dimanche 29 juin 2014

Pour une révolution fraternelle



"Dans tous les pays occidentaux, la “sécurité” sert actuellement de prétexte à une augmentation de la répression, et à un recul sans précédent de la démocratie." source : syti.net


Trad. " Je suis un morceau de papier et je contrôle entièrement votre vie"



Désobeissance civile ne se contente pas d'analyser et encore moins de commenter l'actualité qui n'est qu'un miroir aux alouettes, une répétition de données sans fin, ad nauseum . Il est plus que jamais nécessaire de déchffrer les shémas géo - stratégiques à l'oeuvre d'une mondialisation en voie de parachèvement. Toutes les guerres et tous les conflits actuels en sont les conséquences visibles et pour peu que l'on se risque à passer la tête à travers les mailles du filets (virtuels et géostratégiques) tendus tous azimuts par les états-majors technocratiques au service de l'oligarche planétaire (banques, multinationales ...etc ...), il devient bien évident que les droits humains et les rêves libertaires (utopies), en dépit de sursauts d'indignation légitimes, finiront écrasés sous les semelles sanglantes des bottes des armées du grand capital lequel n'a que faire des idéaux gratuits et du bien-être des peuples de plus en plus réduits à des amas de populations sans âme, égarés dans les labyrinthes médiatiques barbelés de mensonges acérés. 

Des réserves colossales d'argent ont été détournées ces dernières années, détenues par une minorité de "familles" élitistes, permettant à celles-ci de transformer ce monde en un enfer hideux où la propriété a pris des dimensions ubuesques jamais atteintes dans l'Histoire de l'humanité. Les empires perses ou romains n'étaient que des cours de récréation d'école maternelle à côté de cette confiscation dite néo libérale du bien commun, des richesses à partager. Le soviet suprême staliniste fut une inoffensive expérience d'avant-garde si on le compare à la politique de terreur ouvertement instituée (et bientôt institutionnalisée) par l'Oncle Sam et ses alliés depuis 2001. Une nazification des esprits est en cours, les monstres se montrent au grand jour, plus arrogants que jamais et  ne prennent même plus la peine de  se dissimuler tellement ils sont convaincus de leur victoire prochaine. Maintenant posons-nous la seule question qui vaille vraiment, pour peu que l'on désire que les générations à venir puissent s'épanouir sur une terre encore à peu près viable : et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ?

Va-t-on continuer à regarder des gens crever d'inanition sur nos écrans ou suivre les épisodes propagandistes que nous déversent les tueurs à gages médiatiques à longueur de journées ? Aurons-nous l'audace de nous révolter et de mettre en cage tous nos élus payés grassement par les citoyens qu'ils sont censés représentés ? Mettrons-nous un terme au règne des multinationales et de leurs lobbies dévastateurs ? Fermerons-nous ces bourses voraces pour lesquelles l'existence du genre humain n'est que du caca dans la cuvette des chiottes de la civilisation occidentale  ? Subirons-nous les dictats de ces religieux qui préfèrent la guerre à la paix, et ont toute licence de prêcher la haine pourvu qu'ils satisfassent l'appétit de leurs commanditaires ? Supporterons-nous encore longtemps les armées de mercenaires psychopathes qui massacrent, pour une poignée de dollars, tout ce qui résiste à la gouvernance mondiale du fric ? Désobeissance civile n'a malheureusement pas la solution clé en main, mais contribue à sa manière à jeter de minuscules grains de silice dans les rouages de la machine à décerveler. Il faut en finir une fois pour toute avec les manigances des accapareurs, quels qu'ils soient, états ou trusts. Soyons pour de bon des citoyens du monde qui n'ont que faire des querelles de clochers qu'on leur jette en pâture afin de les distraire de l'essentiel et dépouillons-nous de nos vieilles peaux d'individualistes qui ne sont à tout prendre que la camisole de force que nous a taillé la société marchande dans le but bien établi de nous séparer les uns des autres, de nous diviser. Nous résignerons-nous au pire dont les sévices se font déjà violemment sentir par les couches de populations les plus appauvries et les plus démunies ? Serons-nous capables de résister au rouleau compresseur du Nouvel Ordre Mondial ? Inventerons-nous enfin une révolution fraternelle des peuples sur laquelle n'aurons pas de prise les dictateurs et les cohortes de bourgeois vindicatifs jamais suffisamment repus ? 
Gaël Hadey

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