vendredi 24 avril 2015

Les naufragés de la mondialisation








à Jean Lavoué, poète au grand coeur,

Tous nos "gouvernants" d'hier et d'aujourd'hui" ne sont-il pas responsables d'un naufrage à l'échelle planétaire ? Ne sommes-nous pas responsables, nous qui les portons au pouvoir et vivons dans un confort plus ou moins relatif par rapport aux 2/3 des terriens? Depuis quand laissons-nous se produire l'horreur?  Jusqu'où fermerons-nous les yeux ??? L'avenir nous prendra toujours de court tant que nous n'agirons pas dans l'ici et maintenant. Le bonheur _ cette notion justifiant la vaine quête et les exactions de notre civilisation matérialiste en camouflant les drames que vivent nos frères et soeurs "colonisés"_ n'est que le masque nominatif de l'égoisme élevé au rang ignoble de religion démocratique. Qui se sent libre sous le règne de la surveillance généralisée et des lois iniques ? Où sont nos égaux quand partout dans le monde on crucifie en notre nom avec des drones, des bombes au phosphore, ...? La fraternité humaine reste l'utopie à bâtir dans le temple de notre chair. Merci Jean Lavoué de dire les justes mots tandis que le jeu de massacre à tout-va nous expose tels que nous sommes à une vérité que peu osent traduire dans les déchirures de la conscience commune. Moi j'aime les arabes, les perses, les chinois, les slaves, les bantous, les anglo-saxons, les amérindiens, les africains, les latins, les grecs, les germains, les cro-magnons ... Obama et ses sbires ne sont-ils pas pire que les Sadam, Omar, les al Thani, les al Saoud, les Erdogan .... Ici, en Europe désenchantée, les petits pantins de Bruxelles montrent patte blanche tandis que leurs coeurs, peut-être à leur insu, sont noirs des crimes qu'ils légitiment sans vergogne dans leur besoin de plaire  à leurs maîtres à penser, les parrains patentés de la mafia internationale. Lorsque la lâcheté s'élève ainsi en tant que vertu universelle, nous devons nous attendre au pire, l'expérience historique nous l'enseigne. 
André Chenet 








N’est-ce pas nous qui sombrons
Si nos frères meurent sur nos rivages
Si nous n’avons pas su partager le trop-plein
Ce que nous avions ce que nous savions
Si nous n’avons pas su les aider
A vivre en paix sur leurs terres
A ouvrir leurs propres voies
A entreprendre leur propre déploiement
Et à trouver leurs propres chants
Si nous nous sommes emparés
De leurs vies et de leurs richesses
Et si nos cœurs restent vides à présent
Quand ils se noient sous nos yeux
N’est-ce pas nous qui sombrons
Si nous ne leur tendons pas une main secourable
Si nous n’envisageons pas l’avenir avec eux
Jean Lavoué




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