mardi 8 juillet 2014

L’exécution de Kadhafi








TV5monde-30/10/2013
Le 20 octobre 2011, le monde découvrait les images sanglantes du dictateur déchu, dans un tourbillon médiatique qui avait entraîné les forces armées occidentales aux côtés des rebelles libyens. Amoché mais vivant sur les vidéos amateurs qui commencent à circuler, le guide est officiellement déclaré mort quelques heures plus tard, sans que les circonstances de son décès ne soient clairement définies. Deux ans après, elles ne le sont toujours pas. De la controverse à l’affaire d’Etat, retour sur les zones d’ombres du dossier Kadhafi. Ivorian.net


Le martyre de Kadhafi
L'organisation humanitaire internationale Human Rights Watch (HRW) a publié un rapport documenté sur l'exécution barbare de Mouammar Kadhafi, de ses fils et de ses fidèles. Le rapport contredit la version des nouvelles autorités libyennes qui prétendent que Kadhafi aurait été tué par une balle perdue dans une fusillade.
Conformément au rapport de HRW Kadhafi et ses compagnons capturés ont subi des « violences raffinées ». Plus de 60 gardes de Kadhafi ont été exécutés après sa mort. Les insurgés ont transféré le fils blessé du dictateur, Mutassim, de Syrte à Misrata où il a été torturé pendant plusieurs heures avant d'être exécuté. 



Le déroulement exact des circonstances du décès de Mouammar Kadhafi reste confus. La version la plus probable est qu'un drone Predator américain aurait repéré, à l'aube, un convoi d'environ 75 véhicules tentant de quitter Syrte, sans que la présence de Kadhafi à son bord ne soit connue. Ensuite, une patrouille d'avions français serait intervenue9. Vers 8 h 30 (heure locale), le convoi aurait été arrêté par des tirs de missiles du drone et par un bombardement d'un Mirage 2000D de l'escadron de chasse 3/3 Ardennes10, détruisant une vingtaine de véhicules11, puis aurait été assailli par des combattants du CNT originaires de Misrata11,12,9.

Mouammar Kadhafi et ses gardes du corps se seraient alors réfugiés dans un tunnel de drainage des eaux passant sous la route où leur convoi a été intercepté, après quoi il aurait été capturé et désarmé par les combattants du CNT. Il aurait alors été frappé par les combattants rebelles et sodomisé avec un bâton ou possiblement une baïonnette13,14,15,16. Selon Mahmoud Jibril, numéro deux du CNT, Mouammar Kadhafi a été mortellement blessé lors d'échanges de tirs8. Il pourrait avoir été ensuite victime d'une exécution sommaire8,9. Il est transporté, mort ou agonisant, à l'hôpital de Misrata




"Puisse sa fin sans gloire servir de leçon"
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À l’image des Libyens et de la communauté internationale, les médias sont impatients de tourner la page Kadhafi. Rares sont les journaux qui reviennent sur les circonstances de la mort du dictateur. Seul François Sergent s’y attarde dans Libération. "Le nouveau régime va d’abord devoir s’expliquer sur les conditions de l’exécution de Kadhafi s’il veut rester crédible, mais aussi la France, qui a bombardé son convoi", indique-t-il. Ségolène Allemandou (France24)




"Kadhafi a été tué par un espion de Sarkozy"
Mais un autre son de cloche résonne en Libye, une troisième version qui n'est ni l'officielle, ni celle de Human Rights Watch : "Kadhafi a été tué par un espion de Sarkozy". C'est la thèse que soutient le très sérieux quotidien romain Corriere della Sera dans un article paru le 29 septembre 2012 (lien en italien). A l'origine de cette allégation, les propos de Mahmoud Jibril, l'ancien Premier ministre du gouvernement de transition et président du Conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT) libyen, lors d'une interview diffusée une semaine plus tôt sur la télévision égyptienne Dream TV : "Un agent étranger était infiltré avec les brigades révolutionnaires pour tuer le colonel Kadhafi".
RV5MONDE (19.10.2012)




 Kadhafi « exécuté » : les révélations d'un agent libyen suite à celles du ' Corriere della Serra'

El Obeidi, proche du général Younès, chef de l'insurrection libyenne assassiné en juillet 2011, a été l’un des interlocuteurs privilégiés des services secrets occidentaux en Libye. Samedi, il avait expliqué à nos confères du Corriere della Sera et du Daily Telegraph comment les forces de l'OTAN avaient récupéré les données de localisation de Kadhafi en surveillant ses correspondants libyens à Damas.

« Le président syrien lui-même a transmis le numéro de téléphone satellitaire de Kadhafi aux agents français », a-t-il assuré au Corriere della Sera. Au Daily Telegraph, El Obeidi a déclaré que la capture et la mort de Kadhafi étaient « une opération exclusivement française » « Quand il a été pris vivant, les Français n’ont pas fait grand cas du fait qu’il ait été battu ou blessé », a-t-il dit.

L’ancien responsable de l’espionnage libyen assure qu’un rapport a été rédigé mais « censuré » au sujet des circonstances de cette mort. Ces questions sur la responsabilité éventuelle de la France dans la mort de Kadhafi n’ont pour l’instant provoqué aucune réaction politique en France.

Deux dignitaires libyens ont successivement évoqué ce dossier explosif la semaine passée après l’enlèvement et la mort (à Paris) de l’un des principaux acteurs de la capture de l’ancien chef de l’État libyen, Omran Ben Chaaban. Dans une interview au Point, l’actuel chef de l’État, Mohammed Youssef El Megarief, a confié qu’il n’était « pas impossible » que Kadhafi ait financé Nicolas Sarkozy, connaissant « son mode de fonctionnement ». L’ancien président du CNT, Mahmoud Jibril, a indiqué quant à lui à une télévision égyptienne que « beaucoup de services arabes comme occidentaux avaient un intérêt à ce que (Kadhafi) se taise à jamais ».

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MEDIAPART : Pensez-vous que le meurtre de Kadhafi soit lié à ses menaces de révéler la corruption de M. Sarkozy ?
 
RAMI EL OBEIDI : Absolument. C’était l’une des nombreuses raisons. La menace d'une révélation d'un financement de la campagne de Sarkozy en 2006-2007 a dû être la paille qui a cassé le dos du chameau [équivalent arabe de la « goutte d'eau qui fait déborder le vase », ndlr] et a été prise suffisamment au sérieux pour que quiconque à l’Élysée veuille la mort de Kadhafi très rapidement. N’oubliez pas que Kadhafi a humilié Sarkozy en n’honorant pas la plupart des contrats d’armement et d’énergie signés dans le fameux protocole d’accord de 10 milliards d’euros pendant sa fameuse visite à Paris (en décembre 2007 - ndlr).
Sarkozy a offert à Kadhafi un accueil protocolaire unique, digne d’un roi. Il y avait aussi plusieurs dossiers qui dataient de la guerre au Tchad (sous l’ère Mitterrand) et qui étaient très embarrassants pour la France. Mais aussi des opérations conjointes de renseignements en Afrique, au Darfour, etc.



En mars 2011, le fils de Mouammar Kadhafi, Saïf al Islam, avait demandé à Nicolas Sarkozy de «rendre l’argent qu'il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale» de 2007, menaçant de «tout révéler» de ces financements et de «dévoiler un grave secret qui va entraîner la chute de Sarkozy». «Grotesque», avait répondu le chef de l'Etat, en pleine campagne présidentielle.
Julien Ménielle (30 minutes)



Un secret de Sarkozy bien gardé : l’exécution de Kadhafi

Cinquante millions d’euros déboursés par Mouammar Kadhafi pour sa course à l’Élysée, et l’exécution suspecte du colonel, sont autant de cadavres dans le placard de l’ex-président français Nicolas Sarkozy. Ce n’est pas un hasard si l’assaut de l’OTAN contre la Libye a débuté le 19 mars 2011 par un bombardement des chasseurs français sur les forces de Kadhafi, lesquelles étaient sur le point de terrasser les rebelles à Benghazi.
Les fantômes libyens, toujours démentis sèchement et avec indignation par Sarkozy, sont réapparus après sa spectaculaire arrestation d’hier. Dans les écoutes téléphoniques, il apparait que l’ex-président français fait pression sur un juge et tente de se renseigner précisément sur l’enquête portant sur les fonds présumés de Kadhafi qui avaient financé sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.
Le premier à avoir accusé Sarkozy d’avoir accepté les millions provenant de Tripoli pour se faire réélire avait été Saif el Islam, le fils – encore en vie – du colonel, trois jours avant l’assaut de l’OTAN. Le 25 octobre 2011, l’ex premier ministre libyen, Baghdadi Ali al-Mahmoudi, qui s’était enfui en Tunisie avant d’y être arrêté, admettait lors d’un interrogatoire : « J’ai supervisé personnellement le dossier du financement par Tripoli de la campagne de Sarkozy. »
Un an après l’attaque de l’OTAN à la Libye, entre plaintes et démentis, on apprend que Brice Hortefeux, qui fut ministre pendant la présidence Sarkozy, avait conclu l’accord le 6 octobre 2006 lors d’une réunion entre Abdullah Senussi, beau-frère du colonel, et le trafiquant d’armes Ziad Takieddine. L’accord figurait dans un document signé par Mussa Kussa, alors chef des omniprésents services secrets libyens, aujourd’hui réfugié au Qatar. L’argent aurait été versé en secret par Bashir Saleh, chef de cabinet du colonel. Ce récit est confirmé par Moftah Missouri, l’interprète personnel du rais libyen.
À cette époque, Sarkozy accueillait à Paris le Kadhafi des années d’or, et l’appelait le « frère leader ». Si cette histoire de financement illicite est vraie, et dans le cas où il aurait dû faire face à la justice, le colonel aurait pu la rendre publique pour démentir le président français.

Le 20 octobre 2011, lorsque la colonne de Kadhafi fut localisée et bombardée par deux chasseurs Rafale français, le rais fut capturé vivant, avant qu’on lui donne le coup de grâce. « Dans les jours qui ont précédé, plusieurs missions tactiques avaient eu lieu, avec au moins 9 hélicoptères envoyés sur Syrte (où se cachait le colonel – nda), raconte à Il Giornale une source de l’OTAN. L’un était anglais et les autres français, ils frappaient des objectifs bien précis. » La fin de Kadhafi prit forme après un coup de téléphone qu’il passa vers Damas depuis son téléphone satellite, et qui fut intercepté par l’OTAN. Les pilotes de chasseurs français et un [drone] Predator américain fournirent en continu des informations sur la colonne du rais en fuite, à la base de l’OTAN de Naples et à Poggio Renatico, qui gérait les opérations aériennes. Une partie de ces informations était ensuite envoyée aux corps d’élite et aux services de renseignements alliés, aux côtés des rebelles de Syrte.
« L’impression est qu’après le premier groupe d’insurgés qui a capturé Kadhafi, un autre groupe est arrivé qui semblait savoir exactement quoi faire et aurait reçu l’ordre d’éliminer le prisonnier » a expliqué à Il Giornale une source anonyme impliquée à l’époque dans le conflit. Une partie des révolutionnaires voulait emmener Kadhafi à Misurata, comme en témoignent les hurlements enregistrés par les téléphones portables. Ensuite, un membre du second groupe, avec l’ordre de tuer, se serait approché du colonel en sang, mais toujours vivant, et aurait profité de la confusion pour lui donner le coup de grâce.
Quelques mois plus tard, Mahmoud Jibril, ex-premier ministre par intérim après la chute du régime, avait confirmé la nouvelle à la télévision égyptienne : « C’est un agent étranger mélangé aux révolutionnaires qui a exécuté Kadhafi.  »
Fausto Biloslavo
Article original en italien : Il segreto da nascondere: l’omicidio di Gheddafi, IlGiornale.it
Traduction : ilfattoquotidiano.fr



Par Kowri Soh, Baltimore USA


Préambule

J’ai entendu parler du colonel Mouammar Kadhafi depuis les années 1970 quand je fréquentais le Collège Coppolani de Rosso, dans la région du Trarza. A cette époque, il y avait énormément des grèves dans tous les établissements scolaires; les années scolaires étaient toujours perturbées: Les élèves Negro-mauritaniens grevaient à cause de l’arabisation forcée de la Mauritanie et voulaient apprendre le Français coûte que coûte. Par contre, les élèves Maures grevaient pour arabiser la Mauritanie et exigeaient la suppression pure et simple de l’enseignement du Français.

Ayant subi des lavages de cerveaux par des idéologies étrangères, les élèves  Maures considéraient que le Français était une langue des «kuffaars» ("mécréants" en langue maure) : Quand le professeur de Français entrait la salle de classe, beaucoup d'élèves Maures sautaient par la fenêtre. Et quand le professeur Arabe entrait dans la salle de classe, beaucoup d’élèves Negros-mauritaniens sautaient par la fenêtre.  Les élèves maures épousaient des idéologies arabes importées: certains étaient des  fervents adeptes  du «Nassérisme»; d’autres du «Baasisme»; d’autres du «Burghibisme» et d’autres  du «Khadhafisme» nouvellement introduite en Mauritanie.


I. «Allahou Akbar! » Pan! Pan! Pan ! Pan !

Colonel Mouammar Kadhafi a été assassiné sauvagement par des terroristes dans les rues de Syrte, sa ville natale, en ce jeudi 20 Juillet 2011, une date infâme qui restera dans les annales de l’Histoire de l’Afrique noire. Et cette exécution farouche commise par des bandes de VAMPIRES, en l’occurrence les terroristes «NTC- Al-Qaeda»  aux cris stridents de: «Allahou Akbar !» déclenchât des manifestations d’allégresse inouïe, de la part des populations brebis galeuses dépassées par les  véritables motifs de cet assassinat—des manifestations de jubilation, alors que toute l’infrastructure de leur pays a été détruite, à jamais par l’OTAN.

«Allahou Akbar !» Pan! Pan! Pan! Tous les musulmans du monde entier qui craignent Allah, le Créateur de l’univers,  sont sidérés et offusqués de voir (sur les écrans de la télévision) comment, les terroristes  «NTC- Al-Qaeda» évoquent à tort le nom d’Allah,  le Tout–Puissant,  pour assassiner non seulement colonel Mouammar Kadhafi et son fils, mais aussi abattre des centaines et des centaines de personnes et laissant leurs cadavres joncher les rues a la merci des chiens. Alors que quand un Musulman/Musulmane meurt, on doit l'enterrer immédiatement 

«Allahou Akbar! » Pan! Pan! Pan!  est complètement contraire aux  principes de l’Islam. Quand un musulman évoque le nom d’Allah, en disant «Allahou Akbar !» ce n’est pas  pour supprimer une vie humaine ou après  avoir supprimé une vie humaine, mais plutôt c’est pour demander le rahma (la grâce), la bénédiction, le pardon, la protection contre les sheytanes (les démons), etc.


II. Pendant quarante deux (42 ans), la Lybie avait Prospéré économiquement

La Lybie  fut --un des rares pays Africains-- qui avait fait de progrès économiques très remarquables sur le continent africain au cours de ces quarante deux ans. Ces progrès économiques étaient tels que  la Lybie était fière et donc ne tendait pas la main aux  maîtres coloniaux honteusement pour leur quémander de la charité internationale, à l’image de la Mauritanie fière de quémander la charité internationale depuis 1960 jusqu'à nos jours.  

La Lybie était si bien partie économiquement et financièrement qu’elle octroyait des dons aux pays pauvres de l’Afrique.  C’est ainsi qu’en 1970, la Lybie offrait la première banque à la Mauritanie : la Banque Arabe Libyenne en Mauritanie (BALM)  située a l’époque sur l’Avenue Gamal Abdel Nasser. 
Cette banque portait le nom «arabe» tout simplement parce que,  dans les 1970 et dans les années 1980, colonel Mouammar Kadhafi était «brainwashed» dans l’idéologie «Arabiste» --une idéologie complètement étrangère au continent Africain.


III. Colonel Mouammar Khadafi rejette l'Arabisme et embrasse l’afrocentricité

Au début des années 1990, Mouammar Kadhafi, ayant pris conscience et connaissance que la Lybie était plutôt une terre africaine, et non une terre arabe, rejeta l’idéologie «Arabiste» et embrasse l’Afrocentricité, c'est à dire que que l’Afrique est au  centre de la civilisation de la planète, depuis l’antiquité, bien avant la civilisation romaine et grecque.

Mais les pays arabes du Moyen Orient, adeptes de l’idéologie «arabisme» jaahiliste (car elles n'ont aucun rapport  avec l'Islam) avaient mal digèré l’abandon de cette idéologie par colonel Mouammar Kadhafi.  

Et c’est depuis lors que, aux yeux des régimes  arabes du Moyen Orient, le colonel Mouammar Kadhafi était un ennemi à abattre par tous les moyens possibles. Et ce n’était qu’une question de temps pour trouver un alibi pour le liquider physiquement.

IV. L’Excuse pour assassiner le colonel Mouammar Kadhafi

L’alibi de l’assassinat du colonel Mouammar Kadhafi ne tarda pas de venir: l’excuse était qu'il était un «BRUTAL dictateurr» qui a règné’ pendant 42 ans, privant les Libyens de la «démocratie». Et pour justifier cet assassinat, il y a eu toute une campagne de diabolisation contre lui  dans les medias coloniaux -- y compris  même la chaine arabe Al Jazzera. N'est-ce pas?

Et pourtant, les comploteurs et les assassins (du colonel Mouammar Kadhafi) et leurs maitres coloniaux savent bel et bien que le roi du Maroc est un  «BRUTAL dictateurr» qui règne pour toujours; le roi de l’Arabie Saoudite  est un «BRUTAL dictateurr» qui règne pour toujours ; le roi de la Jordanie  est un «BRUTAL  dictateur» qui règne pour toujours.

A quand donc la «démocratie» pour les populations de ces pays sous le règne eternel de ces «BRUTAL dictateurs»? Pourquoi interdire aux femmes de conduire des voitures? Une interdiction qui n’existe nulle part dans le saint Coran? Jusqu'a preuve du contraire les femmes ont toujours conduit des voitures en Lybie.

En plus, pourquoi les populations du Yémen et les populations de la Syrie soumises au terrorisme de Hafez Al Assad et de Alioune Saleh ne jouissent-elles pas de «démocratie»?

V. Les Pays Arabes impliqués' dans l'Assassinat du Colonel Mouammar Kadhafi

Le complot de l’assassinat de colonel Mouammar Kadhafi a été tramé, orchestré, et mis à exécution au plus haut niveau. Et le complot n’aurait pas réussi s’il n’avait été encouragé  par des pays Arabes, dont notamment l’Arabie Saoudite et le Qatar, et ce, avec  le feu vert et la bénédiction de la Ligue Arabe.

Ces deux pays arabes n’ont pas hésité de financer et de participer discrètement (Arabie Saoudite) et ouvertement (Qatar)  aux campagnes de  l’OTAN pour détruire la Lybie et la faire reculer au 16 eme siècle, à l’image de l’Irak qui vit au rythme du 17 siècle aujourd’hui. Des milliers et des milliers de Lybiens ont péri dans les décombres de ces campagnes.

Et ces deux pays arabes, «contre vents et marais» (Moktar Ould Daddah) avaient également financé et participé a la destruction de l’Iraq,  après que Saddam Hussein avaient traité leurs dirigeant de «qirds»  («singes» a la longue queue en langue Arabe) dans toutes les réunions de la Ligue Arabe.


VI. Conclusion

L’Histoire de l’Afrique noire retiendra que, colonel Mouammar Kadhafi était un afrocentriste qui avait beaucoup contribué financièrement a la libération de l’Afrique du joug colonial. Il avait soutenait les mouvements   d’indépendance de l’Afrique du Sud au temps de l’Apartheid, de la Rhodésie (Zimbabwe), du Mozambique, de la  Namibie, de l’Angola, pour ne citer que ceux là.

L’Histoire de l’Afrique  noire retiendra également que, colonel Mouammar Kadhafi avait renoncé au chauvinisme arabe pour épouser la philosophie afrocentrisme et préconisait l’idée des Etats-Unis d’Afrique. Et c’est pour cette raison seule que colonel Mouammar Kadhafi a été assassiné sauvagement, par les bandes «NTC- Al-Qaeda» sur ordre  de l’OTAN, financé en cette vile entreprise par les pays arabes—un assassinat qui rappelle les assassinats lâches de Patrice Lumumba (1961), Marien Ngouabi (1977), Amical Cabral (1973) Samora Matchel (1986) et Thomas Isidore Noël Sankara (1987).

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