dimanche 7 avril 2013

Les Rois du mensonge décapités




Décidément, dans quel monde vivons-nous ? Un monde de mensonge, de leurres, d'arrivistes sordides; un monde en trompe-l'oeil. D'abord Cahuzac le hussard au noir de la respublica cocufiée et maintenant, devinez quoi ?! Un curé juif, Grand Rabbin de France de son état, très adulé par les représentants d'une laïcité gangrenée jusqu'à l'os, se faisait passer pour un agrégé de philosophie. Tout ce cirque merdiatisé de long en large à la Une des gazettes devient de plus en plus drôle, ou macabre, selon les points de vue. Les masques tombent les uns après les autres. DSK doit jubiler dans sa retraite dorée et se sentir de moins en moins seul. Quant à Mme Le Pen, qui n'en finit pas d'aboyer après les trains qui passent, pourra-t-elle faire oublier aussi facilement les relations qu'elle entretient en coulisses avec les nazillons de la haute finance ? Son vioque, spécialiste tordu de la torture en Algérie, n'a t-il pas hérité d'une fortune considérable qu'il aurait - paraît-il - extorqué à une pauvre grand-mère milliardaire sans défense ? L'amnésie généralisée est l'un des premiers symptômes d'une maladie chronique auprès de laquelle une épidémie de peste fait figure de douce élégie. L'argent mal acquis des privilégiés avides de pouvoir mène fastueusement la danse des aveugles et des borgnes  vers l'abîme. Les abus de pouvoir ont toujours sonné le glas des révolutions. Seuls les sages savent que  la vie de château ne dure guère dans ce bas monde où tout part en fumée ? Qui se souviendra de saint Sarkozy le pitre dans cinquante ans ? Peut-être un historien dément  parmi les ruines atomisées de la vieille Europe américanisée. Aussi, pressé par la série des crises successives, Mr Hollande, Président des français anesthésiés et socialiste bon chic bon genre malgré lui, n'introduira plus dans son harem (je voulais dire ses ministères) que la rigueur, l'honnêteté, la naïveté et la normalité pour rétablir la république dans toute son innocence. Chacun ses fantasmes! Pour Sully, ministre des finances de Henry IV,  labourage et pâturage représentaient les deux mamelles de la France, ce qui a une autre allure, ne trouvez vous pas ? Il n'en reste pas moins, bon diou, que la paysannerie a continué à patauger dans les tas de fumier de la misère. Il serait vraiment grand temps que le petit peuple tire de tout cela, à bout portant, les conséquences de ces piteuses orgies étalée au grand jour gris de la Constitution de la Vème République qui a dessiné ses perspectives en trompe l'oeil en faveur des castes dirigeantes. 
André Chenet


Scandale : plaggiat du grand rabbin de France




Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a reconnu, mardi 2 avril, avoir commis par le biais de son nègre un plagiat.


L’objet du délit est son ouvrage « Quarante méditations juives » (Stock), publié en 2011, dans lequel il a recopié plusieurs passages du livre d'entretiens « Questions au judaïsme » paru chez Desclée de Brouwer en 1996 et dirigé par l'universitaire californienne Elisabeth Weber. Dans le livre du grand rabbin de France, plusieurs propos tenus par le philosophe Jean-François Lyotard y sont repris. D’autres emprunts d’écrivains comme Jean-Marie Domenach, Elie Wiesel et Charles Dobzynski ont également été repérés par de fins observateurs comme Jean-Noël Darde, maître de conférences à l'Université Paris VIII et auteur du blog Archéologie du copier-coller, qui a fait part de sa découverte il y a deux semaines. Après ces accusations, Gilles Bernheim s’était défendu, le 20 mars, en assurant que ce serait M. Lyotard et Mme Weber qui auraient repris ses propos qu’il avait rédigé dans le manuscrit d’un de ses cours quand il était aumônier des étudiants. Mais finalement, le théologien a avoué. Depuis Israël où il se trouvait pour la fête juive de Pessah, il a reconnu dans un communiqué avoir eu recours à un « nègre ».


Scandale : plaggiat du grand rabbin de France

« Je me suis appuyé, par manque de temps, sur un étudiant dont je tairai le nom et à qui j'ai confié des travaux de recherche et de rédaction. C'est la seule et unique fois que je me suis livré à un tel arrangement, dans un contexte, en 2011, où ma charge de travail et mes obligations ne me permettaient pas de porter toute l'attention nécessaire à la rédaction d'un livre. Ce fut une terrible erreur. Ma confiance a été trahie. Les plagiats démasqués sur Internet sont avérés. Il y aurait, dans ce livre, d'autres plagiats qui n'ont pas été identifiés à ce stade. J'ai été trompé. Pour autant, je suis responsable », explique-t-il en demandant en plus à son éditeur de retirer « Quarante méditations juives » des librairies et de sa bibliographie. 

Il est certain que sa crédibilité en prend un coup mais son entourage a indiqué que sa démission n’était pas à l’ordre du jour. Cependant, une information de dernière minute, si elle est avérée, pourrait le pousser à y réfléchir. 

En effet, selon des informations de L’Express, le rabbin ne serait pas agrégé de philosophie comme il prétend être.« Son nom n'apparaît dans aucune liste des reçus à ce concours, sans doute le plus prestigieux de l'Université française. Ses biographies précisent parfois que Gilles Bernheim l'aurait obtenu "très jeune", certaines prétendant même qu'il aurait été "major" - c'est à dire reçu premier. Le Grand Rabbin étant né en 1952, nous avons donc consulté, dans les archives de la Société des Agrégés de l'Université, tous les palmarès de l'agrégation de philosophie de 1968 à 1986. Pas la moindre trace de son nom », fait savoir le journal. De plus, alors que le rabbin assure n’avoir eu recours à un nègre que pour l’ouvrage « Quarante méditations juives »L’Express indique qu’« on trouvait déjà deux pages plagiées dans son ouvrage "Le souci des autres: au fondement de la loi juive" (Calmann-Lévy), paru en 2002 ». L'affaire prend de l'ampleur. Des explications de celui qui représente le culte juif en France sont attendues mais il aura bien du mal à se défaire des accusations.

Source :  Saphirnews.com 

 Saphirnews.com

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