vendredi 9 mai 2014

Kokopelli, sur les chemins du rêve



«En tu cuerpo flor de fuego / tienes paloma / un temblor de primaveras, palomitay /un volcán corre en tus venas». Victor Jara



«Dans ton corps fleur de feu/ tu as ma colombe/ un tremblement des printemps/ un volcan court dans tes veines» Victor Jara




Kokopelli est une association française qui distribue des semences issues de l'agriculture biologique et biodynamique dans le but de préserver la biodiversité semencière et potagère. Elle a été créée en 1992.

Basée à Alès, dans le Gard, cette association qui compte 6 448 adhérents (fin 2011) propose aux jardiniers amateurs ou institutionnels plus de 2 000 variétés de semences de plantes et variétés potagères à cultiver et à préserver de la disparition (semences de nombreuses variétés anciennes).
Les objectifs affichés de l'association sont de :
    •    contribuer à la sauvegarde de la biodiversité planétaire,
    •    rendre accessible aux jardiniers européens des variétés anciennes de plantes et en particulier des variétés potagères, devenues rares,
    •    redonner des semences traditionnelles aux paysans du Tiers monde (Inde, etc.),
    •    favoriser la naissance de réseaux paysans pour préserver la culture de variétés anciennes et de semences traditionnelles dans le Tiers monde,
    •    mettre en place des centres de ressources génétiques dans le Tiers monde,
    •    préserver l'existence des semences non OGM et l'agriculture paysanne.

L'association est dirigée par Jean-Marc Guillet, Dominique Guillet et Raoul Jacquin. Elle est notamment soutenue par Pierre Rabhi (vice-président de l'association), Jean-Pierre Berlan (économiste et ancien directeur de recherche à l'INRA), Jean-Louis Gueydon de Dives (Fondation pour une Terre humaine), Maurice Chaudière et Isabelle Susini (Fondation Patagonia).

L'association Kokopelli propose deux gammes de semences : une gamme « boutique » d'environ 1 700 variétés de semences produites par son réseau de producteurs de semences bio certifiées par des organismes de certification ; et une gamme « collection » de plus de 2 200 variétés dont une partie est produite par les adhérents au service des adhérents. Les semences de la gamme collection ne sont pas commercialisées et sont disponibles gratuitement pour les membres actifs et bienfaiteurs ainsi que toute personne active dans la production de semences de cette gamme. Des adhérents produisent des semences dans leurs jardins familiaux qui peuvent être envoyées dans les communautés rurales du Tiers-Monde qui en font la requête.

Kokopelli distribue commercialement des semences bio dans toute l'Europe et a une antenne en Belgique, en Italie et en Suisse. La finalité de ses autres antennes Brésil, au Costa Rica, en Inde et au Népal est de distribuer des semences gratuites, de favoriser la création de banques de semences communautaires et de promouvoir des techniques d'Agroécologie tempérée et tropicale.

L'association a lancé une campagne de parrainage pour la conservation vivante d’un nombre maximal d’anciennes variétés. Elle sollicite ses adhérents pour qu'ils parrainent une variété, « Le parrain ou la marraine s’engage ainsi à prendre soin de la variété au fil des années dans son jardin et à en reproduire des semences dont il est invité à en envoyer une partie à l’Association Kokopelli. ». 
Selon l'association, plus de 5 000 jardiniers se sont impliqués dans cette campagne et 1 000 souches (semences de départ) sont expédiées en moyenne chaque année.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kokopelli_%28association%29




"Dans les cosmogonies Amérindiennes, Kokopelli est bien sûr le Semeur, le Joueur de Flûte, mais il est aussi le Shaman, le Farceur, le Vagabond, le Troubadour, le Colporteur, le Dissident, l’Hérétique, et le Séducteur. Le Joueur de Flûte est à l’image du Grand Pan de l’antique Europe Indigène. Chez les Indiens Hopis (les Pacifiques), il n’est pas, au sens strict, identifié avec Kokopelli mais plutôt avec la Cigale. Dans leur cosmogonie, contrairement à la Fable de la Fontaine, c’est la Cigale qui est l’héroïne, celle qui guide le Peuple des Fourmis des mondes inférieurs vers la surface de la Planète. Ne peut-on discerner, dans ces deux histoires, une évocation poignante de l’antinomie entre deux cultures, d’une part la sagesse Amérindienne ludique et empreinte de révérence pour la Terre Mère et de respect pour la biosphère et, d’autre part, une société Occidentale besogneuse et “affairée” et dont les excès de besogne stérilisent la Terre en un désert, désacralisent le vivant et transforment l’intégralité de la biosphère en une poubelle génératrice de cancers?" Dominique Guillet  (liberterre)





"Les êtres vivants commettent un crime impardonnable: ils se reproduisent et se multiplient gratuitement. Certains en éprouvent même du plaisir. Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours.
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Une société totalitaire de délation est en gestation. De vote en vote, de règlement en règlement, de mesure en mesure, insensiblement, le législateur est aspiré dans une spirale funeste et détestable dont il ne voudrait à aucun prix si la propagande du cartel des chandelles transgénique ne le trompait pas." Jean-Pierre Berlan, ex-Directeur de Recherche de l'Inra

"A qui profite le crime? Les peuples sont inexorablement dévastés et empoisonnés par les pesticides de synthèse, par des aliments contaminés et dénués de valeur nutritive, par des chimères génétiques hautement allergéniques, par de l’alcool frelaté ou hautement pesticidé, par du tabac farci de produits chimiques et génétiquement manipulé pour augmenter le taux de nicotine, par du sucre blanc déminéralisant, par des médicaments de synthèse qui génèrent tout autant de problèmes qu’ils en “soignent”, par des psychotropes de synthèse et des drogues dures synthétiques dont l’augmentation de la consommation est proportionnelle au mal-être grandissant de nos sociétés morbides.

A qui même profite la criminalisation du cannabis? Il semblerait que les bonnes anciennes variétés de nos grands-mères aient été éradiquées pour faire place à des variétés modernes hybridées de manière forcenée (et peut-être même génétiquement manipulées) aux taux de THC décuplé ou plus.

De quel droit les Etats Occidentaux se mêlent-ils de légiférer et de criminaliser l’accès aux richesses de la biosphère, aux dons de la Terre Mère? Qu’attendent les peuples pour se révolter contre l’interdiction de concocter un extrait d’ortie ou de prêle pour soigner les légumes de leur jardin, contre l’interdiction de sucrer leur tisane avec du Stevia, contre l’interdiction de cueillir des champignons dans les prés à l’automne, contre l’interdiction de donner ou d’échanger des anciennes variétés de blés, de tomates, de maïs ou de courges? Nous exigeons un accès libre à toutes les richesses de la biosphère Gaïenne, à tous les dons de la Terre Mère. Maintenant. Et sans exception.

L’humanité est maintenant confrontée à un choix décisif: sombrer dans un esclavagisme chimique de synthèse, virtuel et artificiel (le véritable “enfer de la drogue”) ou se révolter pour recouvrer son droit inaliénable d’avoir recours aux plantes sauvages, aux plantes médicinales, aux plantes shamaniques et aux plantes alimentaires, le fruit de milliers d’années de co-évolution avec la biosphère. De ce choix dépend la survie de l’humanité, et d’une grande partie de la biosphère. Quant à Gaïa, une perle bleue sertie dans un univers de 135 milliards de galaxies, elle en a vu d’autres en 4350 millions d’années!" Dominique Guillet

"... 'au cours des 20 dernières années, environ 300 millions d'hectares (six fois la surface de la France) de forêt tropicales, ont été détruits pour implanter des domaines fermiers et des pâturages ou des plantations à grande échelle d'huile de palme, de caoutchouc, de soja, de canne à sucre et autres récoltes.
.../...
Et n'ayons pas peur de la liberté. Car notre combat est un combat pour la liberté. Ne nous laissons pas aveugler par le vocabulaire trompeur de nos ennemis : dans le secteur des semences, l’industrie a tiré d'immenses bénéfices d’un fort interventionnisme réglementaire. Elle a construit ses positions monopolistiques dessus. Nous devons comprendre que, malgré leur vocabulaire, nos adversaires ne sont absolument pas des libéraux. Ils exercent sur nous un capitalisme autoritaire dont nous devons nous libérer." Dominique Guillet

"Le grand Capital vient de découvrir le problème du réchauffement climatique! Il met tant d'ardeur à le médiatiser qu'on croirait presque qu'il l'ait inventé! Le "Réchauffement Climatique": une marque déposée du grand Capital!

Après avoir oeuvré, pendant des dizaines d'années, à transformer cette belle planète en poubelle agricole et industrielle, le Capital, mû par une inspiration soudaine et quasi-mystique, brandit, en toutes directions, le spectre des bouleversements climatiques (toujours avec la complicité des états et de certains medias bien complaisants) et nous propose, dans sa grande mansuétude, une solution qui va sauver la planète: les carburants verts.

Grâce à une vaste campagne de narcose collective, le grand Capital accumule des dividendes, se donne une image verte, se concentre encore un peu plus et rigole! ..." Dominique Guillet

"La crise de Fukushima, et la contamination subséquente de l’intégralité de la chaîne alimentaire planétaire, constituent une nouvelle invitation à oeuvrer en co-évolution avec la Terre-Mère. Il ne reste que peu de temps." Dominique Guillet

"L'Humanité est dans une situation critique de légitime défense car les psychopathes dégénérés ont déclaré la guerre à la Vie — une guerre totale et terminale — et ils iront jusqu'au bout de leur démence meurtrière." Dominique Guillet

"Les Peuples de cette belle Planète, notre Terre-Mère, apprendront-ils un jour qu'une société qui ne peut pas discerner et éliminer, par tous les moyens possibles, la psychopathie, en son sein, n'est tout simplement pas digne de survivre ?" Dominique Guillet

"Les antennes de Kokopelli, ce sont ses organes de résonnance Gaïenne. Et le Joueur de Flûte est souvent aussi celui qui ouvre les portes vers l’autre monde, vers l’autre dimension. Vers le Rêve de Gaïa? Les Aborigènes ont vécu pendant 40 000 ans dans les déserts de l’Australie, à l’écoute du Temps de Rêve, en synergie totale avec leur environnement, avec leur biosphère. Selon John Lash “La croyance indigène selon laquelle le rôle de l’humanité est de se souvenir des événements du Rêve pour toutes les créatures est en phase avec la suggestion présentée dans le Mythe de Gaïa: à savoir, que l’espèce humaine active un circuit de mémoire pour Gaïa.” Est-il encore temps pour l’Occident de se reconnecter à la source du Rêve, de co-évoluer avec Gaïa, la Terre-Mère? Ne serait-il pas sage d’accorder à la Biosphère une Trêve? Ne serait-ce pas une question vitale de Trêve ou de Crève? Ne serait-ce pas urgent de resemer la Vie au coeur de l’Extinction Planétaire pour préparer le terrain aux Tribus du Futur?" Dominique Guillet (liberterre)

Sources :
- liberterres
- Kokopelli

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