lundi 2 septembre 2013

Portrait truculent d'un certain BHL

En 2010, un auteur, Jacob Cohen, a publié un roman « Le Printemps des Sayanim ». Malgré les mises en garde habituelles, ce roman était un « roman à clés ». Le personnage principal, appelé MST, y est décrit ainsi par un diplomate israélien à Paris : « MST nous est d’une importance capitale. Il vaut plus qu’une centaine de sayanim. […] Il couvre pour nous une grande partie du terrain à gauche. Comme il « critique » Israël, sa parole est prise au sérieux. Ainsi nous pouvons placer nos intérêts dans de nombreux médias. […] En plus, cet homme a des réseaux incroyables, dans les milieux les plus influents en Europe, en Amérique. Il peut appeler Sarkozy quand il veut, ou le roi du Maroc, ou le président de la Commission européenne. […] »
Aucun lecteur français n’aurait de mal à reconnaître BHL même si, bien sûr, tout ceci n’est que de la fiction.
Mais la question mérite d’être posée : pourquoi le véritable BHL a-t-il montré autant d’empressement à renverser les gouvernements en Libye et en Syrie ? Même si les pays tombent en lambeaux ?
Peut-être que ce flamboyant dilettante pense que ces guerres sont bonnes pour Israël. Son dévouement à Israël est aussi flagrant que ses chemises blanches déboutonnées ou sa coiffure. Peut-être rêve-t-il que, si les pays environnants sont désespérément en ruines, « la seule démocratie du Moyen orient » serait le dernier arbre encore debout de la forêt. Diana Johnson


BHL se fait tirer le portrait en direct sur la télé russe


 

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