jeudi 13 septembre 2012

Consigne appliquée par la présidence de la BCE : donner du temps au temps…


13 septembre 2012

Inutile de revenir sur le rôle des agences de notation et surtout des grosses banques de Wall Street (avec GOLDMAN SACHS en tête) dans la débâcle des dettes souveraines des Etats européens. Un constat saute aux yeux : ce qui a commencé en Europe comme une crise financière, s’est petit à petit transformé en une crise existentielle, laissant au président de la BCE Mario Draghi, de plus en plus de pouvoir pour combler le vide laissé par une direction de politiciens absolument incompétents.

DU TEMPS… pour liquider la classe moyenne

Mario Draghi, l’homme de GOLDMAN SACHS, agit en concertation aves les financiers Geithner/Bernanke de Wall Street pour donner du temps au temps… Ces employés officieux du cartel bancaire, laissent au sommet de la pyramide, le temps de préparer le scénario de faillite globale. On l’a très bien compris : ils ne veulent plus de CLASSE MOYENNE et il leur faut donc gérer la crise… pour  SIPHONNER LES PATRIMOINES DE LA CLASSE MOYENNE grâce au soutien des politiciens chargés de voter les lois de crise au niveau des Etats européens.

La BCE va acheter de la dette souveraine des pays périphériques de la zone euro, comme l’Italie et l’Espagne, pour faire baisser leurs rendements obligataires et réduire leurs coûts d’emprunt. Officiellement, Mario Draghi prétend vouloir sauver l’EURO. Là est l’intention officielle. L’intention non avouée est de gagner du temps, d’acheter du temps par la planche à billets pour RUINER LES EUROPÉENS au profit du Grand Œuvre : le NOUVEL ORDRE MONDIAL.

Dans le plan de rachat de dettes souveraines, il y a beaucoup d’imprécisions, assurent plusieurs analystes de banques américaines et européennes. Pourquoi ? D’aucuns pensent que tout cela va finalement miner le crédit de la BCE… Un ancien président de la Banque d’Angleterre confie qu’il pense que “le défaut est inévitable pour certains pays de la zone euro. La priorité n’est pas de chercher à soutenir l’euro en difficulté, mais de trouver les moyens de caser la zone euro avant la débâcle. Quand Draghi affirme que l’euro est irréversible il dit n’importe quoi. L’un de mes professeurs d’économie disait toujours : rien, absolument rien n’est irréversible en économie” (Lawson).

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Ce graphique illustre la chute du pouvoir d’achat en devises nationales par rapport à l’or. Ceux qui ont eu la possibilité d’acheter de l’or il y a une dizaine d’années n’ont pas gagné de l’argent mais ont conservé leur pouvoir d’achat. Voir sur ce point l’attitude du bloc de commandement russe dans les derniers numéros de LIESI. De nouvelles informations seront apportées dans le prochain numéro du 15 septembre. Les Russes se préparent à un scénario catastrophique pour la zone euro… Comme quoi leurs prévisions ne sont pas celles de Hollande ou de Monti…


Source : L.I.E.S.I.

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