrée que Zbigniew Brzeziński appelait de ses voeux dès les années 60. C’est le moment où M Gates Sr. commençait à avoir du poids dans la société de Seattle en tant qu’avocat certainement brillant. Il se fera connaître en siégeant dans les sociétés innovantes de clients (la Redmond’s Physio-Control Co., ou l’Intermec Corp.).

Or, les produits de Intermec Corp., entreprise créatrice des symboles de codes-barres les plus utilisés et de leur lecteur manuel. Ses produits incluent actuellement:

  • RFID (Radio Frequency Identification)
  • Scanners et imprimantes de codes-barres
  • informatique mobileRéseaux informatiques sans fil
  • Software Tools and Utilities
  • Matériel et logiciel de reconnaissance faciale

Sa présence dès les années 60 dans la Physio-Control, société pionnière des défibrillateurs cardiaques, montre son intérêt pour le secteur de la santé, et qu’il a précédé son fils dans le développement de la biotechnologie.

Bill senior est la pierre angulaire de la technologie de l’information dont Microsoft est la pieuvre industrielle financiarisée. Les concurrents de l’empire Gates ont disparu les uns après les autres. Les Etats de la planète lui ont ouvert les portes, laissant le champ libre à la récupération des données les plus intimes des citoyens sans que les droits et les libertés individuelles des uns et des autres ne soient protégés. Au contraire, on nous a expliqué qu’il faudra apprendre à vivre sans vie privée.

La révolution technotronique, qui inclut la réorganisation de la société, est promue et financée par l’empire Gates, dont Bill Sr. a compris très tôt le rôle dans les changements à venir.

Et ceci nous mène directement vers l’ère posthumaine. La société sous surveillance et sous contrôle n’en est qu’une étape. Car la vision de Microsoft, tout comme celle de Elon Musk d’ailleurs, est de connecter le corps humain à la machine…

https://lilianeheldkhawam.com/2020/05/04/bill-gates-futur-maitre-de-la-planete/
https://www.kurzweilai.net/images/gallery-ng/ray-kurzweil-photos-from-events/Kurzweil_Gates_boat.jpg
Ray Kurzweil at Microsoft’s CEO Summit in Seattle on May 20, 2004. Credit: Photo by Gary Voth. Courtesy of Kurzweil Technologies, Inc. The Microsoft chairman calls him a « visionary thinker and futurist.« https://money.cnn.com/magazines/fortune/fortune_archive/2007/05/14/100008848/

De par les différentes activités marquantes de Bill Gates Sr, nous serions tentés de voir qu’il a pu agir de manière plus déterminante qu’un Ray Kurzweil dans le cadre de la mise en place des fondements du transhumanisme.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/24/important-introduction-a-crispr-la-methode-qui-pourrait-modifier-le-genome-humain-transhumanisme/comment-page-1/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/07/26/des-humains-genetiquement-modifies-bientot-possible-grace-a-la-revision-de-la-loi-bioethique/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/06/06/voyage-au-bout-de-lenfer-des-vaccins-et-de-lusage-de-foetus-vendus-lhk/comment-page-1/

Une révolution de la société civile: changement durable des mentalités

Mais ce n’est pas tout. Papa Gates a joué un rôle fondamental pour faire muter la société traditionnelle. Il a par exemple défendu et était à la tête du Planned Parenthood avant l’arrêt Roe v. Wade. Or, cette institution fut fondée par Margaret Sanger, une personnalité accusée d’eugénisme et de racisme.

https://edition.cnn.com/2020/07/22/us/margaret-sanger-planned-parenthood-trnd/index.html

Le problème avec l’affaire Sanger est que l’eugénisme qu’elle prônait vise l’amélioration de la race humaine par la reproduction sélective. Ca vous rappelle quelque chose?

Beaucoup connaissent l’héritage raciste de Margaret Sanger (1879-1966), la fondatrice de Planned Parenthood, qui a donné une fois une conférence au KKK et a aidé à promouvoir le «Negro Project». Selon ses propres mots, «[Contrôle des naissances] signifie la libération et la culture des meilleurs éléments raciaux de notre société, ainsi que la suppression progressive, l’élimination et la disparition éventuelle des stocks défectueux – ces mauvaises herbes humaines qui menacent la floraison des plus belles fleurs d’Amérique. » (NYT, 8 avril 1923). À ce jour, 79% des installations d’avortement chirurgical de Planned Parenthood sont situées à distance de marche des quartiers afro-américains ou hispaniques / latinos (carte). »

Extrait de https://www.armstrongeconomics.com/world-news/conspiracy/bill-gates-has-been-controlling-who/

Bien évidemment, nous ne pouvons oublier nos récentes publications sur le transhumanisme qui veut trier, bricoler, augmenter l’humain, améliorer sa longévité, voire le rendre immortel. Dès lors, se pose la question de la modification génétique de l’humain. La nouvelle génération de vaccins à ADN et ARN messager est promue par la fondation de la famille Gates. Et aujourd’hui un dirigeant du vaccin de l’entreprise Moderna nous apprenait qu’ils étaient à la recherche de cobayes âgés et de couleur.

https://www.leparisien.fr/societe/covid-19-tester-un-vaccin-sur-les-personnes-agees-et-de-couleur-est-crucial-insiste-un-expert-07-08-2020-8364639.php?fbclid=IwAR3rqPLFHIN9TpaGd6nCNuxSbErAy2MlRGklA7MDbvWpeE84HwH43I73nAw

L’engagement de la fondation Gates en faveur des mouvements LGBT auprès des jeunes est un autre élément que l’on peut relever dans le cadre de la révolution sociétale menée grâce à un argent pléthorique.

PRIDE Foundation
https://www.gatesfoundation.org/How-We-Work/Quick-Links/Grants-Database/Grants/2008/08/OPP50396
Date: August 2008
Purpose: to support nonprofit organizations working with LGBTQ youth in Washington and Portland
Amount: $370,000
Term: 36
Topic: Pacific Northwest Education and Human Service Needs
Program: United States
Grantee Location: Seattle, Washington
Grantee Website: http://www.pridefoundation.org/

Un empire planétaire en cours de finalisation, élaboré depuis plusieurs générations par une toute petite élite

Bill Gates Sr. appartient à la génération très discrète qui a révolutionné la planète grâce à ce qui est communément appelé « néolibéralisme ». Un club très select dans lequel nous retrouvons Zbigniew Brzeziński, Warren Buffet, ou David Rockfeller (financeur à l’époque du même Planned Parenthood).

Ces personnes qui ont oeuvré dans les années 50, 60 ou 70 sont bien plus importantes que Gates junior, Elon Musk ou Mark Zuckerberg. Les aînés de ces derniers ont dessiné le Nouveau Monde, étudié sa faisabilité, et se sont donné les moyens de le mettre en place.

La création monétaire privée, la création de banques centrales privées, le financement des universités les plus prestigieuses, le pouvoir de faire légiférer dans leur sens, le financement des partis politiques, la corruption des hauts dirigeants de manière très élégante en leur offrant des postes en diamant APRES leur passage dans les fonctions publiques, la mise en place d’une structure supranationale (ONU, FMI, etc), etc. etc., sont le fait de la génération qui a oeuvré AVANT l’essor de la mondialisation, puis de la globalisation.

Lorsque les effets du libéralisme ont commencé à se voir, et que les voix ont commencé à s’élever contre la Dépossession des richesses planétaires par cette trop petite élite, il était déjà trop tard. La restructuration en profondeur de la planète avait déjà été opérée. Et très certainement, le retour en arrière risque d’être simplement impossible. Regardez tout bêtement ce que sont devenues les terres agricoles, ou les forêts et leur écosystème.

Ceci dit, nous compatissons avec la douleur de la famille Gates et attendons de voir si l’actuel Bill Gates tiendra le choc ou pas. Une autre réflexion ne peut être ignorée. Maintenant que le grand patron n’est plus là, est-ce que l’empire sera attaqué par une autre entité? Au vu des enjeux, ce n’est pas seulement possible, mais fort probable… Affaire à suivre donc.

Liliane Held-Khawam


 

mercredi 16 septembre 2020

La pandémie fantastique


"Je ne sais pourquoi, ce soir au crépuscule, en marchant sans but à travers ma ville pestiférée subissant un "état d'exception" qui ne dit pas son nom, avec ces files de gens soumis portant un masque ridicule leur couvrant la face jusqu'en haut du nez, je me suis mis à entendre claironner dans ma tête la "La symphonie fantastique" de Hector Berlioz. Mais ni les tambours, ni les timbales ne semblaient avoir d'effet sur cette population devenue sourde à l'air du temps. Je me suis dis que je pourrais aussi bien remplacer la symphonie fantastique par la subjuguante partition de Tannaüser de Richard Wagner. Et j'ai souri en moi-même. Mortellement". André Chenet


Les chiffres parlent d’eux-mêmes, l’épidémie qu’on nous présente pratiquement comme la grand peste n’aura, en finale, pas fait vraiment plus de victimes que la grippe de 2018. En conséquence, il convient de s’interroger sur le bienfondé des mesures liberticides qui ont été prises et restent d’application.
Nous sommes aujourd’hui dans une épidémie sans malades, qui ne tue pratiquement plus, tous les indicateurs sont au vert au point que les médias en sont rendus à ne plus parler que des « cas » qui augmentent mécaniquement avec le nombre de tests réalisés. On a beaucoup de gens positifs ? Eh bien c’est parfait, cela prouve qu’on atteindra rapidement l’immunité de groupe alors que le virus s’affaiblit et restera probablement parmi nous sous forme endémique comme un énième rhume causé par un coronavirus.
Si dans les semaines à venir les gouvernements devaient prendre tant et plus de mesures liberticides, y compris le reconfinement, il sera temps de vous interroger sur ce qui est réellement en train de se jouer, et croyez-moi, cela n’a que peu à voir avec les conséquences sanitaires d’une épidémie. Philippe Huysmans




Témoignage:


"Donc, je veux juste partager une expérience personnelle que j’ai eue aujourd’hui.
Je suis pilote de ligne et deux fois par an je passe un examen médical. C’était aujourd’hui. Quand on m’a rappelé dans la salle, l’infirmier et moi, nous avons eu une étrange conversation à propos des masques.
Il est infirmier depuis 29 ans et il estime que le port du masque est ridicule et provoque beaucoup plus de mal que de bien et voici la manière dont il me l’a prouvé. Il a pris ma tension et a mesuré mon niveau d’oxygène, sans masque. J’avais 118/60 de tension et 98% d’O2. Et puis, il m’a demandé de mettre le masque. Nous avons observé qu’aussitôt mon niveau d’O2 est descendu à 94% et que ma tension a commencé à monter. Il m’a dit que mon cœur pompait plus dur pour apporter plus d’oxygène aux organes et au cerveau, et que le masque limitait la quantité d’oxygène que je pouvais respirer. Nous avons observé pendant seulement deux minutes. « Maintenant, imaginez faire porter un masque à vos enfants 7 heures par jour, chaque jour. Que pensez-vous que cela causera à leur croissance, leurs organes, leurs cerveaux, à leur santé globale ? »
Il m’a de suite dit qu’il ne ferait jamais porter de masque à ses enfants pour cette raison et beaucoup d’autres. Ce n’était qu’une manière de me montrer physiquement exactement ce qu’il se passe. Je ne ferai pas porter de masque à mes enfants. C’est inquiétant de voir comme les choses changent rapidement."
 
Timothy Websterle 4 septembre 2020


La propagande, c’est le terrorisme policé des classes dominantes     


Par Khider Mesloub

« La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. » Aldous Huxley


Pour mieux appréhender la propagande virale actuelle provoquée par l’épidémie du Covid-19, il serait utile de se référer à la propagande de guerre, cette arme classique d’endoctrinement idéologique, de manipulation psychologique. Cette immersion dans les arcanes de la propagande de guerre nous aidera, à notre époque actuelle marquée par la psychose distillée par les gouvernants et les médias, à mieux saisir les ressorts psychologiques de l’embrigadement des populations actuellement en œuvre dans tous les pays.

L’histoire bégaie. S’il y a bien une analogie historique, c’est bien entre la crise sanitaire et économique actuelle et la Première Guerre mondiale, toutes deux caractérisées par le recours massif à la propagande. Et pour cause. Les deux ont subi des bombardements de mensonges meurtriers. Dans les deux contextes historiques, les États ont érigé le despotisme en mode de gouvernance pour terroriser les populations par des lois liberticides et des atmosphères apocalyptiques, pour les mener à l’abattoir (la troisième guerre mondiale est imminente). Toutes les deux auront été marquées par un climat de fin du monde, des convulsions politiques, des révoltes sociales, des fins d’empire, des surgissements de totalitarismes.

Le président Macron (comme tant d’autres chefs d’État), au début de l’épidémie du Covid-19, pour justifier le confinement pénitentiaire et les mesures de restriction des libertés, n’avait-il pas inauguré son discours par cette déclaration martiale : «Nous sommes en guerre». L’instance sanitaire étatique censée lutter contre la propagation du virus, maladie virale, n’a-t-elle pas été paradoxalement affublé du nom de «Conseil de Défense» (où siègent curieusement des généraux). Une chose est sûre : dans la majorité des pays, la gestion, par ailleurs délibérément chaotique, de la crise du Covid-19 s’apparente davantage à une opération musclée sécuritaire et militaire qu’à une intervention médicale et sanitaire.


Quoi qu’il en soit, la gestion propagandiste de la crise sanitaire du Covid-19 rappelle étrangement la manipulation psychologique dont ont été victimes les populations lors de la Première Guerre mondiale, pour justifier et légitimer leur enrégimentement militarisé, la privation totale de leurs libertés, leur incorporation totalitaire dans l’économie de guerre, mesures décrétées au nom de la menace d’un Ennemi (létal) censé mettre en danger la patrie.


Historiquement, la Première Guerre mondiale s’est illustrée par le recours à une propagande d’une dimension industrielle inégalée. Pour la première fois dans l’histoire, pour museler toute voix discordante et caporaliser l’état d’esprit collectif, l’État allait s’employer à réduire l’ensemble de la population au contrôle social, l’intégralité des organes de presse à la surveillance totalitaire de l’information, notamment par le biais de la censure. Pareillement, les partis politiques, en particulier d’obédience socialiste, seront réduits au silence. Le Parlement, au moment où la Grande muette se mettait à faire parler bruyamment ses armes, perdait éloquemment la parole : toutes les formations politiques tairont leurs divergences pour œuvrer au service de la Guerre. C’est le début de l’ère du contrôle de la pensée, de la pensée contrôlée.

De la propagande générale.

En 1914, force est de constater que le dessein principal de la propagande étatique visait à regrouper toutes les énergies de la nation pour les convoyer dans une seule direction : le champ de guerre afin d’infliger une défaite cuisante au pays étranger désigné comme l’ennemi (du moment). Aujourd’hui, en 2020, avec une propagande habilement menée, sous couvert de lutte contre un virus invisible, dans une forme d’inversion de l’adversité, le véritable ennemi, en réalité visé, est tapi à l’intérieur du pays : c’est le prolétariat, particulièrement virulent ces dernières années au plan de la contestation sociale. Pour les classes dominantes, sous couvert de lutter contre le Covid-19, l’objectif politique est d’enrayer le virus des révoltes populaires, d’endiguer les foyers de contagion de contestation sociale. Non d’enrayer le coronavirus, leur meilleur allié actuellement, dans la guerre de classe qu’elles mènent contre les peuples opprimés et le prolétariat.

En 1914, parce que toute la population devait participer directement à l’effort de guerre, elle devait être convaincue que la guerre était juste et nécessaire. Aussi, l’État devait-il actionné sa machine de manipulation psychologique ou plutôt instrument de mensonge : la Propagande. En 2020, parce que la population doit participer, sous la terreur, à l’effort de la reconfiguration économique dictée par le grand capital financier, à l’instauration d’un « nouvel ordre mondial » (sic), elle doit être persuadée qu’elle est attaquée par un microscopique virus invisible. Aussi doit-elle s’enterrer socialement vivante en acceptant tous les sacrifices économiques, les immolations de toutes ses libertés, et surtout de ses conditions de vie et de travail menacées.

En 1914, la totalité de l’appareil productif du pays, industriel et agricole, devait fonctionner de manière optimale et être orienté vers des finalités militaires. Corrélativement, cette conversion de l’économie vers des objectifs militaires impliquait-elle pour la majorité de la population l’austérité et le sacrifice. Mais plus fondamentalement, l’économie de guerre signifiait aussi un grand bouleversement dans l’organisation de l’industrie et de l’agriculture : il ne faut pas oublier que c’est au cours de la Première Guerre mondiale que seront jetés les bases du modèle économique capitaliste moderne (fordisme, taylorisme, marketing, management, OST, etc.). De même, c’est la Première Guerre mondiale qui enfantera les divers totalitarismes du XXe siècle (fascisme, nazisme, stalinisme, maoïsme, kémalisme, etc.). En 2020, la totalité de la production doit être restructurée dans le dessein de la transformer en une économie dématérialisée, numérisée, ubérisée, dominée par le télétravail, autrement dit, cette fois avec un minimum d’hommes et de femmes sur le champ de guerre économique totalement financiarisé, sur fond d’un despotisme rampant.

Certes, la propagande n’a pas été inventée au cours de la Première Guerre mondiale. Mais, c’est la première fois dans l’histoire où la propagande revêtait une dimension de masse industrielle et scientifique. Dès cette époque, la propagande allait être intégrée dans les formes de gouvernement comme moyen d’asservissement de la population et de dévoiement politique totalitaire. La propagande peut être définie comme la fabrication de l’information idéologique par l’État aux fins d’endoctrinement mental de la population. Les régimes nazi et stalinien se serviront abondamment de cet instrument d’intoxication psychologique. Cependant, la propagande ne sera pas exclusivement l’apanage des régimes dictatoriaux. L’Occident démocratique, dans un raffinement de politesse dictatoriale veloutée, l’exploitera également, mais avec des techniques plus sophistiquées, avec l’assentiment servile de la population persuadée de vivre dans un pays libre. Il n’y a pas pire malade qui s’ignore. Il n’y a pas pire aliéné qu’un citoyen qui se croit libre.

Les techniques de propagande élaborées par l’État au cours de la Première guerre mondiale, perfectionnées au cours de la Seconde Guerre mondiale, seront transposées par la suite dans la vie sociale et économique, notamment par le biais de la publicité et le contrôle électronique de la population. Depuis lors, dans les démocraties totalitaires de l’Occident, la propagande a été intégrée dans tous les rouages de la société. La propagande est devenue si omniprésente dans la vie quotidienne, notamment dans la politique et l’économie, qu’elle agit de manière quasi invisible, voire naturelle, tel un virus doctrinaire asymptomatique, distillé dans le corps social déjà amplement contaminé par d’autres formes de microbes idéologiques imprimés depuis l’enfance dans le cerveau.

En 1928, Edward Bernays, fondateur de la propagande politique et entrepreneuriale, avait écrit dans son livre Propaganda, «La manipulation habile et consciente des habitudes et des opinions des masses est une composante majeure de la société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme secret de la société constituent un gouvernement invisible qui est la véritable puissance dirigeante de notre société. » (…). « Le gouvernement invisible tend à être concentré entre les mains de quelques-uns à cause de la dépense engendrée par la manipulation de la machine sociale qui contrôle les opinions et les habitudes des masses. ». Comme il est explicitement mentionné dans ce passage du livre de Bernays, la manipulation est opérée secrètement par un « gouvernement invisible ». Il est manifeste que Bernays faisait référence à la grande bourgeoisie, voire au grand capital. Mais par dessus tout, ce qu’il faut souligner c’est que cette manipulation de l’opinion est commandée non par des individus regroupés en loges maçonniques ou en comités secrets de conspirateurs internationaux – mais par les lois nécessaires (déterministes) du mode de production et des rapports sociaux de production capitalistes.

Le livre de Bernays, écrit en 1928, s’était inspiré de son expérience de propagandiste durant la Première Guerre mondiale. C’est au cours de cette guerre que, pour la première fois dans l’histoire, la propagande avait été utilisée à une échelle industrielle. En effet, comme on l’a souligné plus haut, c’était la première guerre totale de l’histoire. Elle avait mobilisé d’immenses contingents militaires. Jamais, dans l’histoire, il n’y avait eu une telle masse de la population masculine enrôlée dans les armées (comme, en 2020, jamais 3 à 4 milliards de personnes dans le monde auront été totalement confinées, séquestrées, assignées à résidence, durant presque trois mois ; des centaines de millions auront été jetées dans l’enfer du chômage, précipitées dans la paupérisation). De même, cette guerre totale génocidaire avait eu pour corollaire d’incorporer toute la population civile dans l’effort de guerre, notamment par la production de matériels militaires et l’embrigadement des femmes dans les usines comme dans les hôpitaux. Pour assurer une telle impressionnante mobilisation et justifier la guerre, l’État avait dû recourir à une campagne de propagande d’une dimension industrielle.

La propagande consiste à façonner l’opinion par tous les moyens possibles, en s’appuyant en particulier sur les médias chargés de la communication. Au reste, Edward Bernays nommait cette communication la «fabrique du consentement». Actuellement, en 2020, à la faveur de la crise sanitaire et économique, cette fabrique du consentement est la seule à ne pas connaître la crise : elle tourne à plein régime (fasciste).

Ironie de l’histoire, Edward Bernays avait participé, aux côtés du président américain Wilson, à la Commission Creel, convoquée pour convaincre l’opinion publique américaine « pacifique » de la justesse de la participation des États-Unis dans la guerre. Au final, grâce à la propagande, la Commission Creel avait permis de retourner le peuple américain en faveur de l’entrée dans la Première Guerre mondiale. Toute ressemblance avec les comités scientifiques actuels, pollués par l’implication de véreux viraux médecins œuvrant pour les groupes pharmaceutiques  (Big Pharma) et officines étatiques, n’est pas fortuite. Leurs recommandations médicales criminelles n’ont rien à envier aux conseils génocidaires des politiciens de l’époque de la Première Guerre mondiale appelant les populations à porter impérativement l’uniforme de guerre, pour se protéger soi-disant de l’ennemi, non sans avoir livrer bataille la fleur au fusil et drapeaux fièrement flottant au vent, selon la rhétorique propagandiste usitée en période de guerre, pour le grand profit des industriels de l’armement et le bénéfice des classes dominantes (aujourd’hui pour les Big pharma, la BCE, FMI, Empires financiers)

Il est utile de rappeler qu’Edward Bernays s’est fait connaître non seulement sur le champ meurtrier de guerre, mais aussi dans le domaine belliqueux de l’économie capitaliste. En effet, Le parcours professionnel de cet austro-américain est singulièrement atypique. Dans les années 1920, il travaille pour plusieurs entreprises, notamment une marque de bacon. Cette fois, au lieu d’employer ses talents de propagandiste publicitaire pour vanter les vertus du bacon, Bernays préfère enrôler une dizaine de médecins qui vont recommander aux américains de prendre chaque matin un copieux petit-déjeuner, de préférence avec des œufs et du bacon (aujourd’hui, les médecins, enrôlés par l’État, vantent les vertus du confinement pénitentiaire, du port du masque à l’extérieur en dépit de son inefficacité, participent avec les apprentis sorciers gouvernementaux a la politique pyromane de la destruction psychologique de la population par la création d’un climat apocalyptique).

Décidément, la corruption morale des médecins est ancienne. Grâce aux recommandations, médicalement criminelles du fait du surpoids généré par la consommation de cet aliment hyper calorique, de ces médecins corrompus, les œufs au bacon sont devenus un référent diététique, une institution du petit-déjeuner américain.

Edward Bernays est aussi l’homme de la fumeuse émancipation de la femme américaine. En effet, travaillant pour une firme de cigarette, Bernays avait eu la lumineuse et incandescente idée, pour flamber les ventes des cigarettes, d’allumer la consommation des femmes en leur offrant l’occasion d’égaler les hommes par l’accès à la liberté de fumer dans l’espace public. Jusque-là, les femmes ne fumaient pas dans les lieux publics.  C’était moralement reprouvé. Bernays va brûler et réduire en cendres ce tabou infiltré par la morale patriarcale. Car Edward Bernays avait présenté la cigarette comme un symbole phallique, et donc un instrument de la domination masculine. Aussi, va-t-il inviter les femmes de mettre le paquet pour briser le monopole de la cigarette masculine. Pour ce faire, il va embrigader des femmes de la bourgeoisie émancipée pour embraser la scène médiatique. Comment ? Le jour du rituel défilé de Pâques, des femmes déambuleront dans la cinquième avenue de New-York en fumant des cigarettes. Cette entrée en scène spectaculaire sera immortalisée par une expression soufflée par Bernays, devenue légendaire : « leurs cigarettes sont des torches de la liberté ». Aussitôt, la gente féminine va s’enflammer pour la nouvelle mode de la « sucette à cancer ». En quelques mois, la consommation de tabac chez les femmes va flamber et consumer leurs poumons.

De manière générale, comme l’avait bien compris Bernays, influencé par les théories psychanalytiques de son oncle Sigmund Freud et la psychologie des foules de Gustave Le Bon, la propagande est le meilleur instrument idéologique pour influencer les foules en s’adressant à leurs émotions et à leurs instinctsEn effet, la propagande n’a pas pour tâche de manœuvrer l’esprit conscient, mais de manipuler l’inconscient. Car la mentalité collective n’est pas régie par la pensée rationnelle, mais par la passion, les impulsions, les émotions« Par conséquent, si nous comprenons le mécanisme et les motivations de l’esprit de groupe, n’est-il pas possible de contrôler et d’enrégimenter les masses selon notre volonté sans qu’elles le sachent ? », avait-il écrit.

Aussi, les desseins de toute propagande ne se réduisent pas uniquement à l’inculcation et à la propagation. La propagande a surtout pour mobile de dissimuler les véritables motivations d’une opération politique, économique, étatique, religieuse. La propagande avance toujours masquée, les mains gantées de légalité pour ne pas laisser d’empruntes coupables visibles, le corps institutionnel protégé d’une armure pour assurer ses arrièreset les édifices carcéraux prêts à suppléer les officines d’endoctrinement défaillantes et à embastiller les dissidences suspicieuses.

Comment persuader des millions d’hommes d’aller sacrifier leur vie sur le champ de guerre, sinon par l’usage de l’arme de la propagande destinée à dissimuler les mobiles de la guerre : la défense des intérêts d’une classe d’exploiteurs drapée dans le discours patriotique. Comment persuader des milliards d’individus d’accepter le confinement meurtrier, les restrictions de leurs libertés, les sacrifices sociales, le carnage économique, sinon par le recours à une campagne de propagande étatique et médiatique destinée à masquer les véritables motivations de la gestion apocalyptique de la crise sanitaire du Covid-19 : créer un climat de psychose et de sidération pour justifier et légitimer la reconfiguration despotique de l’économie sur fond de la militarisation de la société.
Si le terrorisme vise à pulvériser les corps humains, la propagande entend superviser -formater – et terroriser  les esprits. Les deux modes de gestion et de gouvernance complémentaires sont inhérents è la civilisation capitaliste totalitaire et décadente contemporaine.


« L’appareil de propagande de Staline et Brejnev semble, en comparaison [au mensonge médiatique], un jeu de faussaires amateurs. » Alexandre Zinoviev



Mesloub Khider  




samedi 12 septembre 2020

Analyse du Coronacircus

Edition Spéciale

"Les personnes qui continuent à mentir ou qui soutiennent les solutions de Big-Pharma et des Technologies de l’information, très bien financées mais extrêmement dangereuses, ne méritent pas notre confiance.
La race humaine a MAINTENANT l’occasion de revenir au bon sens. Elle peut aussi choisir de croire avec « Dr. Tedros » et « Dr. Bill Gates » qu’il n’y a pas de retour possible à la normale – à moins que nous ne nous connections tous au piège de la monnaie numérique et que nous acceptions que notre génome puisse être mis à jour régulièrement à la manière de nos omniprésents ordinateurs Microsoft ou de nos systèmes d’exploitation Windows." Dr Eric Beeth





Je travaille dans le domaine de la santé.
Voici le problème : Nous testons les gens pour tous les types de souche de Coronavirus. Pas spécifiquement pour le COVID-19. Il n’existe pas de tests fiables pour un virus COVID-19 spécifique. Il n’y a pas d’agences ou de médias fiables pour rapporter le nombre de cas réels de virus COVID-19. Il faut avant tout s’attaquer à ce problème. Chaque action et réaction au COVID-19 est basée sur des données totalement erronées et nous ne pouvons tout simplement pas faire d’évaluations précises.

C’est pourquoi vous entendez dire que la plupart des personnes atteintes de COVID-19 ne présentent rien de plus que des symptômes semblables à ceux du rhume ou de la grippe. C’est parce que la plupart des souches de coronavirus ne présentent rien d’autre que des symptômes de type rhume/grippe. Les quelques nouveaux cas de Coronavirus ont une réponse respiratoire plus grave, mais ont un taux de guérison très prometteur, surtout pour ceux qui n’ont pas de problèmes antérieurs.
.../...
Ils ne peuvent pas « confirmer » quelque chose pour lequel il n’existe pas de test précis.
Un chercheur anonyme, pour raison de sécurité
WG Publishing, le 28 mars 2020, traduction Olivier Demeulenaere
à lire en français: L’arnaque suprême du coronavirus dévoilée : Le Covid-19 est indétectable… C’est une menace fantôme !



«Les scientifiques font énormément de tort au monde au nom de l’aide qu’ils pensent lui apporter. Cela ne me dérange pas d’attaquer ma propre fraternité parce que j’en ai honte.  »
Kary Mullis, inventeur de la réaction en chaîne par polymérase (Test PCR)

Nous avons été pris en otages par nos technologies, mais nous sommes restés illettrés sur ce qu’elles signifient réellement. Je me trouve dans la rare position d’avoir connu, passé du temps avec et interrogé l’inventeur de la méthode utilisée dans les tests Covid-19 actuellement disponibles, appelée PCR (Polymerase Chain Reaction).
Il s’appelait Kary B. Mullis, et il était l’une des personnes les plus chaleureuses, les plus drôles et les plus éclectiques que j’aie jamais rencontrées, en plus d’être un critique acharné de la « science » du VIH, et un lauréat improbable du prix Nobel, c’est-à-dire un « génie »…
Une fois, en 1994, quand je l’ai appelé pour lui parler de la façon dont la PCR était utilisée comme arme pour «prouver», près d’une décennie après avoir été affirmée, que le VIH causait le sida, il a en fait pleuré.

Les gens qui vous ont enlevé toutes vos libertés ces dernières semaines sont des ingénieurs sociaux, des politiciens, des leaders d’opinion mondialistes, des banquiers, des fanatiques de l’OMS, etc. Leur armée est composée de «médias grand public», qui sont maintenant littéralement une machine de propagande parfaite 24 heures sur 24 pour le Pandemic Reich dirigé par Gates.


A lire: L’OMS et Bill Gates ont un problème et il s’appelle PCR! C’est par elle qu’un totalitarisme sanitaire s’enracine





Message d’alerte international de professionnels de santé aux gouvernements et aux citoyens du monde (Extraits)

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

.../...
24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;


Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

.../...

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :
-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de
116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le
Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :
-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des

sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers...
.../...
27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". 
Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.


Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".


Lire l'intégralité de la pétition sur: http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes-politique-monde/message-dalerte-international-de-professionnels-de-sante-aux





La chasse au virus


"C'est notre gouvernement qu'il faut confiner en toute urgence et au peuple de reprendre les rênes d'une démocratie qu'il nous faut réinventer" Gaël Hadey


Un Docteur en microbiologie et génétique microbienne s'exprime sur Profession-Gendarme:


Photo: Spiegel.de



Un Docteur en microbiologie et génétique microbienne m'adresse un écrit dans lequel il explique sa vision de la crise sanitaire qui secoue actuellement le pays.

Avec son autorisation mais en gardant son anonymat voici ce qu'il nous dit :

Bénéficiant effectivement de plusieurs titres doctoraux dont un en microbiologie et génétique microbienne, j'ai consacré la plus grande partie de ma carrière en tant qu'hygiéniste à évaluer, prévenir et gérer les risques liés aux contaminations microbiennes et chimiques.

Ce qui m'a amené naturellement à être en première ligne dans les crises majeures qui ont touché la santé humaine et les filières agroalimentaires: grippe porcine, grippe aviaire, maladie de la vache folle, salmonelloses, botulisme, listeria, fièvre aphteuse etc...

J'ai eu la chance dans ce cadre de diriger plusieurs labos d'investigation en France et à l'étranger, dont un réputé en Allemagne.


J'ai eu l'opportunité aussi de fréquenter régulièrement les couloirs de Bruxelles (et les restaurants du quartier de la loi!) pour y défendre les normes sanitaires pouvant avoir un impact sur les produits français, afin d'éviter tout excès de « principe de précaution » qui auraient eu un impact majeur sur certains pans de la production alimentaire française.


J'ai vu les réactions de panique démesurées s'installer de plus en plus violemment au cours des 2 dernières décennies, entretenues par l'intérêt politique et financier, loin de toute considération de santé publique.

Mes fréquentations des lobbyistes de l'industrie pharmaceutique dans le quartier de la loi à Bruxelles et dans les couloirs du ministère de la santé à Paris m'ont vite déniaisé sur leurs intentions !!!

Le fait nouveau en ce qui concerne la France est l'absence de tout regard critique de la grande majorité des médias qui sont sous perfusion financière de l'état depuis plusieurs années. Ces mêmes médias qui n'hésitaient pas à parler de panique au regard de la crise de la vache folle ou de la grippe porcine, ou de l'affaire listeria (baptisée à l'époque l'hysteria) se contentent maintenant de diffuser à l'unisson les données communiquées par le gouvernement (et bien entendu non vérifiées).

J'ai assisté et participé au développement des techniques PCR qui balbutiaient déjà il y a 40 ans. J'y ai eu recours pour évaluer à grande échelle différents risques microbiens, puis abandonné au profit d'autres méthodes à cause des risques de mauvaise interprétation qu'ils comportaient en termes de surévaluation du risque réel.

En d'autres termes, ils peuvent être utiles pour préciser un diagnostic, mais leur utilisation massive dans une politique de prévention et de dépistage n'a aucun sens scientifique et médical.
Hélas, ces conclusions étaient déjà connues du temps de la grippe porcine mais les gens ont la mémoire (volontairement ?) courte.






Le graphique que j'ai joint montre en Grande Bretagne le pic de l'été 2019, qui correspond à un pic brutal de consultations suite à des PCR positifs au virus H1N1, tests qui venaient d'être mis sur le marché (ça nous rappelle quelque chose...).

En parallèle, la courbe de mortalité est à son niveau le plus bas puisque l'épidémie de grippe hivernale est finie (tiens tiens!). Depuis, l'utilisation forcenée des tests PCR H1N1 s'est arrêtée.

Un autre graphique intéressant montre le nombre de virus habituellement détectés dans la population, dont des coronavirus. En extrapolant, on peut aisément imaginer que si la population était testée à l'aide de la PCR sur l'ensemble des virus en circulation participant de la mortalité hivernale, l'ensemble de la population serait en quarantaine !







L'article du Spiegel en 2009 est aussi édifiant sur le rôle non reluisant de l'OMS et le pouvoir d'influence des laboratoires pharmaceutiques pour entretenir la panique.



Pour relativiser la gravité de l'épidémie de coronavirus, il suffit de jeter un coup d'œil à la courbe de mortalité en Suède depuis le 19° siècle (en lien) : on est très loin des grandes épidémies et « pandémies » qui ont frappé l'Europe depuis la grippe espagnole !!






La courbe française est similaire, à ceci près que la politique adoptée en particulier en interdisant aux médecins d'utiliser certains traitements a probablement provoqué plus de décès que l'épidémie aurait provoqué sans aucune autre mesure que les mesures d'hygiène adoptées chaque année vis à vis des personnes fragiles et des personnes enrhumées.

Le manque de transparence sur les causes réelles des décès communiqués à la presse comme « COVID » est préjudiciable à l'appréciation et la compréhension de l'épidémie.
Des infirmières évoquent même la nécessité de déclarer COVID des malades testés négatifs, afin de ne pas vider les services COVID créés pour la crise. Leur témoignage est bien entendu difficile à diffuser par crainte de leur hiérarchie.

Voir le témoignage du docteur Bellier à ce propos, censuré par Mediapart :

« J'estime que 80% des diagnostiques de covid sont faux. Surtout sur les causes des décès. J'ai moi-même rempli les certificats de décès en 2009, à l'époque du H1N1 « morte du H1N1″ alors que c'étaient des cancéreux en phase terminale, j'ai honte »

Il me semble important à ce stade de rétablir le calme et de tirer les conclusions de ce mauvais rêve sur le plan médical, économique, scientifique, préparation à la gestion de crise et que la vérité soit rétablie en termes de communication. D'autres crises nous attendent et notre pays ne peut se permettre d'improviser comme c'est encore le cas aujourd'hui.

Un autre graphique intéressant lors de la crise H1N1 est ce graphique des Etats Unis qui montre le nombre de tests positifs aux différents virus habituellement testés lors de la grippe saisonnière, les couleurs représentants la réponse à différents virus. La courbe hivernale suit la courbe de mortalité de façon logique. Les pics de l'été et de l'automne correspondent à la mise sur le marché du test PCR H1N1 (en ocre) et l'avalanche de cas positifs qui y sont liés, alors que l'épidémie de grippe hivernale est terminée. L'histoire se répète sans tenir compte des enseignements passés.




Suite au dernier graphique communiqué : il me parait étrange que le décompte des décès liés aux autres virus de la grippe saisonnière ait disparu des radars cette année, alors qu'ils sont toujours en circulation, à moins qu'ils n'aient été comptabilisés COVID pour maintenir la panique....

La libéralisation de l'accès aux tests sans avis médical est probablement l'une des graves erreurs de la crise COVID, obéissant aussi à une logique et des intérêts qui n'ont rien à voir avec la santé publique.
Il est temps que les praticiens de terrain reprennent la main!


Source:  profession-gendarme.com


Pour compléter l'analyse du Coronacircus: 

Dans le monde entier, nous assistons à une campagne de désinformation massive dans les médias grand public, qui mettent de côté tous les principes d’un état constitutionnel démocratique. Alors qu’énormément de collègues médecins présentent des points de vue médicaux différents, on ne les entend à peine dû à une censure sans précédent.
Les informations des experts et professionnels qui présentent une vue différente des choses, sont actuellement presque exclusivement accessibles par recherche ciblée sur Internet ou dans des sources d’information alternatives, et non pas dans les médias grand public : Les médecins se manifestent massivement et exigent l’arrêt immédiat de toutes les mesures coronariennes


L’appel de 200 médecins: «Conseil de l’ordre, il faut laisser le professeur Didier Raoult en paix!» : 
- https://www.lefigaro.fr/vox/societe/l-appel-de-200-medecins-conseil-de-l-ordre-il-faut-laisser-didier-raoult-en-paix-20200911

La Covid-19 n’est pas une maladie qui concerne les enfants:
- https://autonomes.blogspot.com/2020/09/la-covid-19-nest-pas-une-maladie-qui.html

vendredi 11 septembre 2020

Organisations Non Grata


ONG, Associations, Aides limentaires, une dystopie (Extraits)

Lire cet article dans son intégralité sur: https://sway.office.com/U9lsrzxEMpgicaXz?ref=Link





Par Taillisfée


J’aurais pu intituler mon article HUMANITAIRE : 1 PROGRAMME EN 8 MODULES OU 8 BONNES RAISONS POUR MODERER VOS DONS, cela aurait été plus juste mais comme nous sommes dans l’ère du marketing à outrance, j’ai joué le jeu !
Donc, non nous allons parler des dons que vous accordez aux différentes associations, ONG et fondations.
J’écris cet article et même si je sais que je ne dois pas mettre tous les œufs dans le même sac, il me semble insupportable que tout le monde se familiarise et accepte sans aucune remise en question, la financiarisation de l’humanitaire. Ce rapprochement entre le secteur privé, marchand et l’humanitaire et toutes les dérives donne lieu à toutes sortes de dérives et c'est ce que nous allons voir ici.
Je pense que beaucoup ignorent ce qui se joue en arrière-plan.
C'est donc avec humilité et parfois un peu de colère que je vais soulever quelques points importants.
.../...

Avec plus de 50 ans de présence d’ONG dans divers pays des continents du sud, aucun pays ne s’est relevé ni économiquement, ni financièrement (C'est pareil avec le FMI, NdlR).
En guise d'introduction, pour les « anciens », vous rappelez-vous la chanson USA FOR AFRICA ? avec Michael Jackson et toute une palette de chanteurs célèbres ?
Saviez-vous que cette chanson a engrangé 63 Millions de dollars en 1985 pour soi- disant lutter contre la famine en Ethiopie ? Maintenant savez-vous ce que sont devenus ces 85 millions et comment ils ont été investis, dépensés ? Non ? vous ne savez pas ? moi, non plus et portant j’ai fait des recherches et apparemment, les dons de cette chanson qui devaient aider contre la famine en Ethiopie ont été reversés à ...... MEDECINS SANS FRONTIERES...et oui!!!! rien à voir avec la famine , et quant à savoir ce qu'ils en ont fait, c'est et cela restera un grand mystère. Le problème c'est que là encore les versions diffèrent: ici on trouvera une version qui stipule que les fonds ont été reversés à Médecins sans frontières, une autre version arguera que les fonds ont été reversés au gouvernement éthiopien qui a détourné ces fonds et ceci afin de déplacer de façon forcée une partie de la population.
Si aujourd’hui, il est admis que nos achats servent des intérêts, (pas forcément les plus louables en terme environnementaux et humains), et que par conséquent, il nous faut être plus vigilant quant à notre mode de consommation et à nos achats, il doit-être inclus également que nos dons à diverses associations et ONG et servent également des intérêts, et là encore pas forcément les plus louables surtout lorsque les multinationales de la charité sont dans la place.
.../...
La Fondation bill Gates est plus riche que 45 ETATS d’Afrique sur 54
Il se crée environ Chaque année 60 000 associations et ceci, seulement en France.
les associations françaises engrangent près de 3 milliards d’euros par an.
.../...









Conclusion:

Aujourd'hui force est de constater que la plupart des ONG & ASSOCIATIONS ont perdu de vue leur objectif initial pour s'aligner à des fins lucratives.
La recherche de financements serait elle la seule responsable de ces dérives? Lorsqu'il s'agit de dons personnels pour une cause, il me semble judicieux de faire montre d'une totale transparence. De mon expérience, les quelques fois où j'ai eu envie de soutenir une cause, le flou qui nimbait la finalité de mes dons m'a toujours rendu suspicieuse. Qu'il s'agisse d'associations pour la biodiversité ou pour d'autres causes, je trouve cela inacceptable de ne pas savoir précisément où mon argent, sera affecté, comment et pour qui.
Je parle de dystopie car la générosité prend place dans une société allégorique construite à partir d’un point de vue erroné.
Et même si l’intention première semblait initialement bonne, bien que s’appuyant sur des clichés, de plus en plus de ces organismes deviennent des sous-traitants de plate-forme d’investissements publics, privés et de sociétés.
C'est un fait: La solidarité financière a donné lieu à des dérives financières, et donc au business humanitaire.
Ces nombreuses problématiques sont toujours et encore tabou. Raison pour laquelle malgré des organismes présents pour renforcer les contrôles, comme l'IGAS ou l'inspection générale des affaires sociales, ou encore TRANSPARENCY INTERNATIONAL, les distorsions restent irrésolues.
Que faire alors ?
Je ne suis pas une spécialiste mais en premier lieu, pourquoi ne pas exiger UNE TRACABILITE DE NOS DONS?
Ensuite, renforcer les contrôles et mettre en place une politique antifraude et corruption :
qu'il s'agisse de "bénéficiaire fantômes", "des volontaires fantômes" recevant des indemnités, de double dipping (affectation d'un même coût à deux sources de financement), de facturations fictives, de détournement des financements des appels à la générosité publique par captation des dons, les occasions de corruption sont nombreuses.
Pourquoi ne pas intégrer les formations interactives en ligne, comme celles donnant lieu au Certificat UNODC de « lutte contre la corruption »?
Et également délimiter le système complexe de priorisation des valeurs (« sauver des vies » versus « payer un pot-de-vin »)?
Et puisque, beaucoup d'associations et Ong ont décidé de surfer sur le mercantilisme, pourquoi n'appliqueraient elles pas les mêmes obligations que les sociétés? Cela demanderait du travail, une organisation, ou réorganisation administrative et financière beaucoup plus rigoureuse, vu les nombreux intermédiaires qui transitent et "participent" aux actions humanitaires, mais lorsqu'on nage avec les requins, il faut suivre le courant.
Bien sur, n'ayant jamais été sur le terrain, il est aisé pour moi de dresser l'abécédaire des dévoiements imputables aux ONG et associations. Cependant nous devons reconnaitre qu'à l'origine, les Associations ou ONG avaient le mérite de remettre au premier plan l'humain lorsque certaines injustices ou aberrations étaient tout simplement tues et ignorées. Aujourd'hui, ma désillusion sur l'approche systémique des ONG et associations est telle que travailler ou même aider une association ou ONG me donne l'impression de servir des intérêts autres que ceux pour lesquels je confierais mon énergie ou mon argent.
Une défiance de plus en plus accrue devrait inciter le monde associatif et humanitaire à ne plus mettre sous le tapis les incidents qui se multiplient, mais bien au contraire de les incorporer dans une charte avec des dispositions fermes face aux abus. Il en va de la confiance renouvelée pour les ONG et associations.
Les sociétés ont évolué et il serait temps que ce milieu s'adapte non seulement aux exigences de transparence mais également de comportements (mettre fin au paternalisme, arrêter de relayer des clichés racoleurs et réducteurs des pays représentés, impliquer de façon plus systématique les associations locales qui sont le mieux placées pour connaitre les réalités du pays et enfin ne plus minimiser les exactions commises sur les populations) .
Pour ceux et celles qui veulent être solidaires et s'engager dans l'humanitaire, il est impératif qu'ils soient vecteurs de changements et d'intégrité afin que le monde associatif retrouve ses lettres de noblesse et que le monde entrevoit encore l'utilité de ces organismes.
soyez solidaires de nouveaux paradigmes, soyez solidaires des initiatives LOCALES (Africaines indiennes etc), supprimez les intermédiaires, soyez solidaires pour un rétablissement de la justice économique. Ne nourrissez pas l’hydre capitaliste qui s’est immiscé, a phagocyté et vidé de leur substance les termes d’altruisme et de bienveillance.
Naïve ou pas, je crois encore à ces valeurs mais pas sous les formes actuelles.
La répartition des budgets humanitaires devrait également vous renseigner sur l’usage de vos dons et de votre générosité : 20% du budget humanitaire va aux associations (essentiellement associations européennes et 80% aux nations, Unies, commissions européennes institutions et sociétés privées occidentales. Une belle distorsion de la sacro-sainte règle qui affectait 20% aux fonctionnements des associations et 80% à la réalisation des actions.
L’approche et la gestion systémique de l’humanitaire est en cause et devient la norme.
IL EST TEMPS DE REPENSER L'HUMANITAIRE!
en redonnant de la valeur à une générosité et solidarité plus équilibrée et ceci, en l’ajustant aux nouvelles réalités..
LIENS:
USA FOR AFRICA:
AMNESTY international:
PATERNALISME:
CHANTAGE:
CORRUPTION:
https://transparency-france.org/
SCANDALES SEXUELS:



Source : https://sway.office.com