mardi 18 août 2015

La Jamahiriya de Kadhafi








"Et si les Libyens fidèles à Kadhafi décidaient de continuer le combat? Utiliser des chars et des avions facilement abattus par les avions du président français Nicolas Sarkozy n’est pas l’unique moyen de se battre. Qui sera responsable d’une guerre aussi longue?"
Yoweri Museveni, président de la République d’Ouganda












"Enfin, quand les principes reconnus ne permettent plus de justifier l’injustifiable, on tentera d’en imposer de nouveaux, en les présentant comme avalisés alors qu’ils ne le sont pas. Inventé par Kouchner à l’occasion de la guerre sécessionniste du Biafra (Nigeria), à la fin des années 1960, le droit d’ingérence humanitaire vise soi-disant à protéger les populations civiles en détresse. Rebaptisé « responsabilité de protéger », il est le cheval de bataille des professionnels de l’ingérence qui entendent l’utiliser pour remplacer les pouvoirs existants par des régimes plus obéissants. Le principe, qui ne figure pas dans la charte des Nations-Unies, est sujet à controverse. Déjà expérimenté contre le Soudan, il sera en mars 2011 le fondement de la résolution 1973 contre la Libye, adoptée en l’absence de véto, qui autorisera l’intervention de l’OTAN dans les conditions que l’on sait, la légalité onusienne étant ouvertement contournée."
Michel Raimbaud, ex-Ambassadeur (retraité)





Au mois de mars 2011, à l’issue d’une campagne médiatique d’une rare intensité initiée par BHL, Nicolas Sarkozy décida d’entrer en guerre contre le colonel Kadhafi avec lequel il était encore dans les meilleurs termes quelques mois auparavant.
Le 17 mars, Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, arracha la résolution 1973[1] au Conseil de Sécurité de l’ONU, ce qui permit d’ouvrir les hostilités.
Le 19 mars, 19 avions français (chasseurs et ravitailleurs) lancèrent un raid de 2h30 au dessus de la Libye. L’incompréhensible guerre franco-libyenne ou otano-libyenne, venait de débuter.
Les raisons de ce conflit aux conséquences à ce point dramatiques qu’une intervention internationale paraît aujourd’hui indispensable sont toujours aussi mystérieuses. A l’époque, l’Elysée avança l’argument d’une action humanitaire destinée à « sauver la population de Benghazi ». Le mardi 16 décembre 2014, le président tchadien Idriss Deby donna une autre explication en déclarant qu’en entrant en guerre en Libye:  » l’objectif de l’OTAN était d’assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint« [2].

Bernard Lugan, (historienle 18/02/2015







"Cinquante millions d’euros déboursés par Mouammar Kadhafi pour sa course à l’Élysée, et l’exécution suspecte du colonel, sont autant de cadavres dans le placard de l’ex-président français Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas un hasard si l’assaut de l’OTAN contre la Libye a débuté le 19 mars 2011 par un bombardement des chasseurs français sur les forces de Kadhafi, lesquelles étaient sur le point de terrasser les rebelles à Benghazi."
Ilfatto Quoidiano (Article du 3 juillet 2014,  traduit en français sur Agoravox)




Protestations pro-Kadhafi en Libye


Les condamnations à mort prononcées fin juillet contre Saïf al-Islam Kadhafi et huit responsables du régime de l’époque par la cour d’appel de Tripoli ont déclenché une vague de protestations à travers la Libye, montrant ainsi que le drapeau vert symbolisant le règne long de 42 ans de Mouammar Kadhafi est plus qu’un simple objet appartenant à l’histoire.
La plus grande manifestation a eu lieu le 7 août dans la ville méridionale de Sabha, où les habitants ont rapporté que plusieurs centaines de manifestants sont descendus dans les rues d’un quartier. La protestation, décrite comme pacifique par Mohamed, un habitant local, a été dispersée après que les services de sécurité ont ouvert le feu, tuant au moins quatre personnes et en blessant beaucoup d’autres, a-t-il raconté.
Des manifestations mineures pro-Kadhafi organisées précédemment dans la ville avaient été ignorées par la Troisième force, dirigée par les Misratis et stationnée à Sabha depuis plus d’un an, à l’origine afin d’agir en tant que force de maintien de la paix suite à des affrontements locaux.
« Cette fois, je pense que la Troisième force a constaté que le mouvement pro-Kadhafi était sérieux, étant donné qu’on n’avait pas vu de manifestation de cette ampleur au cours des quatre dernières années, a expliqué Mohamed. Il y avait beaucoup de monde, y compris des femmes et des enfants, et les gens n’avaient pas peur de montrer leur visage. »
Il a indiqué que la protestation avait deux objectifs. Le premier était de contester la décision rendue par le tribunal de Tripoli et d’appeler à la libération de Saïf al-Islam Kadhafi, et le second était d’essayer de faire pression sur la Troisième force pour que celle-ci quitte le sud de la Libye. « Les gens ne veulent plus les voir régner ici, mais [les militaires de la Troisième force] ne veulent pas partir parce que le sud dispose des ressources les plus importantes de la Libye : le pétrole et l’eau. »
Des manifestations ont également été signalées à Birak, à environ 65 kilomètres au nord de Sabha, où la plupart des habitants sont issus de la même tribu qu’Abdallah Senoussi, ancien chef des services de renseignement de Kadhafi qui a également été condamné à mort par le tribunal de Tripoli.
Des drapeaux verts dans les rues
Les protestations dans la ville n’ont pas été perturbées par une quelconque présence militaire, la Troisième force n’étant pas parvenue à prendre le contrôle de la ville malgré ses tentatives en mars dernier. Les habitants issus de la tribu Senoussi ont également menacé de mettre à l’arrêt une station de pompage locale desservant la Grande Rivière artificielle, qui alimente en eau la capitale Tripoli, si le verdict contre Senoussi n’était pas annulé.
Des manifestations mineures ont eu lieu dans le territoire contrôlé par le groupe État islamique, notamment à Syrte, ville natale de Mouammar Kadhafi. Les fidèles de l’ancien régime ont été dispersés par les militants de l’État islamique, qui ont tiré des coups de semonce en l’air, a rapporté un habitant local qui s’est exprimé sous le couvert de l’anonymat. Quatre femmes et trois hommes ont été arrêtés lors de la protestation et détenus pour interrogatoire.
Les habitants des autres villes contrôlées par l’État islamique se sont montrés plus prudents. « L’État islamique avait menacé de tirer sur toute personne qui aurait protesté vendredi dernier ; il n’y a donc pas eu de drapeaux verts dans les villes qu’ils contrôlent, mis à part à Syrte, bien que quelques drapeaux verts aient flotté dans des zones désertiques reculées, a-t-il expliqué. Mais si ces manifestations s’intensifient sur l’ensemble de la Libye, les gens s’enhardiront et nous verrons plus de drapeaux verts. Je connais beaucoup de gens qui attendent juste le bon moment pour protester. »
Même à Benghazi, le berceau de la révolution de 2011, quelques habitants ont manifesté. « J’ai vu environ 30 ou 40 personnes avec des drapeaux verts et des photos de Saïf lorsque je conduisais pour rentrer chez moi. J’ai eu l’impression de reculer dans le temps, d’être dans une machine à remonter le temps », a raconté Jamal, un homme de 34 ans. « J’ai ressenti un vrai choc et j’ai ralenti pour regarder, mais ensuite, j’ai vu les militaires arriver à toute vitesse, donc j’ai repris ma route. »
Selon lui, le timing de cette protestation n’était pas le bon. « Je sais que beaucoup de gens espèrent un retour à une vie comme à l’époque de Kadhafi, et je crois en la démocratie et en la liberté d’expression, mais ce n’est pas le bon moment pour ce genre de protestation, car il y a une guerre à Benghazi. »
« Tout le monde en a assez »
Les protestations constituent la manifestation publique d’un secret mal gardé en Libye : le mouvement pro-Kadhafi, qui existe depuis la révolution de 2011, a gagné en force suite à l’insatisfaction face à la tournure que la vie de nombreux citoyens ordinaires a prise au cours des quatre dernières années.
Dans l’ouest de la Libye, beaucoup affirment avoir peur d’exprimer ouvertement des opinions controversées, mais affichent toujours leur loyauté en regardant une des deux chaînes de télévision « vertes » de Libye, diffusées depuis l’Égypte.
Dans les villes les plus reculées de Libye, la vie quotidienne est devenue si difficile (montée en flèche des prix des denrées alimentaires et du carburant, pénurie de liquidités et retards réguliers de plusieurs mois dans le paiement des salaires des employés du secteur public) que la frustration refoulée a poussé les gens à passer à l’action, a expliqué Mohamed.
« Tout le monde en a assez de cette situation terrible, et nous ne pouvons plus garder le silence, a-t-il indiqué. Le drapeau vert est désormais hissé dans de nombreux endroits à Sabha. Pas dans les quartiers centraux qui sont contrôlés par la Troisième force de Misrata, mais dans des secteurs connus pour être fidèles à Kadhafi. »
Il a ajouté que certaines personnes qui avaient initialement soutenu la révolution de 2011 ont rejoint ces protestations.
Le désir d’un retour à la stabilité de l’ère Kadhafi
« La plupart des Libyens veulent simplement une vie tranquille. L’identité de ceux qui prennent le pays ou de ceux qui contrôlent l’argent de la Libye ne les intéresse pas : ils veulent juste une vie paisible. C’est pour cela que Kadhafi est resté au pouvoir pendant 42 ans. Les salaires étaient payés à temps, nous avions de bonnes aides pour tous les produits de première nécessité et la vie n’était pas chère. »
Cependant, les images des drapeaux verts de nouveau hissés en Libye, qui circulent sur les médias sociaux, ont suscité de vifs débats, en particulier parmi ceux qui ont souffert sous le régime sévère de Kadhafi ou qui ont perdu des membres de leur famille pendant la révolution.
« Tant que Saïf est vivant et en Libye, il n’y aura jamais la paix, a indiqué un ancien combattant révolutionnaire. Beaucoup pensent que Saïf et Senoussi doivent être exécutés pour la stabilité du pays, dans la mesure où ils restent des symboles centraux du pouvoir de l’ancien régime. S’ils sont tués, ces protestations prendront fin. »
Dans un pays déjà déchiré entre des camps fidèles à des régions, des tribus et des groupes politiques opposés, les protestations des fidèles de Kadhafi illustrent encore une autre division en Libye, qui risque de ne pas s’effacer facilement.
Malgré les mesures de répression prises contre les manifestants à Sabha et une présence militaire accrue dans d’autres villes ayant affiché une dissension, de nouvelles manifestations sont prévues à travers la Libye ce vendredi. Mohamed a expliqué qu’il avait espéré que ces protestations se fassent sous le drapeau blanc de la paix, plutôt que sous le drapeau vert de l’ère Kadhafi ou sous le drapeau de la révolution libyenne.
Le Premier ministre démissionne à la télévision
Mardi soir, dans une démarche sans lien avec ces événements, Abdallah al-Thani, le Premier ministre du gouvernement libyen reconnu internationalement, a annoncé sa démission lors d’une interview télévisée en direct.
« Si ma démission est la solution, alors je l’annonce ici », a déclaré al-Thani pendant le débat télévisé, ajoutant que « [sa] démission [serait] soumise au parlement ce dimanche ».
Plus tôt dans la journée, les factions libyennes rivales avaient commencé à Genève une nouvelle série de pourparlers de paix parrainés par l’ONU en vue de la création d’un gouvernement d’union nationale ; les représentants du puissant parlement de Tripoli ont finalement rejoint les négociations après les avoir boycottées le mois dernier.

Traduction de l’anglais (original) par VECTranslation.









Réalité de la vie en Libye du temps de Kadhafi

par Hans Cany

Comment se fait-il que la grande majorité du peuple libyen continue de soutenir Mouammar Kadhafi avec tant de ferveur, que ce dernier ne soit pas tombé et résiste toujours, 4 mois après le déclenchement d'un prétendu "soulèvement", et 3 mois après le début des bombardements de l' OTAN ?... 
Pourquoi le nombre d'immigrés libyens en France et dans l'ensemble de l'Europe est-il infiniment plus faible que celui des immigré(e)s algérien(ne)s, tunisien(ne)s et marocain(ne)s ?... 

La vérité, c'est tout simplement que la vie en Jamahiriya libyenne est bien loin d'être l'enfer que se plait à suggérer la propagande médiatique occidentale, et que la Libye de Kadhafi bénéficie non seulement d'un niveau de vie très supérieur à celui de ses voisins du Maghreb, mais aussi d'un système social très avancé, dont nous serions certainement mieux avisés de nous inspirer... 
Dans les exemples concrets qui suivent, je n'emploierai les termes d' "Etat"  et de "gouvernement"  entre guillemets  que par commodité, faute de mieux, puisque ceux-ci ne correspondent pas tout à fait à la nature exacte du système politique libyen, très original, unique au monde. Ce système organisationnel se nomme la Jamahiriya, terme sans véritable équivalent en français, et que l'on traduit généralement par "Etat des masses", ou "République des masses".
 Voici donc une liste non-exhaustive qui vous aidera peut-être à mieux comprendre pourquoi, tout compte fait, la majorité des Libyens et des Libyennes restent très attachés à leur Frère Guide, qu'ils et elles sont bien loin de considérer comme un ignoble tyran...  


EN JAMAHIRIYA LIBYENNE  :

1/ L'électricité à usage domestique est gratuite.
 2/  L’eau à usage domestique est gratuite.
 3/  Le prix d’un litre d’essence est de 0,08 EUROS.
 4/  Le coût de la vie en Libye est beaucoup moins élevé que celui qui prévaut en France. Par exemple, le prix d'une demi baguette de pain en France est d'environ 0,40 Euros , tandis qu'en Libye il est de 0,11 Euros. Si on voulait acheter 40 demi baguettes de pain en France, cela reviendrait donc à 16 Euros, alors qu'en Libye on les paierait 4,40 Euros... 
 5/ Les banques libyennes accordent des prêts sans intérêts.
 6/  Les citoyens n'ont pas d'impôts à payer, et la TVA n'existe pas.
 7/ L' "Etat" a investi beaucoup d’argent pour la création de divers emplois.
 8/  La Libye ne doit de l’argent à personne et ne doit pas un centime à personne. La France a 233 milliards de dettes en janvier 2011, soit 67% du PIB
 9/  Le prix pour l’achat d’une voiture (Chevrolet, Toyota, Nissan, Mitsubishi, Peugeot, Renault...) est au prix d'usine (voitures importées du Japon, Corée du sud, Chine, Etats-Unis…).
 10/  Pour chaque étudiant voulant faire ses études à l’étranger, le "gouvernement" attribue une bourse de 1627,11 Euros par mois.
 11/ Tout étudiant diplômé reçoit le salaire moyen de la profession du cursus choisi s’il ne trouve pas d’emploi.
 12/  Lorsqu’un couple se marie, l' "Etat" paie le premier appartement ou maison (150 mètres carrés).
 13/ Chaque famille libyenne, sur présentation du livret de famille, reçoit une aide de 300 EUROS par mois.
 14/ Il existe des endroits nommés « Jamaiya », où on vend à moitié prix les produits d’alimentation pour toute famille nombreuse, sur présentation du livret de famille.
 15/ Tout retraité  perçoit une aide de 200 Euros par mois.
 16/  Pour tout employé dans la fonction publique, en cas de mobilité nécessaire à travers la Libye, l’ "Etat" fournit une voiture et une maison gratuitement. Et quelque temps après, ces biens sont à lui.
 17/  Dans le service public, même si la personne s’absente un ou deux jours, pas de déduction de ces jours sur son salaire, et pas de justificatif de maladie.
 18/ Tout(e) citoyen(ne) libyen(ne) n’ayant pas de logement peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat", et il lui en sera attribué  un sans qu’il ou elle  n’avance aucuns frais,  et sans crédit. Le droit au logement est fondamental, en Libye. Et un logement doit appartenir à celui qui l'occupe.
 19/ Tout citoyen libyen souhaitant faire des travaux dans sa maison peut s'inscrire auprès d’un organisme d' "Etat",  et ces travaux seront effectués gratuitement par des entreprises de travaux publics choisies par l' "Etat". 
 20/ Le souci de l'égalité entre hommes et femmes prévaut, et les femmes ont accès à des fonctions importantes et à des postes de responsabilité. 
 21/ Chaque citoyen(ne) libyen(ne) peut s'investir activement dans la vie politique et dans la gestion des affaires publiques, aux niveaux local, régional et national, dans le cadre d'un système de démocratie directe (cela va des Congrès populaires de base, permanents,  jusqu'au Congrès général du peuple, le grand congrès national qui se réunit une fois par an). 

Voici encore un témoignage du 23/06/11 d'un jeune franco-libyen décrivant la Libye de Muammar Kahafi avant qu'il ne soit lâchement exécuté :

- Un grand pays, très riche avec une faible population.
- 1ère réserve pétrolière d'Afrique.
- 1800 km de côtes sur la méditerranée.
- Un des taux d’ensoleillement le plus élevé du monde.
- Un désert de dunes grand comme 2 fois la France.
- Taux d'endettement quasi-nul.
- Des sites historiques exceptionnels (Tadrart Acacus ou encore Leptis Magna).
- Soins médicaux 100% gratuit pour les nationaux.
- Education secondaire et universitaires gratuite avec un taux d’alphabétisation supérieur à 90%.
- Subventions sur toutes les denrées alimentaires de bases (ex : un kg de pâtes acheté 1€ à un producteur tunisien, le gouvernement libyen le revend 0,50€ aux Libyens).
- Il y a bien plus de sans-abris à Paris que dans toute la Libye.
- Allocations mensuelles pour tous les Libyens sans emplois (y compris les femmes) de l'équivalent de 3/4 du SMIC.
- Prêt bancaire à taux 0% pour n'importe quel Libyen ayant un travail. En 2007, le gouvernement libyen a remboursé tous les prêts en cours pour accélérer la réforme du système bancaire (j'en ai bénéficié).
- 0,09€/litre d'essence.
- Sûrement le peuple le plus adorable et le plus accueillant de tous les peuples arabes (les touristes qui se sont rendus en Libye vous le confirmeront).

De plus la Libye et son gouvernement participèrent ardemment au développement de l'Afrique, à son indépendance vis-à-vis des occidentaux et leur système monétaire dictatorial. C'est plus de 60 milliards de dollars que l'état libyen était prêt à investir dans 25 pays d'Afrique et donner du travail à des millions d'Africains.
Il y a bien sûr des Libyens mécontents mais de ce que j'ai pu voir là-bas, ils sont extrêmement minoritaires et ce fameux CNT n'est nullement représentatif du peuple libyen.

A vous de décider, donc, si les médias vous disent la vérité 
à propos du "régime de Kadhafi" (sic),
ou si, au contraire, on vous dissimule volontairement bien des choses...







A lire : 

Le Livre Vert, en trois parties : 



Le socialisme vert est l'expression militante et combattante d'un corpus idéologique révolutionnaire se démarquant à la fois du capitalisme et du marxisme, et constituant une troisième voie : la Troisième Théorie universelle, telle qu'exposée dans le Livre vert de Mouammar Kadhafi. 

La Troisième Théorie Universelle, comme son nom l'indique, ne concerne pas que la Libye, ni même l'ensemble du continent africain uniquement : elle est universelle, et s'adresse donc de façon égale aux peuples du monde entier, de tous continents et de toutes cultures.

Les principes fondamentaux de la Troisième Théorie Universelle peuvent être résumés ainsi :

-La DEMOCRATIE DIRECTE, participative, seule forme de démocratie réelle et véritablement digne de ce nom, par opposition à la pseudo "démocratie" parlementaire indirecte et prétendument représentative qui est en vigueur dans la plupart des Etats du monde aujourd'hui encore. Cette démocratie directe se fonde sur les congrès populaires de base, permanents, ainsi que sur le Congrès général du peuple, qui se tient annuellement, permettant aux gens de se diriger eux-mêmes, et à tous et toutes de participer à la gestion des affaires publiques s'ils souhaitent y investir leurs efforts.

-Un SOCIALISME réel et d'essence autogestionnaire, visant à faire des travailleurs et des travailleuses non plus des salariés mais des associés, chaque échelon de la chaîne de production percevant une part égale, déterminée par ladite production. Le socialisme jamahiriyen, non-marxiste, est aussi d'essence redistributrice, et sa vocation est aussi d'assurer le droit au logement et à la propriété pour tous, l'abolition de l'exploitation de l'homme par l'homme et du profit locatif, la gratuité de divers besoins fondamentaux de la population (eau, électricité, médecine etc), la solidarité et les aides financières aux plus démunis etc.

-Un PROGRESSISME SOCIAL ET MORAL, qui repose sur l'égalité fondamentale des droits de la femme et de l'homme, sur le refus de tout racisme, le rejet du colonialisme, l'opposition radicale à tous les impérialismes et l'affirmation de la souveraineté des peuples et de leurs territoires, sur le respect et la prise en compte des minorités ethniques ou sociales etc.






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