mercredi 7 janvier 2015

Kali chronia, Hellada !


Bonne Année 2015 à la Grèce !



Bonne année Monsieur le sans-abri. Presse grecque, janvier 2015


Comme je suis intimement fier du peuple grec qui a amorcé une résistance héroïque contre le nouvel ordre "bancocratique" européen ... Bien sûr, rien n'est joué par avance, mais quelque chose me dit que de la Grèce renaîtra la démocratie telle qu'elle ne cesse jamais de se réinventer, de se recréer avec l'apport généreux du plus grand nombre d'entre nous tous ... loin des apétits vulgaires et accapareurs prêts à s'allier avec l'engeance fasciste (Ukraine) pour corrompre notre existence même. Il est terriblement dommage, mais surtout très préjudiciable au futur de la France, que le gouvernement asocial de mister Hollande, s'entête à suivre le modèle fixé par la troïka dont le premier imbécile venu peut se rendre compte qu'il est voué à coup sûr à l'échec, pour le plus grand malheur des populations qui acceptent de le subir.
  André Chenet


« Le projet européen est un projet américain » Mikhail Leontyev

"Ah que je me sens européen quand les Grecs résistent pour nous tous ! Et je ne suis pas le seul. Regardez-les nos « élites » s’effaroucher de la déculottée subie par les pions de la finance que représentent le FMI et le Parlement Européen… L’Allemagne s’agite, les bourses ont peur, mais les peuples de l’Europe reprennent espoir : quoi, il serait possible de dire non ? Un peuple pourrait défier à lui seul tout un empire ?" Caleb Irri



Atrocités du Merkelisme (Extrait)

par Panagiotis Grigoriou

.../...
On comprendra ainsi comment et combien cette “Autre Europe”, objectif commun entre Podemos et SYRIZA ne serait (presque) plus tellement qu’une affaire de la Gauche et pour une raison en somme assez simple: la tournure du méta-capitalisme théologiquement financiarisé ne supporte plus (au sens français et anglais du terme) la démocratie à l’occidentale. Dans la mesure où certains mouvements politiques (de gauche ou pas) voudront réellement mettre fin à cette usurpation théologique du destin citoyen, le choc sera inévitablement violent, et tant mieux !
.../...

... Même en Allemagne, et cela contrairement à 2012, de nombreuses voix (parfois parallèlement officielles) donnent plutôt raison à SYRIZA, ce qu’une certaine presse française, inféodée aux élites (politiques) parisiennes, elles-mêmes consubstantielles du Merkelisme ont du mal à admettre.

À commencer par François Hollande, lequel déclare sur France-Inter (5 janvier) que “l'Europe ne peut plus être identifiée à l'austérité. Les Grecs sont libres de choisir leur destin mais doivent respecter les engagements pris”. Il a certainement perdu une bonne occasion de se taire au lieu de menacer ainsi les futurs et probables gouvernements chez les autres. En ce sens aussi, l’Union européenne est déjà une épave de la démocratie, des souverainetés populaires et nationales et des droits des citoyens. Et à ce rythme, le jour viendra où elle deviendra une épave tout court.

Une certaine réponse à François Hollande est déjà donnée (par anticipation et) par le quotidien allemand “Die Welt” (Christoph B. Schlitz, daté du 5 janvier). “Les menaces de Berlin sont un aveu de faillite. Ils montrent que la politique de sauvetage de l'UE, au moins dans le cas de la Grèce a échoué. Les Grecs ne sont plus prêts à poursuivre plus loin dans la voie indiquée par les créanciers internationaux, en cas de victoire d’Alexis Tsípras ou même encore, si le Premier ministre s’appelle Samarás”.

Quelle sera alors la suite ? Plus de 260 milliards d'euros, 80 pour cent de la dette totale grecque, est désormais détenue par les créanciers publics, en particulier donc, des pays de la zone euro. Dans le cas d'une sortie de la Grèce (de la zone euro), une partie importante de cet argent serait perdu. Ce serait à Angela Merkel d’expliquer cela au contribuable allemand. Tsípras & Co. le savent très bien et ainsi, ils sont en position de force”. Contrairement à une certaine presse allemande et anglo-saxonne, la presse... de régime en France, ignore jusque là certaines autres analyses. C’est dommage et d’ailleurs cela ne durera pas trop longtemps. 

.../...

La neige revient sur Athènes. Nous... poursuivons la chaleur et ses sources, et nous aspirons au renversement de la situation politique. SYRIZA ne tient pas du miracle, sauf que de nombreux Grecs réalisent de plus en plus qu’il n’y a rien d’autre (politiquement compétent) en ce moment, face aux atrocités du Merkelisme. “J’ai des relations avec Angela Merkel depuis deux ans et demi qui sont de l’ordre de la sincérité. Nous nous disons les choses. Nous avons le même intérêt. Faire que l’Europe soit plus forte. Ce qu’elle attend c’est qu’un pays comme la France soit compétitif. Ce qu’on attend c’est que l’Allemagne soit plus dans la relance de la croissance. On trouve la convergence”, a déclaré François Hollande sur France-Inter. C’est justement cet intérêt, cette Europe et cette convergence qu’il devient urgent de briser, Grecs, Espagnols, Portugais, Italiens, Français et Allemands, ensemble, ou du moins de manière concertée.

Lire l'intégralité de l'article sur : Greek crisis




Aucun commentaire: