mardi 7 mai 2013

Alerte rouge : Kokopelli a été condamné par la France

 La goutte qui fait déborder le vase de Soissons :

 Agriculteurs, jardiniers, cuisiniers, gastronomes, agronomes, diététiciens, scientifiques n'ayant pas encore vendu votre âme au diable du veau d'or capitaliste, amis de la Terre, citoyens responsables et indignés de l'hexagone ... , mettez-vous debout, nom de dieu, LEVEZ-VOUS pour condamner la déplorable décision de la justice française qui en condamnant la courageuse et indispensable association Kokopelli, nous prive de la biodiversité des semences en nous livrant pieds et poings liés aux firmes internationales de la mal-bouffe qui empoisonnent et dénaturent notre environnement, mettent impunément en péril l'immense défi écologique que nous avons le devoir de relever dès aujourd'hui. Honte au gouvernement français et à sa bande de satrapes si peu imposables s'il laisse les choses en l'état, honte à cette Europe soumise aux lobbies du système anglo-saxon. Il faut une fois pour toute en finir avec la collusion des politiques avec l'industrie et les banques qui remplissent leurs coffres et nourrissent grassement leurs actionnaires sans vergogne au dépend des peuples surtaxés et de notre planète privatisée. Cette condamnation va à l'encontre de chacun d'entre nous et pèsera lourd pour les générations futures si tant est qu'elles soient capables d'ingurgiter les pilules de merde synthétique chargées de saveurs artificielles, et garnies de puces RFID. N'entendez-vous pas dans nos plaines les rumeurs sourdes d'une guerre sans merci contre tout ce qui fait que la vie vaut la peine d'être vécue ensemble ? Kokopelli petite bande de culs terreux déconnectés de la réalité officielle telle qu'on voudrait bien nous la faire avaler ? Renseignez_vous, allez sur le site de Kokopelli, et surtout Assemblons - nous ! REVOLTONS -NOUS vraiment, et cessons de tergiverser dans le néant à propos de tout et de rien en affichant une bonne conscience qui est devenue synonyme d'auto destruction et de mort à force de tourner en rond sur elle-même. NOUS SOMMES AUX PORTES DE L'ENFER, et il ne tient plus que de nous entendre sur l'essentiel pour bouter l'ennemi hors de nos horizons encombrés par les nuées de la surmédiatisation stérilisante. 

 G. Hadey

 

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.

Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.



Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.

tomate-Brandywine-Rose.jpg 

Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.
L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?
La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.
N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul JACQUIN

 

 

KOKOPELLI condamnée: biodiversité, la fin des illusions





kokopelli_print.pngCommuniqué de l'association Kokopelli

Les verdicts sont tombés : l'association Kokopelli est lourdement condamnée :

12 000 € pour le grainetier Baumaux
23 000 € pour l'état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).

Il faut être réaliste : les semences que défend l'association Kokopelli, étant maintenues dans l'illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.

Malgré les directives européennes, les avis de l'ONU, du Sénat, de scientifiques, d'agronomes affirmant l'urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l'état français refuse de libérer l'accès aux semences anciennes pour tout un chacun.

C'est ce qui permet aujourd'hui aux magistrats d'infliger ces lourdes peines à l'association Kokopelli.

Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800 000 € augmenté de 10 000 € et recevra pour ses frais 2 000 €.

L'état français recevra 17 500 € au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5 000 € seront consacrés aux frais et à l'information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l'association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd'hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.

Nous avons eu droit au grenelle de l'environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2 500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu'elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l'augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu'elles sont vendues par KOKOPELLI ou d'autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).

Les condamnations infligées à KOKOPELLI ne sont donc pas à chercher dans la nature des semences que protège l'association, mais dans ses actions.

L'association propose aux jardiniers, aux paysans, d'être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c'est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d'être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l'agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l'heure où l'on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d'assurer notre alimentation, propager l'autonomie semencière par l'exemple est devenu répréhensible. Ce qu'il faut retenir de ces condamnations, c'est la volonté affichée d'éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.

Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L'ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.

Aujourd'hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l'uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur la variabilité génétique d'une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.

Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l'ortie, les défenseurs de l'herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l'Environnement et les condamnations qu'il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l'état français mettra un point d'honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.

L'association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d'une extrême urgence. Si l'agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?

La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.

N'obscurcissez pas l'avenir, il l'est déjà suffisamment. Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Comité de Soutien à l'Association Kokopelli

La finalité de ce comité de soutien est :

- de protéger l'Association Kokopelli des attaques de l'état Français et du lobby semencier.
- de libérer les semences de vie de l'emprise des multinationales de l'agro-chimie et des transgéniques.

Le Manifeste de Kokopelli, fondateur et fédérateur de ce comité de soutien peut être téléchargé.

Contacts :

- Raoul Jacquin: 04 67 97 50 18 / raoul@kokopelli.asso.fr
- Jocelyn Moulin : 06 61 98 59 59
- Dominique Guillet: dominique@kokopelli.asso.fr

Les soutiens

Soutien du monde scientifique :

- Professeur Dominique BelPomme (Professeur de Cancérologie. Ecrivain)
- Dr. Christian Vélot (Maître de Conférences, Génétique Moléculaire)
- Jean-Pierre Berlan (Directeur de Recherches INRA)

Soutien du monde politique :

-

Soutien de Fondations et d'Organisations Internationales :

- Fondation pour une Terre Humaine
- Femmes Internationales Murs Brisés

Soutien du monde littéraire :

- Editions Yves Michel
- Editions Le Souffle d'Or
- Editions de Terran
- Editions Sang de la Terre
- Editions Indigène
- Sylvain Jouty (Ecrivain)

Soutien du monde associatif :

- Mouvement pour le Respect et le Droit des Générations Futures
- Association Artémisia Collège

Soutien du monde de la presse :

- Pascal Farcy (Rédacteur en chef de Univers-nature.com)
- Fabrice Nicolino (Journaliste. Ecrivain)
- Thierry Jaccaud (Rédacteur en chef de L'Ecologiste)
- Revue « Belle Santé »
- Claude Bureaux (Chroniqueur Europe 1)
- Christine Kristof (Journaliste pour la Nature et l'Ecologie)

Soutien des élus :

- Alice Cherbonnel (Génération Ecologie)
- Alain Bucherie (Verts 17. Adjoint au maire de la Rochelle)
- René Balme, maire de Grigny (Front de Gauche)

Soutien du monde de l'éducation :

- Gerard Coutureau (retraité de l'enseignement supérieur agronomique)

Soutien du monde artistique :

- Jean Paul Delaitte (artiste plasticien)
- Jean Louis Schoellkopf (artiste)
- Philippe Coudray (auteur bandes dessinées, peintre)

Soutien du monde économique :

- Laboratoire DEVA

Les procès Kokopelli

Source: Kokopelli

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