lundi 12 mai 2014

La Bible, piège à cons



Cantique des cantiques:
Une suite empruntée au chant sumérien du mariage sacré: même style, même thèmes, détails, vocabulaire, mêmes personnages, monologues, dialogues, même langage fleuri et redondant. Voir par exemple le chant d'amour de Shu-Sin au chapitre XXI. Shu-Sin qui ressemble fort au roi Salomon dont l'existence n'est pas certaine et, s'il a existé, son règne n'a rien à voir avec celui décrit dans la Bible.


Le Judaïsme provient de textes sumero-babyloniens copiés et falsifiés


Les religions, les systémes dominateurs, le darwinisme et le créationnisme vivent leur dernières heures. Même l’astronomie doit réinterpréter ses théories et ses conclusions. Le XXI siècle sera une révolution des esprits de par la fin de ces dogmes qui ont anéanti la conscience de l‘humanité en faveur d‘une élite toujours identique.
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Ainsi les nouveaux exégètes, paléologues, paléographes, paléoanthropologues, mythographes, astrophysiciens, historiens et archéologues nous invitent, dans de nombreux ouvrages, en librairie, à reconsidérer nos connaissances imposées par l’orthodoxie régnante et à balayer d‘un revers de la main ces trop nombreux sophismes qui nous ont fait nous égarer, nous éloigner de la vérité et qui ont permis tant d‘abus et d’injustices à l‘encontre des peuples.
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Nous apprenons que l’histoire du Livre des Hébreux, le Tanakh, n’est que la copie falsifiée de textes retrouvés en Mésopotamie, en Akkad, en Babylonie et en Egypte. Un scribe, enfin des scribes sans scrupule (ils seraient quatre ou cinq sur plusieurs siècles) ont pioché dans l’Enuma Elish, l’épopée de Gilgamesh, celle d’Atrahasis, dans le Code d’Hammurabi, dans les croyances et les codex de l’ancienne Egypte pour se construire une identité et pour modifier à leur convenance les récits dits, mythographiques par certains, et évhéméristes par d’autres.
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Ces scribes misogynes ont en premier lieu éradiqué le culte féminin pour l’ériger en un culte monothéiste, masculin, profondément phallocrate et dominateur ; puis ils ont viré les nombreux dieux de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et d‘Egypte ; même si la Genèse reste sans équivoque quand elle parle d’Elohim, désignant un pluriel et des Néphilims.
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Il faut bien reconnaître que depuis les premières versions en araméen, en hébreu, les traductions de la Septante, celle de la Vulgate, celle de l’Historiale et les divers conciles qui ont fait de très nombreuses manipulations à l'avantage du clergé, et non pour celui des croyants, avec des retraits et  des ajouts successifs, il faut avouer que la Bible nous en fait perdre notre latin.
Le Christianisme reprendra à son compte plus tardivement les mêmes récits ; avec tout autant d‘irrespect envers les femmes dans l’écriture d’évangiles, de lettres et d’épitres comme ceux de saint Augustin, saint Paul et par d’autres écrits comme ceux de Tertullien par exemple, pour ne citer qu‘eux.
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...le clergé devait imposer une théocratie sans faille, une monarchie religieuse qui dominerait le peuple par une foi aveugle pour conquérir et s’installer dans un pays. Le fondamentalisme, dans l’interprétation des textes, ne devait surtout pas être remis en question et, pour cela, la culpabilité et la peur devaient être les deux éléments fondamentaux, les deux piliers, les deux leviers par lesquels la domination allait s’exercer dans les esprits et par laquelle un obscurantisme allait s’abattre implacablement sur les peuples, pour y régner encore de nos jours.
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Afin que le peuple ne puisse se rebeller, s’émanciper et s‘interroger sur ses origines, il devait avoir peur et obéir aveuglément à un Dieu puissant, cruel à la main destructrice. (Voir la Genèse)
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En y introduisant un péché originel, incombant en premier à la femme, puis, à Adam, ensuite un enfer pour ceux qui ne respectaient pas la Loi, et une culpabilité de tous les instants avec une épée de Damoclès en permanence au dessus de nos têtes, pour ceux qui s‘éloignaient de ce dieu, ces hébreux refoulés, ayant quand même quelques troubles de la personnalité, pour n’employer qu’un euphémisme, et leurs descendants, sont parvenus depuis presque 3000 ans pour les Juifs, 2000 ans pour les Chrétiens et 1400 ans pour les Musulmans à entretenir le mensonge pour conserver leur pouvoir sur les peuples.
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Il serait temps de rendre à César ce qui est à César. Le génie du Judaïsme ne se résume donc qu’à un simple pillage et en une simple falsification d’anciens textes venant de Mésopotamie, et ce, pour s‘approprier le pouvoir et exiger par le sang une terre qui n'a jamais été promise aux seuls juifs par Dieu.

Pas très glorieux ni pour eux, ni pour les Chrétiens d‘ailleurs. La Terre de Palestine appartient bien en premier aux descendants des indigènes, les vrais Sémites qu’ils soient aujourd'hui musulmans,  hébreux ou chrétiens, mais en aucun cas aux juifs venant pour l'ensemble de l'Europe ou des USA qui composent leur majorité. Ces croyants ou ces athées nommés injustement, le Peuple élu de Dieu pour la Terre promise, est une des plus grandes hérésies qui perdure. D'ailleurs le concept de Terre promise est bien antérieur au judaïsme puisqu'il émane de l'Inde et plus précisément de l'Himalaya et des prêtres Naacal. Ce qui n'a rien à voir avec les Sémites.

La Terre promise appartient à tous et est partout, et aucun dieu ne peut décider de choisir une poignée de croyants, sauf si il est totalement inhumain et profondément injuste et calculateur, pour lui offrir le bien d'autrui. La paix est donc possible. Que la Vérité se fasse.


Lire l'intégralité de cet article, ainsi que les références en bas de page sur : MEDIATALA

1 commentaire:

clgz a dit…

Tout cela est juste, mais il n'y a que cela. Il y aussi le fait que les religions anciennes étaient sabéennes.

Prière de consulter, pour plus de détails à ce sujet, le site http://www.quand-les-dieux-et-les-hommes-etaient-des-astres.net