samedi 22 mai 2021

Le gang de Big Pharma démasquée


Mais l’ignorance ne peut l’emporter que provisoirement.
On a beau manœuvrer dans l’ombre, on n’empêche pas la lumière de luire. Tous les efforts hostiles se briseront finalement contre la seule force de la vérité, comme les nuages se dissipent devant le soleil, même s’ils sont parvenus à l’obscurcir momentanément à nos regards
Anwenn




Nous, citoyens de l’an 2021 ne mesurons pas le monde effrayant que l’on nous prépare car nous avons peur de regarder la vérité en face. Et cette passivité, ce fatalisme suicidaire sera payé par nos enfants que nous laisserons dans les mains de ces criminels qui les feront vivre comme des esclaves. Cela semble impossible mais c’est pourtant la triste réalité. Il n’y a qu’à lire leurs écrits qui sont publics car ils se sentent si puissants qu’ils ne se cachent même plus.


Qui est Klaus Schwab, le président du Forum économique mondial devant qui les dirigeants occidentaux s’inclinent comme de simples domestiques ?

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L’influence de Klaus Schwab est inimaginable car il est celui qui dicte les orientations politiques et économiques aux gouvernements occidentaux qui les appliquent à la lettre, nous le constatons depuis un an et demi avec cette fausse  « pandémie »… pour notre plus grand malheur.

Mais ce que les gens ignorent sur ce personnage et sur ce Forum économique mondial, c’est qui a financé la création de cette fausse « ONG ».

Le monde occidental qui ne représente qu’une partie des forces de la planète, sans doute pour un court moment encore, sert de locomotive pour faire avancer la mise en place d’une gouvernance mondiale qui sera pilotée directement par le sommet de la pyramide et que Attali, Sarkozy, Macron, Bush père et fils et tant d’autres agents aux ordres de cette super-élite invisible, appellent le Nouvel Ordre Mondial.

Pour permettre la réalisation de cet agenda, la « peste noire » qui nous est tombée sur la tête sert d’accélérateur de particules puisque selon Attali, l’humanité n’avance que par la peur et la « pandémie » est le meilleur moyen de faire bouger les lignes… Et dans cet agenda, il n’y a pas de place pour le hasard. Le hasard n’existe pas !

Donc, un groupe de 13 familles servies par une légion de 300 personnes qui fédèrent autour d’elles 3 000 multi milliardaires, prétendent diriger ce monde et vouloir le gouverner à leur manière en créant un système de vie où la liberté individuelle est abolie, remplacée par l’autoritarisme et la surveillance généralisée, faisant de chaque être humain une force de production à qui on laissera la vie, et pour les inadaptés, les récalcitrants, les dissidents, les inutiles, les sans dents, les riens, ce sera l’élimination pure et directe.

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Si vous connaissez l’Histoire des fameux « bolchéviques », vous vous souvenez sans doute qu’ils sont à l’origine d’une épuration ethnique et sociale qui a généré des dizaines de millions de morts durant la révolution russe de 1917 et après.

Nous vivons actuellement le même type de révolution criminelle mais avec d’autres moyens, nettement plus sophistiqués, grâce aux nouvelles technologies infiniment plus dangereuses car nous pouvons être géolocalisés, identifiés et retrouvés n’importe où sur la planète.

Nous, citoyens de l’an 2021 ne mesurons pas le monde effrayant que l’on nous prépare car nous avons peur de regarder la vérité en face. Et cette passivité, ce fatalisme suicidaire sera payé par nos enfants que nous laisserons dans les mains de ces criminels qui les feront vivre comme des esclaves. Cela semble impossible mais c’est pourtant la triste réalité. Il n’y a qu’à lire leurs écrits qui sont publics car ils se sentent si puissants qu’ils ne se cachent même plus.

Tant que nous resterons sidérés par la peur, par l’incrédulité, par le refus de prendre conscience, ceux que l’avocat Reiner Fuellmich appelle « la clique de Davos » avec le groupe Bilderberg, le CFR, la CIA et les Big Datas, continueront tel un bulldozer à avancer et à mettre en place un système qui nous empêchera de revenir en arrière et de retrouver notre bien le plus précieux : la liberté.

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Eric Montana




I - Déjà presque 12000 morts et plus d’1,2 million d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «vaccins» anti-covid dans l’UE

Par Frédéric Gobert


Inoculer une substance mettant en péril la vie d’un être humain en toute connaissance de cause est un crime. Imposer un «  passeport sanitaire  » pour imposer ces substances appelées improprement «  vaccins  » anti-covid, susceptibles de causer des millions d’effets secondaires sans résolution à ce jour et des dizaines milliers de décès dans le monde, sans parler des innombrables effets de tous ordres, à moyen et (très) long terme, déjà relevés par nombre de généticiens, épidémiologistes, etc., est un acte dont on peut se demander s’il n’est pas criminel. S’il s’agit d’un crime, les responsables (politiques, industriels, médiatiques…) qui, en toute connaissance des risques et des chiffres ― publics ― cités notamment dans cet article, ont encouragé, voire exigé la «  vaccination  » anti-covid et le «  passeport sanitaire  » devront rendre des comptes, être jugés et condamnés.



Le 3 avril 2021, 5966 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » utilisés dans l’Union européenne.

Le 24 avril 2021, 8686 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés à ces trois «  vaccins  » pour les seuls «  vaccins  » Moderna, Pfizer et Astrazeneca.

Au 15 mai 2021, ce sont 11529 décès qui sont officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  ».

Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, soit en six semaines seulement, le nombre de décès susceptibles d’être liés aux quatre « vaccins  » dans l’Union Européenne a tout simplement presque doublé.

Le total des «  effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des quatre «  vaccins  » Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen se monte (au 15 mai 2021) à 1.241.141, dont 728.468 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (total des colonnes 2, 5, 6 et 7).

Le 3 avril 2021, ce sont 453.752 effets secondaires non résolus, « en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (« unknown  ») qui étaient recensés. Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, en six semaines, on observe donc une augmentation de 60% d’effets secondaires non résolus, « en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée.

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En France, le «  vaccin  » Pfizer est chaque jour encensé dans les médias comme étant le plus sûr. Les chiffres ci-dessus permettent de constater que cela est faux. Pfizer n’est pas plus sûr qu’Astrazeneca : les décès susceptibles d’être causés par le «  vaccin  » Pfizer (5757) sont deux fois plus nombreux que les décès liés à Astrazeneca (2308).

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Dans cet article comme dans le précédent, le terme «  vaccin  » appliqué aux quatre «  vaccins  » anti-covid est utilisé avec des guillemets pour la raison suivante : «  Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.  » (https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations)

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Frédéric Gobert

Cet article a été publié initialement sur Agora Vox le 17 mai 2021.

Source: Mondialisation.ca



« Il me reste à parler du vaccin contre Covid-19. Les essais cliniques devaient durer jusqu’en 2022 pour l’obtention d’une licence FDA. Avec cet essai clinique à grande échelle, cette licence sera peut-être obtenue plus tard cet été 2021. Cela signifie qu’un vaccin sans licence est administré, dont les effets secondaires à moyen et long terme sont inconnus, dont l’immunité n’est pas connue pendant combien de temps il dure et dont l’efficacité pour de nouvelles mutations ou variantes est remise en question. Des populations entières convaincues de son efficacité sont des cobayes « involontaires » pour cet essai clinique en vue de l’autorisation rapide de la FDA … on parle déjà de certificats de vaccination ou de « passeports ». Imaginez que vous ne savez même pas combien de temps dure l’immunité, que vous ne savez même pas si elle sera efficace pour chaque nouvelle mutation ! C’est comme exiger un certificat de vaccination contre la grippe !! »


Professeur Lourdes Cerol Bandeira (cardiologue, spécialiste en médecine de catastrophe)

https://lourdescerolbandeira.eu

« Nous avons maintenant suffisamment de preuves pour établir une corrélation claire entre l’augmentation des décès dus au Covid et les campagnes de vaccination. Il ne s’agit pas d’une coïncidence. C’est un effet malheureux et involontaire des vaccins. Nous ne devons pas fermer les yeux et prétendre que cela ne se produit pas. Nous devons cesser immédiatement toute administration de vaccins Covid, avant de créer une véritable pandémie que nous ne pourrons pas maîtriser… » ~ Dr. Janci Lindsay, Ph.D.





II - L’ancien vice-président de Pfizer, Dr Michael Yeadon : « Je vous garantis que les vaccins à ARNm COVID causeront des ‘réactions indésirables graves’ et des ‘morts massives’ »

Par CFT Team


Les médecins pour l’éthique du COVID-19 (Doctors for COVID-19 Ethics)- un groupe de plus de 160 experts médicaux indépendants dans le monde – ont lancé un avertissement sévère aux agences de santé publique au sujet des vaccins expérimentaux contre le COVID-19, qualifiant ces vaccins de « inutiles, inefficaces et dangereux » et susceptibles de conduire à « décès en masse prévisibles », selon un rapport de Lifesitenews.

Le groupe Doctors for COVID-19 Ethics, cofondé par l’ancien vice-président de Pfizer, Michael Yeadon, compte plus de 160 experts médicaux du monde entier parmi ses signataires. Parmi les autres membres fondateurs figurent le professeur Sucharit Bhakdi MD, ancien président de l’Institut de microbiologie médicale et d’hygiène de l’Université Johannes Gutenberg de Mayence, en Allemagne, et le Dr Wolfgang Wodarg, ancien chef du comité de la santé de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.

Les médecins ont écrit plusieurs lettres à l’Agence européenne des médicaments sur les problèmes du vaccin COVID-19 et sont confrontés à la censure… Le groupe peut également être trouvé sur Twitter

Dans leur lettre du début du mois, Doctors for COVID-19 Ethics a souligné les graves implications sanitaires des vaccins pour les personnes en bonne santé et pour les malades, affirmant que les vaccins « ne sont pas sûrs, ni pour les receveurs, ni pour ceux qui les utilisent ou autorisent leur utilisation ».

Ils ont souligné les risques de « perturbations létales et non létales de la coagulation sanguine, y compris les troubles hémorragiques, la thrombose cérébrale, les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques », « une aggravation des maladies dépendant des anticorps », des réactions auto-immunes et les effets potentiels des « impuretés vaccinales dues à des normes de fabrication précipitées et non réglementées ».

« Contrairement aux affirmations selon lesquelles les troubles sanguins post-vaccination sont « rares », de nombreux effets secondaires courants du vaccin (maux de tête, nausées, vomissements et « éruptions cutanées » de type hématome sur le corps) peuvent indiquer une thrombose et d’autres anomalies graves », ont déclaré les experts.

« Les événements de coagulation qui reçoivent actuellement l’attention des médias ne sont probablement que la « pointe d’un énorme iceberg ».

« En raison de l’amorçage immunologique, les risques de coagulation, de saignement et d’autres événements indésirables peuvent augmenter avec chaque revaccination et chaque exposition au coronavirus intermédiaire« , a ajouté Doctors for COVID-19 Ethics. « Au fil du temps, que ce soit des mois ou des années, cela rend à la fois la vaccination et les coronavirus dangereux pour les groupes d’âge jeunes et en bonne santé, pour lesquels la non vaccination COVID-19 ne pose aucun risque substantiel », ont-ils soutenu.

« Tout comme le tabagisme pourrait causer le cancer du poumon sur la base des premiers principes, tous les vaccins à base de gènes peuvent provoquer des troubles de la coagulation sanguine et de la coagulation, en fonction de leurs mécanismes moléculaires d’action », ont-ils déclaré. « Dans le même ordre d’idées, des maladies de ce type ont été observées dans tous les groupes d’âge, entraînant des suspensions temporaires de vaccins dans le monde ».

« Depuis le déploiement du vaccin, l’incidence du COVID-19 a augmenté dans de nombreuses régions où les taux de vaccination sont élevés. En outre, plusieurs séries de décès par COVID-19 se sont produites peu de temps après le début des vaccinations dans les résidences pour personnes âgées », ont déclaré les médecins. « Ces cas peuvent être dus non seulement à une amélioration dépendante des anticorps, mais aussi à un effet immunosuppresseur général des vaccins, ce qui est suggéré par la fréquence accrue de l’herpès zoster chez certains patients ».

« Quel que soit le mécanisme exact responsable de ces décès signalés, nous devons nous attendre à ce que les vaccins augmentent plutôt que de diminuer la létalité du COVID-19 », ont-ils poursuivi….

« Les vaccins sont expérimentaux par définition. Ils resteront dans les essais de phase 3 jusqu’en 2023. Les destinataires sont des sujets humains ayant droit au consentement éclairé libre en vertu de Nuremberg et d’autres protections, y compris la résolution 2361 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et les conditions d’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA ».

Les médecins pour l’éthique du COVID-19 (Doctors for COVID-19 Ethics ) ont particulièrement mis en garde contre les vaccins, comme ceux produits par Pfizer et Moderna, qui reposent sur la nouvelle méthode de vaccination à l’ARNm.

« L’expérience initiale pourrait suggérer que les vaccins dérivés d’adénovirus (AstraZeneca/Johnson & Johnson) provoquent des effets indésirables plus graves que les vaccins à ARNm (Pfizer/Moderna). Cependant, lors d’injections répétées, le premier induira bientôt des anticorps contre les protéines du vecteur adénovirus », selon les médecins. « Ces anticorps neutraliseront ensuite la plupart des particules virales du vaccin et provoqueront leur élimination avant qu’elles ne puissent infecter des cellules, limitant ainsi l’intensité des lésions tissulaires ».

« En revanche, dans les vaccins à ARNm, il n’y a pas d’antigène protéique à reconnaître par les anticorps. Ainsi, quel que soit le degré d’immunité existant, l’ARNm du vaccin atteindra sa cible – les cellules du corps », ont-ils déclaré. « Ceux-ci exprimeront alors la protéine de pointe (spike) et subiront par la suite l’assaut complet du système immunitaire ».

« Avec les vaccins à ARNm, il est pratiquement garanti que le risque d’événements indésirables graves augmentera à chaque injection successive ».

« Leur préférence apparente par rapport à ces derniers [vaccins à ARNm] est préoccupante au plus haut degré ».

« Dans la plupart des pays, la plupart des gens seront désormais immunisés contre le SRAS-CoV-2 », ont également noté les experts, soulignant que le coronavirus a un taux de survie estimé à 99,8% dans le monde. « Quelle que soit la gravité de la maladie, ils disposeront désormais d’une immunité suffisante pour être protégés d’une maladie grave en cas de nouvelle exposition. Cette majorité de la population ne tirera AUCUN bénéfice de la vaccination ».

Pour les personnes à risque d’infection sévère, le virus reste traitable, ont déclaré les Médecins pour l’éthique du COVID-19. « Une convergence de preuves indique qu’un traitement précoce avec des médicaments existants réduit l’hospitalisation et la mortalité d’environ 85% et 75%, respectivement », ont-ils expliqué, soulignant « de nombreux médicaments anti-inflammatoires, antiviraux et anticoagulants éprouvés, ainsi que des médicaments monoclonaux anticorps, zinc et vitamines C et D ».

« L’immunité naturelle des cellules T offre une protection plus forte et plus complète contre toutes les souches de SRAS-CoV-2 que les vaccins, car l’immunité naturellement amorcée reconnaît plusieurs épitopes viraux et signaux costimulateurs, et pas simplement une seule protéine (spike) », ont-ils poursuivi.

La lettre des médecins a également démenti les affirmations selon lesquelles la vaccination est nécessaire pour empêcher la propagation du virus par une infection asymptomatique.

« Les vaccins ont été présentés comme un moyen de prévenir une infection asymptomatique et, par extension, une “transmission asymptomatique” », ont déclaré les Médecins pour l’éthique du COVID-19. « Cependant, la « transmission asymptomatique » est un artefact de procédures et d’interprétations de test PCR invalides et peu fiables, conduisant à des taux élevés de faux positifs. Les preuves indiquent que les personnes asymptomatiques positives à la PCR sont des faux positifs en bonne santé, et non des porteurs ».

Le groupe a cité une étude chinoise portant sur près de 10 millions de personnes, qui a révélé que les porteurs asymptomatiques de COVID ne transmettent pratiquement jamais le virus. « En revanche, les articles cités par le Center for Disease Control pour justifier les allégations de transmission asymptomatique sont basés sur des modèles hypothétiques et non sur des études empiriques », ont-ils déclaré. « En clair, les vaccins ne sont pas nécessaires pour prévenir une maladie grave ».

Les experts ont également exprimé des inquiétudes quant à l’efficacité des vaccins COVID-19, déclarant qu’« aucune donnée longitudinale à moyen ou long terme » ne prouve l’efficacité du vaccin. Ils ont critiqué les essais de vaccin contre le coronavirus, observant que l’Agence européenne des médicaments « a noté du vaccin Comirnaty (Pfizer mRNA) que les cas graves de COVID-19 « étaient rares dans l’étude et que des conclusions statistiquement certaines ne peuvent pas en être tirées ».

« Le calcul bénéfice-risque est donc clair, les vaccins expérimentaux sont inutiles, inefficaces et dangereux ». « Urger la vaccination pour « protéger les autres » n’a donc aucun fondement en fait », conclut leur lettre, offrant un avertissement qui donne à réfléchir à ceux qui poussent les vaccins.

« Les acteurs autorisant, contraignant ou administrant une vaccination expérimentale contre le COVID-19 exposent les populations et les patients à des risques médicaux graves, inutiles et injustifiés », ont-ils déclaré. « Les fabricants de vaccins se sont exonérés de toute responsabilité légale pour les événements indésirables pour une raison. En cas de décès et de dommages dus aux vaccins, la responsabilité incombera aux personnes responsables de l’autorisation, de l’administration et/ou de la coercition des vaccins via des passeports vaccinaux, dont aucun ne peut être justifié par une analyse risques-avantages sobre et fondée sur des preuves ».

Le Dr Michael Yeadon est devenu un problème pour la mafia médicale dominante qui continue d’insister sur le fait que la « pandémie » est réelle – et que les vaccins expérimentaux sont non seulement « nécessaires » mais aussi « sûrs et efficaces ».

Les références de Yeadon ne peuvent être remises en question – et son expérience interne avec Pfizer le place dans une position pratiquement inattaquable pour être une voix faisant autorité sur ce sujet.

Si les médias n’étaient pas complices de ce programme de dépeuplement de masse en cours, les terribles commentaires du Dr Yeadon feraient la une des journaux 24h/24 et 7j/7 – au lieu de cela, ses articles sont effacés même des archives Internet, ce démontre encore plus leur importance.

Le Dr Yeadon a précédemment souligné qu’il n’y a pas d’explication rationnelle quant à la raison pour laquelle les autorités « préféreraient » les vaccins à ARNm dangereux et problématiques aux vaccins à base d’andénovirus – à moins que l’intention de leurs promoteurs ne soit de tuer et de mutiler autant de personnes que possible, puis être en mesure de nier que le vaccin avait quelque chose à voir avec les décès.

Le fait que Yeadon pense que les vaccins contre l’adénovirus sont moins susceptibles de tuer autant de personnes que les vaccins à ARNm de Moderna et Pfizer explique en grande partie pourquoi les vaccins contre l’adénovirus AstraZeneca et Johnson & Johnson ont été retirés dans de nombreux pays en raison de « problèmes de sécurité ».

En retirant ces vaccins, le public aura bien sûr le sentiment qu’il peut « faire confiance » à son gouvernement et à sa responsabilité de le protéger – alors qu’en fait, ces vaccins sont retirés afin que le public soit obligé de prendre les vaccins ARNm bien plus dangereux, et dont les effets secondaires dévastateurs sont bien plus durables et n’apparaîtront pas avant la soi-disant troisième vague de la « pandémie ».

Il est également intéressant de noter que ce rapport confirme quelque chose d’autre que nous avons rapporté auparavant, à savoir que, grâce à notre réponse immunitaire naturelle au coronavirus, la plupart d’entre nous développons une immunité à long terme des cellules T sans le vaccin.

Malgré ce fait, personne ne prend la peine d’obtenir un simple test d’anticorps pour savoir s’il est déjà immunisé contre les lymphocytes T contre le coronavirus avant d’obtenir un vaccin dont il n’a même pas besoin – et pourrait le tuer.

Pour découvrir à quel point les intentions sont corrompues derrière les « recommandations » vaccinales et les passeports obligatoires, voyons s’ils sont prêts à accepter des tests positifs d’anticorps au lieu de la vaccination – étant donné que l’immunité naturelle est plus efficace que la vaccination.

Source: Christians for truth


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