jeudi 23 octobre 2014

Mouammar Kadhafi le libyen





"Je suis fière du courage de mon époux combattant et de mes fils qui ont fait face à l’agression de 40 pays et à leurs agents pendant six mois et qui vont trouvé leur place parmi les martyrs." Safia Kadhafi

"L’Algérie, le Nigéria, l’Angola, la Guinée Equatoriale "produisent" du pétrole à la manière d’une poule pondeuse : exploités et ratissés par nos gouvernements capitalistes, ils peuvent crever de faim et vivre indécemment sans que quiconque sourcille ! Seulement, en Libye, on entend pas la même musique et un homme, peut-être pas un saint, peut-être avec des défauts certes, a toutefois décidé d’offrir à son peuple dignité, fierté, indépendance et prospérité ! Ce faisant, il commet un crime, celui de préférer donner une partie des trésors de son pays à son peuple plutôt qu’au grand capital…..
Et les Occidentaux d’applaudir le renversement de Kadhafi, eux qui trouvent plus infréquentable le leader libyen, soucieux de répartir les richesses de son pays, que les petits chefs pourris jusqu’à la moelle et laissant leur population manger le contenu de ses poubelles, à l’instar de ce qui se passe au Nigéria… Quel bel exemple de morale montrons nous ici… Vive le pays des droits de l’homme…
Matthieu



Kadhafi, un symbole 
par Calixthe Beyala, écrivain.
Le 11/12/2007

« Si tu rencontres un étranger, avant de le repousser, méfie-toi, tu es peut-être de­vant ton frère ou devant ton miroir », dit un proverbe africain. Cet adage ne semble pas avoir sa place dans la langue de Baudelaire, à en juger par les propos de l’ensemble des médias et de la classe politique française à l’égard de Kadhafi.
D’un côté, on l’invective, on l’insulte, on le traite de dictateur, de tyran, de sanguinaire. De l’autre, on justifie sa présence par les contrats juteux dont la France bénéficierait à l’issue de cette visite de cinq jours.
La Libye, pays souverain, ne serait-elle qu’une oie à plumer et dont on enverrait la carcasse choir dans une décharge publique ? C’est à qui trouverait le qualificatif le plus humiliant pour parler du Guide libyen. Et tous d’applaudir sans frémissement aucun, comme si chaque anathème avait le pouvoir secret de nous conforter dans notre rôle du pays gardien des idéaux relatifs à la Déclaration universelle des droits de l’homme.
Oublié, la France terre des expositions coloniales ! Aux or­ties, cette France qui a accueilli et protégé des dictateurs de la pire espèce, et l’on aurait par­ticu­lièrement aimé entendre Rama Yade, notre jolie sous- minis­tresse aux Droits de l’homme, tenir des propos aussi insultants contre la Chine et plus particulièrement la Russie. C’est curieux, mais on a la désagréable impression qu’elle ne retrouve sa langue que lorsqu’il s’agit de l’Afrique. Curieux !
Au-delà des règles élémen­taires du savoir-vivre qui voudraient qu’on reçoive dignement un étranger, il ne serait point inutile pour nous, Français, de faire l’effort nécessaire afin de remettre en question notre perception du monde, notre défi­nition du mot « respectabilité », qui ne correspondent pas forcément à celles d’autres peuples. Le centre du monde était occidental au XIXe siècle. En cette aube du troisième millénaire, il s’est fragmenté en autant de points cruciaux qu’il y a de continents, de cultures et de civili­sations. Ce constat devrait nous amener à plus de retenue dans nos jugements sur ce qui est bon ou mauvais, à moins établir de lignes de démarcation entre le bien et le mal.
Cette manière de nous positionner en procureur explique que la France, magnifique pays dont la beauté de la langue et de la culture n’est plus à démontrer, devienne de moins en moins attractive pour les autres. Ce qui est dommageable à notre image, à notre économie, à moins que nous ne considérions définitivement que l’Autre ne compte pas, qu’il n’est pas notre égal.
Le colonel Kadhafi est un homme hautement respecté dans son pays et en Afrique. Ce respect n’est pas lié, comme aiment à le clamer les langues chagrines, aux pétrodollars, dont, dit-on, la Libye regorge, mais à ses actions. Il a été de tous les combats de libération des peuples opprimés. Les combattants de l’ANC en Afrique du Sud ont été heureux de le compter parmi leurs plus grands soutiens, et les Noirs maltraités de l’ancienne Rhodésie lui doivent un morceau de leur accession à l’indépendance.
Autour de sa personnalité se cristallisent les mille espoirs de l’Afrique de demain, celle qui aspire au bien-être, celle qui veut compter et compte déjà dans le concert des Nations, celle qui, pleine d’espoir et dont les yeux sont braqués sur l’horizon 2015, attend impatiemment que se confirme la création des États-Unis d’Afrique, cette organisation qui la verra plus forte, plus unie, plus que jamais pacifiée.
Oui, Kadhafi en est un des symboles forts, il en est ainsi, et pour moi qui ai visité à maintes reprises la Libye, je n’y ai point vu de peuple opprimé tel que décrit dans la presse, je n’ai point rencontré d’homme affamé, mourant sur les trottoirs.
Tout au contraire, j’ai été dans des hôpitaux gratuits, ultramodernes, où chaque ci­toyen avait accès aux soins ; j’ai rencontré des hommes heureux de me dire qu’à vingt-cinq ans, chacun d’entre eux avait automatiquement droit à un appartement climatisé avec eau et électricité ; j’ai rencontré des jeunes femmes rieuses, voilées certes, mais souriantes, car, grâce à Kadhafi, elles fréquentent de plus en plus les universités, elles sont avocates, femmes d’affaires, médecins, mal­gré le courroux des chefs religieux, qui voient leur pouvoir s’effriter face à cet homme qui a donné une place importante aux femmes dans un pays musulman ; ce n’est pas moi qui le dis, mais les statis­tiques des Nations unies soulignent qu’au pays du Guide, un fonctionnaire sur cinq est une femme.
J’y ai vu de magnifiques avenues, des enfants scolarisés, je n’y ai pas vu de Libyens faisant la queue devant les ambassades étrangères pour y quémander un visa, afin de fuir leur terre. Bien sûr qu’il traîne comme tout un chacun des scories, mais cela mé­rite-t-il un tel déchaînement de haine, d’anathèmes ? Pour ma part, je n’ai malheureusement pas vu, à la courte échelle de ma vie, un pays parfaitement démocrate, égalitaire ou du moins pratiquant une équité sans faille.
Je me suis toujours opposée aux discours de Sarkozy relatifs à l’Afrique. Voilà qu’il me plaît qu’il reçoive le colonel Kadhafi avec les honneurs dignes de son rang. Voilà qui me fait sourire. Voilà qui me met quelque baume au cœur. Voilà qui apaise quelque peu les relations France-Afrique. Voilà qui réconcilie quelque peu, juste un petit peu, les Afro-Français avec leur nouveau président.

Source : Le Figaro


La conditon des gens ordinaires en Lybie sous Kadhafi
traduit du grec par Alexandre Moumbaris
  • Allocation chômage, par mois 528€ – Salaires des infirmières 705€. – Allocation pour chaque nouveau né 4935€.
  • Allocation d’État pour l’achat d’une habitation pour les nouveaux mariés 45.100€.
  • Allocation d’État pour l’ouverture d’une nouvelle entreprise privé 14.000€.
  • Importants impôts et taxes abolis
  • Éducation et soins médicaux gratuits
  • Education à l’étranger à la charge de l’État
  • Réseau de magasins pour la distribution des produits alimentaires à très bon marché pour les familles nombreuses
  • Lourdes peines et arrestation par la police spéciale pour la vente de produits périmés
  • Certaines pharmacies avec des médicaments gratuits
  • Peine de mort pour la production de faux médicaments – Appartements gratuits – Électricité gratuite – Alcool, vente et usage, interdits – Prêts sans intérêts pour l’achat d’une voiture et des prêts hypothécaires
  • Agences immobilières interdites
  • Jusqu’à 50% de la valeur d’achat d’une voiture des citoyens est payé par l’Etat et pour le personnel de l’armée jusqu’à 65%
  • L’essence est moins chère que l’eau, 1 litre coûte 0,1 €


Assassinat du guide Mouammar Kadhafi 

par Mr l'Ambassadeur Christian Graeff : « Quand l’OTAN a-t-elle déjà tué un chef d’État ? »
Dans le flot des commentaires consensuels évoquant la mort d’un « tyran sanguinaire », une voix libre, soudain, tranche : celle de l’ancien ambassadeur de France Christian Graeff (à Tripoli de 1982 à 1985) interrogé au journal de la radio publique France culture. (*)
20 octobre 2011 | Thèmes (S.Cattori) : OTAN Libye
France culture : Après une guerre de huit mois, comment qualifiez-vous le rôle des Occidentaux dans la chute du régime Kadhafi ?
Christian Graeff : Mon interrogation ce soir est courte. Quand l’OTAN a-t-elle déjà tué un chef d’État ? Voilà. C’est ma question. Je fouille dans ma mémoire. Je ne trouve pas la réponse. Pour moi, il y a un assassinat politique.
Il y a des responsabilités internationales en cause. L’épilogue sera long. Moi, je ne le verrai pas je suis un vieil homme. Mais pour ce dont je puis juger, je suis sûr qu’il y a là matière à œuvre de justice. Parce qu’on a entendu tellement de mensonges. Il y a eu tellement de sophistication dans la médiatisation de la guerre emmenée par l’OTAN en Libye au-delà, bien au-delà – oh combien au-delà – de la résolution 1973 des Nations unies, que les questions sortiront.
Personne au monde n’est en état de les étouffer, ni en Europe ni aux États-Unis, encore moins en Israël.
France culture : Vous pensez que les États-Unis, la Grande Bretagne et la France ont envoyé des hommes au sol par exemple ?
Christian Graeff : Ecoutez, sur les détails techniques on en sait beaucoup ; on en sait plus ou moins selon les sources que l’on a. Les miennes de sources, les sources que j’ai, m’autorisent à dire que les interventions armées de l’Alliance, de l’OTAN, ont été considérables.
Et les simulacres, n’est-ce pas, la couverture que l’on a cherché misérablement avec le Qatar et d’autres Émirats ou monarchies traditionnelles arabes sont dérisoires. C’est une rigolade.
Vous avez peut-être eu connaissance de l’ouvrage qui vient de sortir il y a quelques jours, de Dumas et Vergès, où ils accusent : « Sarkozy sous BHL » [1]. Voilà. Il y a là, de façon très polémique j’en conviens, mais autant politique que juridique … tout un argumentaire dont la CPI, peut être un jour, aura à connaître…
France culture : Dans le droit fil de ce que vous venez de dire, quelles sont ces questions, incontournables à vos yeux, qu’il va falloir se poser s’agissant du mandat de l’ONU que vous décrivez comme ayant été outrepassé ?
Christian Graeff : Le mandat …c’est très clair. Tout le monde le sait… on a fait une pirouette, on a cru tromper son monde et puis … on ne dupe pas en démocratie les esprits libres. Les esprits serfs c’est autre chose. Les médias sont au centre du débat. Dans ce débat national, dans ce débat culturel, civilisationnel, qui trompe qui ?
(*) Entretien retranscrit presque mot à mot par Silvia Cattori (journal de France culture)


Source : La Voix de la Libye
http://lavoixdelalibye.com/


QU’AVEZ VOUS FAIT POUR EMPÊCHER ÇA ? ! ?
(Cette question ne s’adresse évidemment pas aux bien trop rares personnes vivant sur le sol de France qui ont tenté quelque chose. Elle s’adresse à celles et à ceux, bien plus nombreux, qui s’en sont foutu royalement. Pourquoi la population française avait-elle manifesté massivement en 1991 contre la guerre d’Irak alors que pourtant Saddam avait été placé à la tête de ce pays par la CIA, et n’a rien fait contre la guerre de Libye alors que Kadhafi combattait l’impérialisme de toutes ses forces et soutenait toutes les révolutions de gauche qui le lui demandaient ? J’accuse en particulier ici l’immense majorité des militants qui osent, malgré leur passivité si ce n’est pire, se prétendre encore "de gauche", "d’extrême gauche" ou "anarchistes".)

KADHAFI EST DEVENU UN HÉROS AFRICAIN (vidéo 5’27) :
La Libye de Kadhafi expliquée à ceux qui ont été hypnotisés par la propagande du pouvoir :

La vérité sur l'assassinat de Kadhafi


Par Gérard, le 6 août 2011


LES PREUVES DES MENSONGES DE L’OTAN SUR LE BUT DE SON INTERVENTION EN LIBYE ÉCLATENT COMME DES BOMBES À LA FACE DU MONDE. Nul n’ignore que l’Otan a déclaré au mois d’avril 2011 que la coalition ne visait pas Kadhafi. Déclaration réitérée au mois de mai et juin de la façon qui suit : " nous ne cherchons pas à tuer kadhafi. " Alors que dans le même temps toutes ses demeures explosaient les une après les autres sous les bombardements de l’Otan ; Pendant que d’autres ténors de l’Otan n’ont pas cessé de chanter à tue-tête le même refrain rengaine qui suit : " nous voulons protéger les civils, " tout en s’imaginant que le monde est trop ignorant pour se rendre compte que les civils ne sont pas du tout en danger dans de nombreuses villes en paix comme Tripoli, dévastées sous un déluge de missiles et de bombes parfois incendiaires, de l’Otan. En clair, c’est comme si l’Otan avait déclaré haut et fort que les membres de la famille de Kadhafi et des amis à lui, avec 3 de ses petits enfants âgés de 4 ans, 2 ans, et de 4 mois assassinés par les raids sauvages de l’Otan, n’étaient pas des civils, mais tous des militaires qui tuent des civils ; et que ces jeunes enfants comme des milliers d’autres civils de tout âges, ainsi que tous les militaires en simple maintient de l’ordre dans les villes en paix, entraient dans le cadre d’une exclusion aérienne pour se retrouver sous la guillotine de l’Otan. 

Les faits démontrent donc clairement qu’il s’agit en réalité d’une épuration aérienne de l’Otan qui ne cherche qu’à cacher ses mensonges et hypocrisies par des fumisteries. De surcroît, toutes les localités militaires où se sont réfugiés le Colonel Kadhafi et sa famille, comme toutes ses demeures, ont été pulvérisées par les KARCHERS 2000 de l’apocalypse Otantique, qui ont aussi rasé, surtout au cœur des villes en paix, de nombreux bâtiments d’habitations civiles, mosquées avec leurs Imams tant qu’à faire, administrations, écoles, magasins civils de toutes sortes, musés, salles de sport, infirmeries, tous en pleine activités, émetteurs de télévision etc. Jusqu’à oser bombarder comme des ogres déchaînés des conduites d’approvisionnement d’eau pour assoiffer les malheureux Libyens angoissés afin qu’ils se retournent contre leur guide. Sans oublier les incroyables propos funestes de Sarkosy qui demande en aux soldats Libyens de rentrer dans leurs casernes pendant quelles étaient en cours de bombardement, et certaines d’entre elles déjà réduites en tas de gravats. Propos qui enterrent un peuple avant la fin du massacre, bénits par tous les députés honteux qui ont voté la poursuite de la croisade. 

Coalition de l’Otan qui a ainsi apporté le chaos, l’abomination et la désolation dans toute la Libye. Tout en jactant à n’en plus finir, tantôt que l’Otan ne relâcherait pas la pression, tantôt que les bombardements seront intensifiés; restant bétonner dans une indifférence de marbre devant les millions de cris de détresse continuels des Libyens qui sans cesse appellent à la paix et à la discussion comme le demande aussi leur gouvernement, mais refusées par l’Otan et les rebelles. Mais au mois de juillet, coup de théâtre, l’Otan, enragé par sa croisade qui tourmente ses gouffres déficitaires, fait volte-face sur une tout autre samba, en étalant devant le monde entier la preuve la plus fracassante de leurs ignobles mensonges à la chaîne. Preuves rugissantes dans la voix rageuse des propres milices infernales de l’Otan, pour faire apparaître toute la vérité que nul ne peut plus contester. La voici : L’Otan a déclaré d’une certaine manière au mois de juillet son indifférence à tuer des civils : " L’Otan a prévenu qu’elle bombarderait tous les sites civils utilisés à des fins militaires par les troupes du colonel Kadhafi. " Et bien sûr, lui-même y-compris. Malgré que le statut de Rome interdise formellement les bombardements à proximité des civils, avec l’évidence certaine d’en tuer bon nombre ainsi que des militaires en simple maintient de l’ordre dans une ville exempte de conflit interne qui n’a donc rien à voir avec une exclusion aérienne. La petite phrase rébarbative de l’Otan qui déclare ne pas viser Kadhafi a donc fait son entrée dans la légende des hypocrisies les plus monumentales. Mais lorsque la fureur s’empare d’une conscience, elle lui fait oublier toutes formes de respect envers la nature humaine. Adolf Hitler s’était aussi laissé aspirer dans l’engrenage de cette fureur. Le Karcher de Sarkosy aurait-il contaminé tous les commanditaires de l’Otan ! 

Les milliers de photos des villes libyennes qui étaient en paix, puis dévastées par L’Otan n’invitent-elles pas à penser que cette organisation tyrannique a récupéré le karcher du world Trade Center de Ben-Laden ! L’hymne national Français ne rugit-il pas : " En avant de la tyrannie, qu’un sang impur abreuve nos sillons " ! Pendant que la France de toutes les charias des désordres publics, de toutes les dépravations, de toutes les corruptions et de toutes les horreurs, fait couler le sang pur dans les sillons des autres peuples. En tous les cas il est désormais très clair que la puissance écrasante et arbitraire de l’Otan l’a conduit à se trahir elle-même, par ses maudites paroles méprisantes envers le peuple Libyen et que tous ses mensonges ignobles ont fini par lui presser les tripes pour lui faire vomir la vérité dans ses propres sillons tortueux, concernant le véritable but de son intervention en Libye. Étranges sauveurs qui calomnient à tord et à travers en s’acharnant à démolir l’un des piliers de l’Afrique qui leur fait de l’ombre et qui a secouru toute sa vie de nombreux pays dans l’impasse sur tout le continent. [http//.www.echosdafrique ; Les vraies raisons de la guerre en Libye.] Sans les armes dont les rebelles se sont dotés les premiers avant le régime, ceux-ci auraient pu tout obtenir de Kadhafi dans la limite du raisonnable et au regard de ce que le peuple est apte à vivre, au lieu de s’unir à un `rouleau compresseur´ dépourvut de sens d’orientation pour jeter de la poudre à canon dans un `puits´ d’élixir d’entente. 

Pas besoin d’y ajouter de commentaires. Ceux qui ne veulent pas rester ignorant comprennent très bien qu’il n’y a jamais eu d’intervention de l’Otan en Libye dans le but de protéger les civils, de surcroît au beau milieu des villes où régnaient la paix et le calme. Et c’est sous le regard éparpillé de la C.P.I. qui a vendu au Diable sa balance équitable pour devenir un vulgaire grand Dada enfourché par l’Otan, que ces villes en paix ont été le plus `karchérisées´ continuellement par l’une des armées des ténèbres prophétisées au chapitre 13 du dernier livre de la Bible nommé : L’Apocalypse. Ceux qui sont vraiment animés par la volonté de sauver des civils en Libye, peuvent faire circuler cet exposé de vérités afin qu’il devienne une bombe de choc en retour contre le féroce pouvoir dictatorial de l’Otan appelé à être réformé d’urgence. Voir le témoignage d’une journaliste espagnole sur place à Benghazi. Tapez dans un moteur de recherche : Benghazi : La France massacre-t-elle des Libyens désarmés ?


Kadhafi, un héros qui ne meurt pas

Il y a des Hommes qui ne meurent pas ; ils demeurent dans nos coeurs et dans nos esprits génération après génération ; leurs épopées sont transmises de mémoire en mémoire ; il y a des hommes qu’on ne s’évertue pas à tuer, puisqu’ils ne meurent pas. Seul un être insensé pense à tuer ce type d’homme. Il y a des Hommes qui ne meurent jamais… Et Mouammar Khadafi est de ceux là.
Merci Khadafi de m’avoir le premier ouvert les yeux sur les enjeux de l’Afrique, en ce jour où tu m’invitas sous ta tente à prendre un thé. Tu parlas longuement des enjeux géo-stratégique. Je me souviens que tu m’interpellas et me dis : veilles sur le Golfe de Guinée. Tu le repetas plusieurs fois. Et tu conclus en me disant : les Occidentaux vont apporter la guerre dans ce Golfe de Guinée. il a trop de richesses dans le Golfe de Guinée, me dis-tu. Le Golfe de Guinée va brûler… Veuilles sur le Golfe de Guinée. C’était il y a quinze ans, lors de notre première rencontre. Tu tenais tant à attirer mon attention. Il me fallut quatorze ans pour comprendre oh, combien tu avais raison. Tu étais si brillant et j ‘ai toujours étonnée de voir tes adversaires te qualifier de fou ! Tu avais une vraie vision du monde, de l’Afrique ! Un leader charismatique et si simple !!!! Si simple dans tes superbes bouboux qui faisaient ma jalousie. A chaque fois qu’on se rencontrait, je te disais que la prochaine, mon boubou sera plus joli que le tien ; et à chaque fois, tu étais plus majestueux et je m’amusais à la fin à fixer ces rendez-vous de l’élegance avec toi, sachant que j’étais battue d’avance.
Vas en paix mon ami, mon frère… Car il y a des hommes qui ne meurent pas. des hommes comme des Dieux et tu es de ceux là.
Calixthe Beyala

La liberté réelle n’existe que dans la démocratie directe, appelée jamahiriya par les Libyens.
La démocratie directe, c’est ce qu’on appelle aussi une coordination :



A visionner : 


Merci au site Vive la révolution ! d'où proviennent les articles ci-dessus, ainsi que les commentaires de lecteurs




Aucun commentaire: