mercredi 18 novembre 2015

Pour la Palestine, résistons et signons


L'occupant israélien s'en donne à coeur joie pendant les attentats en France et les interdictions de manifester : bombardements sur Gaza et attaques de pêcheurs Gazaouis, annonce de centaines de nouveaux logements pour colons à Jérusalem Est et ses environs, arrestations d'enfants, et tirs à volonté sur les jeunes en en Cisjordanie, sadisme et transferts de prisonniers palestiniens dans les geôles israéliennes...
Les médias français ont-ils parlé des nouveaux bombardements israéliens sur le nord de Gaza la nuit dernière, sous couvert de destruction d'infrastructures militaires du Hamas (et pourquoi on ne détruit pas les infrastructures militaires de l'occupant ?), détruisant quelques maisons palestiniennes au passage, entre deux attaques de pêcheurs palestiniens ?Israël en est à sa 49ème "incursion" dans la bande de Gaza depuis le début de l'année, selon les Nations Unies, et le mois dernier l'une de ces "incursions" tuait une enfant de 2 ans en même temps que sa mère enceinte, rappelle-t-on. Pas innocentes ces victimes ?






  • On ne danse pas avec l’apartheid !
L’Opéra de Paris a invité la troupe de danse israélienne Batsheva à se produire à l’Opéra Garnier début janvier 2016, malgré le fait que dans tous les pays où elle est passée, cette troupe a été dénoncée comme un instrument de propagande destiné à masquer l’apartheid israélien et à blanchir les crimes de l’occupation. Réagissons !

A tous ceux qui seraient tentés de dire « Ne mélangeons pas la culture et la politique », les militants contre l’occupation et la colonisation israélienne de tous les pays, y compris les opposants juifs à l’intérieur d’Israël, ont démontré que nous ne sommes pas en présence d’une manifestation artistique ordinaire, mais de la manœuvre stratégique d’un gouvernement israélien visant à redorer son blason.
Les dirigeants israéliens, conscients de l’effondrement de leur image dans l’opinion publique internationale, ont ainsi alloué des fonds considérables à une campagne internationale, intitulée « Brand Israel » (littéralement, « promouvoir la Marque Israël »).
Le cahier des charges, soumis aux artistes qui veulent recevoir des subventions du ministère israélien des Affaires étrangères (dirigé par le chef du gouvernement en personne, Benjamin Netanyahou est explicite :


« L’artiste est informé du fait que s’il est fait appel à ses services, c’est dans le but de promouvoir les intérêts politiques de l’Etat d’Israël, par le truchement de la culture et de l’art, aux fins de contribuer à donner une image positive d’Israël. Il est cependant entendu que le prestataire de services ne se présentera pas pour autant comme un agent, un émissaire, et/ou un représentant du ministère ».

Arie Mekel, responsable à la direction des Affaires culturelles au même ministère, a même déclaré au New York Times : « Eh oui, nous envoyons à l’étranger des romanciers et autres écrivains connus, des troupes de théâtre, nous organisons des expositions … Ainsi nous montrons un visage plus sympathique d’Israël, histoire d’en gommer l’image belliqueuse ».

Et la troupe Bathsheva a été qualifiée par le ministre israélien des affaires étrangères de « meilleur ambassadeur de la culture israélienne  ».


La campagne « Don’t dance with the Israeli apartheid » (« On ne danse pas avec l’apartheid israélien ») a reçu le soutien d’intellectuels et artistes de nombreux pays. Partout des manifestations ont eu lieu pour demander qu’on "cesse de danser sur la tombe des enfants palestiniens ». 









Contre la détention et la torture des enfants palestiniens : Agissons !
S’il vous plait, pouvez-vous signer et faire signer cette pétition concernant la torture des enfants palestiniens ? Celle-ci nous aidera à interpeller le gouvernement et les ONG concernées.

NON A LA TORTURE DES ENFANTS PALESTINIENS !
PAS DE COMPLICITE AVEC LEURS TORTIONNAIRES !

Chaque jour l’armée d’occupation israélienne enlève des enfants palestiniens à leur domicile, le plus souvent en pleine nuit, pour les embarquer menottés et les yeux bandés vers des centres d’interrogatoire, où ils subissent des tortures physiques et psychologiques : ligotés dans des positions inconfortables sans pouvoir dormir, parfois frappés, menacés de sévices sexuels et de représailles sur leurs familles. Il leur est en général demandé d’avouer qu’ils ont lancé des pierres contre des chars ou des bulldozers en train de démolir leurs maisons, de dénoncer d’autres enfants, de devenir des "informateurs", et de signer des documents en hébreu, langue qu’ils ne comprennent pas.
Ces faits sont rapportés par de nombreuses organisations palestiniennes, israéliennes et internationales de défense des droits de l’homme et de l’enfant, dont L’UNICEF, Defence Chidren International, B’Tselem, Save the Children, l’ACAT, et le Ministère britannique des Affaires Etrangères, au travers d’un rapport intitulé "Children in Military Detention".
Elles soulignent que ces enfants palestiniens n’ont accès ni à leurs parents ni à un avocat pendant des semaines, sont parfois traduits devant des tribunaux militaires israéliens et incarcérés à partir de l’âge de 12 ans, en toute illégalité dans des prisons israéliennes. (Les Conventions de Genève interdisent à tout occupant de transférer tout ou partie d’une population occupée sur le territoire de la puissance occupante).
Ceci sans compter le racket pratiqué par l’occupant israélien auprès des familles d’enfants ainsi kidnappés, puisqu’elles sont souvent obligées de verser de fortes "amendes"pour les récupérer.

Toutefois le gouvernement français, qui ne peut ignorer ces faits, accueille régulièrement en France des responsables de ces tortures, bafouant ainsi la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (1989) et la Convention Internationale contre la Torture, (Convention de New York, 1984), signée par la France, et la contraignant à rechercher et poursuivre toute personne suspecte d’avoir commis des actes de torture physique et psychologique, ou de les avoir ordonnés, ou encore de les avoir laissé commettre en connaissance de cause.
Or ces tortures exercées contre des adultes et des enfants sont de notoriété publique en Israël, et c’est toute la chaîne du commandement militaire et politique qui admet ou recommande ces pratiques.

Nous exigeons donc du gouvernement français qu’il respecte le droit international et cesse d’accueillir en France les responsables de ces tortures.
Nous demandons par ailleurs à toutes les grandes ONG de défense des droits de l’Homme et de l’Enfant de se mobiliser concrètement, et de déposer des plaintes auprès des tribunaux français au nom des victimes de ces tortures ou de leurs familles, dès qu’elles ont à connaître de tels cas.
Comme l’écrit Amnesty International : "Vous êtes révolté(e) par la torture, l’emprisonnement arbitraire, la pauvreté, la peine de mort, l’injustice, les expulsions forcées, l’impunité...Transformez votre indignation en action !"

Nous vous remercions par avance de bien vouloir diffuser cette pétition le plus largement possible : http://stoptortureenfantspalestiniens.wesign.it/
Cette pétition a été initiée par plusieurs associations et collectifs (cf "Qui sommes nous"). Elle est en ligne et consultables dans plusieurs langues. Votre organisation ou mouvement peut être ajouté à la liste des co-signataires si vous le souhaitez. Contact : info@europalestine.com

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