samedi 9 mars 2013

Bruxelles-Caracas


«A ceux qui me souhaitent la mort, je leur souhaite une très longue vie pour qu’ils continuent à voir la Révolution bolivarienne avancer de bataille en bataille, de victoire en victoire.» –
Hugo Rafael Chavez Frias



"Anti-impérialiste, anti-néolibéral, il a commencé par faire le miracle de construire les fondations de l’utopie dans un pays qui imaginairement était plus près de Miami que de La Havane. Un llanero pur jus, affabulateur infatigable, Chavez a rêvé de revivre l’idéal socialiste quand très peu voulaient en parler . Et il l’a fait, pour ne jamais trahir son enfance d’enfant pauvre de Sabaneta."

"Chavez fut le résultat du chavisme qui n’avait pas encore ce nom ; c’est-à-dire, d’une exigence de changement social profond, de libération nationale, d’une vague du nationalisme anti-impérialiste, d’une nécessité de développement national et de démocratie qui a trouvé avec lui un berceau au Venezuela et a ensuite impulsé des changements similaires dans d’autres pays de la région."

"Hugo Rafael Chávez Frías, a été élu par le peuple, son peuple. Rien ne sert de tenter de tournebouler le cerveau des gens avertis. Les phrases pour faire croire que cet homme était un tyran sont ridicules. Lui, il n’a agressé aucun pays. Lui, il a tenu tête à ceux qui veulent gouverner le monde et rendre les peuples esclaves par le chômage, la dette, la faim et les guerres …"



"Bruxelles-Caracas"est un reportage à ne pas manquer pour comprendre le gouffre existant entre la réalité du Venezuela et la vision complètement falsifiée que nous en donnent allègrement nos médias au service de la propagande ultra libérale en vue de parquer les peuples dans les camps de concentration du Nouvel Ordre Mondial.

 Hugo Chavez, se situant dans la lignée du libérateur Simon Bolivar, a oeuvré exclusivement pour le bien de son peuple, et non en faveur des intérêts irresponsables des multinationales étrangères, aura été un des chefs d'état démocratiquement élu les plus diabolisés (avec Kadhafi, Fidel Castro, Ahmadinejad et Bashar al Assad) par les dirigeants anglo-saxons et leurs vassaux européens qui n'hésitaient pas à le comparer à un singe en raison de ses origines indigènes. Comment un homme n'ayant eu de cesse d'organiser une multitudes d'élections et de référendums afin de consulter le peuple vénézuélien sur les grandes orientations politiques et économiques du pays, a-t-il pu nous apparaître, à nous occidentaux réputés pour notre haute culture démocratique, sous les traits d'un dictateur caricatural dans les pages de nos journaux ou sur les écrans de nos télévisions ?

 Nos élites dirigeantes davantage au service des Goldman Sachs et consorts, ne pouvaient évidemment pas trop se permettre de laisser filtrer une vérité qui remettrait profondément en cause leurs méthodes de gouvernance délétères s'appuyant sur la toute puissance de lobbies criminels, à savoir des mafias commerciales largement autorisées à sévir grâce aux législations insidieuses élaborées à cet effet en catimini par des parlementaires sans scrupules dont la fonction représentative des citoyens ne fait plus guère illusion.

  Désormais, comme en Grèce ou en Espagne, les nations seront gérés comme des entreprises anonymes au dépend des hommes et des femmes les plus défavorisés. Celui qui ne peut ou ne désire suivre le mouvement imposé, sera en quelque sorte jeté par dessus bord. Autrement dit, nous vivons dans un monde ségrégationniste où ceux qui n'ont pas eu la chance de naître ou de devenir suffisamment riches sont condamnés à l'esclavage perpétuel ou au "suicide" (par anticipation).

 Hugo Chavez qui aimait tant citer les paroles du Christ, ne voulait absolument pas de ce monde-là. Entre embargos permanents décidés par les États-Unis et autres coups-fourrés (allant jusqu'à des tentatives d'assassinat) sa tâche ne fut pas des plus aisées d'autant que, de l'intérieur du pays, une droite oligarchique pro américaine très vindicative faisait tout ce qui était possible pour lui mettre des bâtons dans les roue et enrayer le processus révolutionnaire des nations bolivariennes. Pourtant, en un peu plus d'une petite dizaine d'années, il aura accompli ce que pour ainsi dire très peu de chefs d'états pourraient se vanter d'avoir accompli pour leur peuple avec cette conscience toujours présente de lendemains meilleurs pour toute l'humanité. Le film de Vanessa Stojikovic remet les pendules à l'heure en confrontant l'ignorance de l'Occident aux réalisations effectives de l'homme qui fut et restera le héraut haut en couleurs des mouvements d'émancipation populaire d'Amérique latine. André Chenet




Réalisatrice: Vanessa Stojilkovic

Au Venezuela, l'argent du pétrole ne profite plus aux multinationales, mais au peuple par des programmes sociaux. Qu'en pensez-vous ? »

Telle était la question posée, en « vidéo-trottoir », à 20 Belges, au hasard dans la rue.
Un jeune nous a répondu :
« Le pétrole, c'est une grande ressource, mais il faut savoir l'utiliser. »
Un autre :
« C'est pas un peu utopique, tout ça ? »

Alors, Chavez ? Dangereux « populiste » ou alternative pour l'Amérique Latine ? Ses réformes sociales ont-elles ou non changé la vie des Vénézuéliens ? Vu que les médias n'expliquent rien de ces réformes, la seule manière de le savoir était d'aller sur place. Pour enfin donner la parole à ces Vénézuéliens.


Ce film a été mis en ligne par Le Grand Soir

À lire toujours sur Le Grand Soir

Hugo Chavez, l’enfant pauvre de Sabaneta. (La Jornada)

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