samedi 29 mars 2014

Cannabis, le secours vert




Le cannabis a été utilisé à des fins médicales depuis plus de 4.000 ans, des écrits ont été découverts. Dans l'Inde ancienne, les influences de l'herbe sur le psychique humain étaient connues. En même temps, les médecins ont utilisés la plante pour toute une série de problèmes, de maux de tête, d'insomnie et pour des troubles gastro-intestinaux. Le cannabis est d'abord connu comme un sédatif et, était utilisé dans les accouchements difficiles. Plus tard, avec la propagation de la plante en Europe, les Grecs ont utilisés le cannabis pour traiter les inflammations, les douleurs d'oreille, les œdèmes. A l'époque médiévale, d'autres applications médicales de l'herbes ont été découvertes, en particulier pour ses effets diurétiques, anti-épileptiques et son rôle anti-inflammatoires. Plus près de notre époque, environ au 19ème siècle, le cannabis a été utilisé en médecine comme sédatif, jusqu'à l'invention de l'aspirine, pour soulager les maux de tête, les états mélancoliques et l'insomnie. Malgré ce fait, le cannabis reste une plante controversée en raison de son utilisation, comme un stupéfiant.

Le haschich contient un certain nombre d'éléments générique, les cannabinoïdes. La principale substance présente dans le cannabis est le tétrahydrocannabinol (THC), un composé chimique, responsable de l'effet euphorisant. Aussi, le tétrahydrocannabinol, comme montré dans des études récentes, inhibe le développement des streptocoques et les bactéries streptolococcus. Les différentes quantité de tétrahydrocannabinol qu'il contient, détermine le "caractère enivrant" de la plante. Les variations de cannabinoïdes sont provoquées par la différence entre les sols, la température, la lumière d'où la plante est cultivée.

Les principales propriétés de la marijuana confirmées par des études en laboratoire sont les suivants: analgésique et sédatif (une des raisons pour lesquelles il a été utilisé pendant la chirurgie), anti-inflammatoires, anti-convulsif et laxatif. Dans le même temps, la marijuana produit une augmentation de l'appétit et diminue les étourdissements. Certaines enquêtes montrent que la plante présente également des vertus anti-microbiennes et anti-bactériennes. Les propriétés médicinales de l'herbe sont amplifiées pour les espèces cultivées dans des zones plus élevées et les climats plus chauds.





Cannabis

Nom latin:
    •    Cannabis sativa.
Noms communs:
    •    Cannabis, chanvre, hachich, pot, marijuana, kif Marocain.
Propriétés:
    •    Analgésique et sédatif, anti-inflammatoires, anti-convulsif, laxatif, anti-microbiennes, anti-bactériennes, euphorisantes.
Indiqué pour:
    •    Insomnie, anxiété, dépressions, névralgies, rhumatismes, les ulcères, le choléra, le cancer, l'épilepsie, la bronchite, l'asthme (en raison de la propriété de bronchodilatateur), et la gonorrhée, augmenter l'appétit et réduire les nausées et vomissements pour des patients qui subissent une chimiothérapie ou pour les malades du sida.

source : herbes plantes médicinales

http://herbe-medicinale.blogspot.fr/2009/05/cannabis.html










La plante

Le « cannabis » est le nom de la plante elle-même. « Sativa » signifie simplement « semée » et sert à indiquer la forme commune ou cultivée d’une plante. Le ‘L.’ fait référence à Carolus Linneaeus, botaniste suédois qui a été le premier en 1753 à classifier de façon scientifique cette plante commune et pourtant célèbre.


Trois principaux types de cannabis


Depuis, deux autres types principaux de cannabis ont été identifiés : le Cannabis Indica, classifié en 1785, et le Cannabis Ruderalis, classifié en 1924. Ils sont tous deux des sous-espèces de la famille du Cannabis Sativa, et ces trois types ont chacun leurs caractéristiques et leurs spécificités.

Cannabis ou chanvre ?

Qu’il s’agisse des plantes de chanvre industriel produisant de grandes quantités de fibres ou des variétés médicinales aux propriétés psychotropes, on peut faire référence correctement à l’ensemble de la famille de plantes sous le nom de « cannabis » ou même de « chanvre » (bien que cet usage soit plus archaïque), étant donné que tous les types sont de la même espèce (de même qu’un danois et un chihuahua peuvent tous deux êtres appelés « chiens »).
Pour éviter la confusion, ce site utilise le terme de « chanvre » lorsqu’il est fait référence à la culture industrielle, et de « cannabis » lorsqu’il s’agit des variétés médicinales et récréatives ayant un taux élevé de cannabinoïdes.

La famille des cannabacées

Le cannabis fait partie de la famille des cannabacées, plantes à fleurs. La pollinisation de ces plantes s’opère par le vent, et elles sont généralement dioïques (c'est-à-dire produisant des plantes mâles et femelles distinctes). Les houblons font partie de la même famille, et les figues, les mûres et l’ortie piquante commune en sont des parentes plus éloignées.

Cannabis sativa, Cannabis Indica, Cannabis Ruderalis, lire sur :
-
http://hashmuseum.com/fr/la-plante



Applications médicinales du cannabis

L’usage médicinal du cannabis remonte à plus de 5000 ans. Une grande partie de la Collection du musée Hash Marihuahna & Hemp Museum se compose de divers objets anciens à caractère médicinal, qui offrent un aperçu fascinant de l’histoire de la médecine et de la pharmacologie. Divers tableaux représentant des apothicaires soignant des patients sont aussi exposés ; ils datent du 16e siècle, époque à laquelle le cannabis faisait partie de la panoplie des médecins. Bien que les Européens n’aient pas tiré parti des propriétés psychotropes plus puissantes de la plante avant le 19e siècle, les racines et les feuilles de cannabis étaient déjà utilisées, généralement en cataplasmes, pour soulager les articulations gonflées, raides ou douloureuses. 

La découverte du cannabis médicinal


La découverte des vertus médicinales du cannabis a certainement été faite par hasard. Le premier usage de la plante de cannabis par les humains était la consommation des graines nourrissantes qui se développent à l’intérieur des fleurs de la plante femelle de cannabis après la pollinisation. Ces fleurs et les petites feuilles qui les entourent sont recouvertes de petites glandes résineuses contenant des cannabinoïdes, composants médicinaux actifs de la plante.
Nos ancêtres n’ont sans doute pas tardé à s’apercevoir que cette abondante source nutritionnelle avait des effets secondaires inhabituels lorsqu’une partie des fleurs était consommée en même temps que les graines. C’est avec cette consommation accidentelle que se développèrent un usage délibéré et une forme primitive de pharmacologie.
 

Les applications modernes du cannabis médicinal


  
Les possibilités médicinales du cannabis suscitent actuellement un intérêt grandissant dans le monde. La collection du musée montre du cannabis médicinal dans des emballages modernes et dans des emballages d’autrefois. Les emballages modernes vont des cigarettes pré-roulées de cannabis sous sachets en plastique scellés par un cachet pharmaceutique, aux pots en plastique blanc marqué “Cannabis Flos” avec leur couvercle jaune caractéristique, dans lesquels est fourni le cannabis hollandais sous ordonnance. 

La liste des applications médicales du cannabis s’allonge d’année en année. Le paragraphe suivant aborde quelques-uns de ses usages, qui sont tous documentés par des études scientifiques répétées.

Bien que nous approuvions intégralement l’usage du cannabis médicinal, ce site ne doit pas être utilisé comme un outil de diagnostic ou un guide de traitement. Comme pour tout médicament, si vous souffrez (ou pensez souffrir) d’une des maladies ou affections suivantes, veuillez consulter un praticien médical qualifié avant de recourir à l’automédication. 



Glaucome


Le glaucome est une maladie incurable qui provoque une détérioration du nerf optique et une cécité irréversible. La tension intraoculaire en est une des causes principales : il s’agit d’une tension élevée des fluides du globe oculaire. Il a été démontré que le cannabis fait baisser la tension intraoculaire, réduisant le risque de détérioration du nerf optique et stoppant l’avancée du glaucome. 

Le glaucome est tellement commun qu’il est la seconde principale cause de cécité aux États-Unis. Qu’il soit fumé, ingéré ou vaporisé, le cannabis permet de traiter facilement et efficacement cette affection. Près de la moitié des personnes atteintes de glaucome ne tolèrent pas les médicaments pharmaceutiques prescrits pour cette maladie, et lorsque des gouttes pour les yeux sont prescrites en traitement, de nombreux patients ne les utilisent pas avec la régularité et la précision nécessaire pour que le traitement soit efficace. 



Traitements contre le cancer et le SIDA


Bien que n’étant pas en soi-même un traitement contre le cancer, le cannabis s’est révélé précieux pour de nombreux patients atteints d’un cancer comme médicament stimulant l’appétit et supprimant la nausée, qui est un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Ceci est particulièrement important pour maintenir le poids et la santé, donnant à l’organisme du patient une meilleure chance de lutter contre la maladie. 


La même chose s’applique aux personnes atteintes du SIDA puisque de nombreux médicaments servant à traiter la maladie causent aussi des nausées et une perte de poids. Les stimulateurs chimiques de l’appétit et les antiémétiques ont plus d’effets secondaires que le cannabis, et représentent souvent un risque quand ils sont utilisés avec d’autres médicaments prescrits au patient pour traiter la maladie. 




Arthrite, rhumatisme et troubles inflammatoires


L’arthrose et la polyarthrite rhumatoïde provoquent des articulations douloureuses et enflées ainsi qu’une raideur. Ingéré, le cannabis a des propriétés anti-inflammatoires et analgésiques (réduction de la douleur sans perte de conscience). Des études médicales ont montré que l’usage de cannabis réduit l’inflammation et la raideur matinale tout en améliorant la mobilité. Les médicaments pharmaceutiques prescrits aux patients atteints d’arthrite pour produire les mêmes résultats ont de nombreux effets secondaires désagréables et parfois dangereux, y compris ulcères, pertes de poids importantes et problèmes respiratoires.

Usage spirituel

 

 Le cannabis est défini comme sacramentel lorsqu’il est utilisé dans le cadre de cérémonies et pratiques religieuses et qu’il est considéré comme sacré ou signifiant par une certaine religion.


Il est probable que l’usage du cannabis en tant qu’encens cérémonial en même temps que d’autres herbes à l’odeur naturellement âcre a été à l’origine du rapport entre le cannabis et la religion. Jeté sur des charbons ardents, il dégageait des nuages de fumée riche en THC, son ingrédient actif, qui était inhalée par les personnes présentes. La perception accrue des couleurs, des sons et du temps aura contribué à leur croyance d’entrer en contact avec leur divinité.

L’usage du cannabis dans les cérémonies religieuses précède l’histoire écrite et on trouve des preuves de son rôle comme plante sacrée dans les plus anciennes religions, y compris le shintoïsme, le bouddhisme et le soufisme, et parmi les tribus Bantu, Pygmée, Zoulou et Hottentot d’Afrique.  Plusieurs religions modernes pratiquent encore la consommation cérémoniale du cannabis psychotrope, par exemple le rastafarisme, alors que d’autres l’estiment sacré en raison de ses nombreuses autres propriétés, le vénérant comme un symbole de force, de pureté ou de bien-être.

Les raisons de son usage très répandu comme substance religieuse sont évidentes. Le cannabis pousse facilement et abondamment dans pratiquement tous les climats et est actif sous sa forme naturelle, puisqu’il ne nécessite aucun traitement pour exploiter ses propriétés psychotropes. Et surtout, il suscite la contemplation au lieu d’une simple intoxication.


Avantages nutritionnels des graines de chanvre

Les graines de chanvre (ou chènevis) contiennent tous les acides aminés et acides gras essentiels nécessaires à la santé humaine. Aucune autre source provenant d’une seule plante ne fournit des protéines végétales sous une forme aussi facilement digeste ou ne contient d’huiles essentielles à la vie dans des taux aussi parfaits pour la santé et la vitalité humaine. 

Les graines de chanvre ont un taux en acides gras essentiels plus élevé que toute autre plante. L’huile de chanvre est parmi les huiles ayant le taux le plus faible en graisses saturées : 8 % du volume total d’huile. L’huile pressée à partir des graines de chanvre contient 55 % d’acide linoléique (LA) et 25 % d’acide linolénique (LNA). 

Seule l’huile de lin contient plus d’acide linolénique (58 %),  mais l’huile de chanvre est celle ayant le taux le plus élevé en acides gras essentiels (EFA) avec 80 % du volume total d’huile. 

Ces acides gras essentiels sont responsables de notre réaction immunitaire. 
« Autrefois dans les campagnes, les paysans mangeaient du beurre de chanvre. Ils résistaient mieux aux maladies que les nobles. Les classes plus aisées ne consommaient pas de beurre de chanvre parce que les pauvres en mangeaient », comme l’explique le Docteur R. Hamilton (ED.D, Ph.D.), chercheur en biochimie médicale, professeur émérite à l’université de Californie (U.C.L.A.). 

Les LA et LNA jouent un rôle dans la production d’énergie vitale à partir de l’alimentation et dans la circulation de cette énergie à travers le corps. Les acides gras essentiels régissent la croissance, la vitalité et l’humeur. Les LA et LNA sont impliqués dans le transfert d’oxygène depuis l’air contenu dans les poumons jusque dans chacune des cellules de l’organisme. Ils jouent un rôle dans le maintien de l’oxygène dans la membrane cellulaire, où ils forment une barrière contre les virus et bactéries qui tentent d’y pénétrer et qui ne supportent pas bien la présence d’oxygène. 

La forme courbe des acides gras essentiels les empêchent de se dissoudre entre eux. Ils sont glissants et n’obturent pas les artères comme les acides saturés visqueux ayant une forme droite et les acides gras trans contenus dans les huiles et matières grasses de cuisson (qui sont fabriquées en exposant des huiles polyinsaturées à des températures élevées lors du processus de raffinage). 

Les LA et LNA ont une charge légèrement négative et ont tendance à former des couches superficielles très fines. Cette propriété est appelée « activité de surface » et fournit la capacité de transporter des substances telles que toxines jusqu’à la surface de la peau, dans le tube intestinal, les reins et les poumons, où elles peuvent être évacuées. 

La nature munit les graines d’une coque qui empêche les huiles essentielles et les vitamines qu’elles contiennent de se détériorer. La coque des graines est un conteneur parfait et tout à fait comestible. Les graines de chanvre peuvent être moulues pour obtenir une pâte similaire au beurre de cacahuètes, mais à la saveur plus délicate.

 Le nutritionniste Udo Erasmus (Ph.D.) estime que « le beurre de chanvre a de quoi en remontrer au beurre de cacahuètes par sa valeur nutritionnelle. » Les graines moulues peuvent être utilisées dans la confection de pains, de cakes et de plats cuisinés. Les graines de chanvre sont un complément nourrissant dans les barres de céréales (muesli).

Les pionniers en matière de biochimie et de nutrition humaine estiment maintenant que les maladies cardiovasculaires et la plupart des cancers ont un rapport avec la dégénération graisseuse provoquée par la surconsommation d’acides saturés et d’huiles végétales raffinées qui transforment les acides gras essentiels en assassins cancérigènes. Un américain sur deux mourra des conséquences d’une maladie cardiovasculaire et un américain sur quatre mourra de cancer. Le nombre d’individus dans le monde industrialisé qui succombent à des maladies de carence immunitaire est plus important que jamais et de nombreux chercheurs pensent que le cancer se développe en cas d’affaiblissement de la réaction du système immunitaire. Des études prometteuses dans lesquelles les huiles essentielles extraites des graines de chanvre sont utilisées pour soutenir le système immunitaire de patients atteints du SIDA, sont en cours. 

Les protéines complètes contenues dans les graines de chanvre fournissent à l’organisme tous les acides aminés essentiels nécessaires pour rester en bonne santé. Elles fournissent ces acides aminés dans les proportions voulues pour permettre au corps de fabriquer sérum-albumine et sérum-globuline tels qu’anticorps gammaglobulines renforçant le système immunitaire. 

La capacité du corps à résister à des maladies et à récupérer dépend de la rapidité à laquelle il peut produire de grandes quantités d’anticorps pour parer à l’attaque initiale. Si le matériau à la base de la protéine globulaire est en quantité insuffisante, l’armée d’anticorps pouvant être créée est trop réduite pour éviter que la maladie ne s’installe. 

La meilleure façon de s’assurer que le corps dispose de suffisamment d’acides aminés pour fabriquer les globulines est de manger des aliments riches en protéines globulaires. Les protéines de chanvre sont composées à 65 % de globuline comestible et contiennent des quantités importantes d’albumine, les protéines très digestes sont donc disponibles sous une forme similaire à celle qu’on trouve dans le plasma sanguin.

Les graines de chanvre étaient utilisées autrefois pour traiter les déficiences nutritionnelles provoquées par la tuberculose, maladie entravant gravement la nutrition et entraînant une détérioration physiologique (Étude tchécoslovaque sur la tuberculose et la nutrition, 1955). 

La  graine complète renferme une énergie vitale et les aliments à base de graines de chanvre ont bon goût ! Les graines de chanvre contribuent à fournir suffisamment d’acides aminés essentiels et d’acides gras essentiels pour construire un organisme fort et un système immunitaire résistant, afin de conserver santé et vitalité. 



(Libre de droit. Extrait traduit de 'Hempseed Nutrition' Par Lynn Osburn. Produit par Access Unlimited, P.O. Box 1900, Frazier Park, CA 93225 USA. via The Emperor Wears No Clothes de Jack Herer.)

Source : Hashmuseum




 
LE CANNABIS, CE FLÉAU QUI FAIT RIRE



Le CIRC et le cannabis thérapeutique

Depuis bien longtemps (trop longtemps) le CIRC qui se bat pour la légalisation du cannabis récréatif défend aussi ses vertus thérapeutiques. En 1994, les éditions du Lézard traduisaient le livre de Lester Grinspoon, « Cannabis en médecine » et l’année suivante, le CIRC créait une commission sur ses usages thérapeutiques avec pour objectif de fédérer les patients et de leur donner les moyens, par le biais de l’auto-production, de se procurer leur médicament. Le CIRC Lyon, proche de la Suisse, a aussi contribué à populariser le combat pour que soient reconnues les vertus médicales du chanvre. 

En 2010, de nombreux pays européens tolèrent ou ont réglementé l’accès au cannabis thérapeutique, que ce soit sous sa forme naturelle ou sous sa forme synthétique.
En 2010, des associations françaises regroupant patients et médecins voient le jour. Autre initiative méritant le soutien du Circ, la création de « Secours Vert » qui se présente comme un réseau d’entraide dont le but « est d’apporter une aide matérielle, financière ou juridictionnelle aux malades ».

On reproche souvent aux partisans de la légalisation du cannabis de se servir du cannabis thérapeutique pour arriver à leur fin. C’est un argument perfide. Celles et ceux que nous connaissons et qui utilisent le cannabis pour soulager des douleurs physiques provoquées, par exemple, par une sclérose en plaque ne recherchent pas le plaisir, ils veulent avant tout « être mieux dans leur corps » et nous considérons, pour des raisons de santé publique, qu’il est temps de légaliser le cannabis à des fins thérapeutiques.

Le CIRC répertoriera les initiatives des uns et des autres, patients chercheurs et associations, en faveur de l’usage du cannabis médical… Mais le CIRC restera vigilant, craignant qu’un jour le gouvernement, dans sa grande mansuétude, cède en distribuant au compte-goutte une version synthétique du cannabis qui enrichira les laboratoires et ne satisfera pas forcément les patients, la plupart préférant la version naturelle à la version synthétique.


A consulter le site du Cannabis en france :
CIRC




 

Flor De Fango : La Marijuana! 



Liste de chansons ayant trait aux psychotropes : Wikipedia








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