dimanche 22 avril 2012

Un 22 avril avec un parfum de boules puantes




La France pue la peste brune, les épouvantails au milieu du champs de bataille s'en donnent à coeur joie. Ce n'est pas la patrie qui se trouve en danger car il y a longtemps qu'elle est vendue, soumise, remisée dans les placards poussiéreux de l'Histoire, c'est l'intégrité de la conscience révolutionnaire telle qu'elle s'est toujours tant bien que mal exprimée depuis la chute de la monarchie. Je ne confond surtout pas Révolution et bain de sang bien que je fasse partie de ceux qui n'ont pas oublié les 30 000 morts de la Commune. "Il faut tuer le peuple" telle est le message subliminal en boucle de la ritournelle médiatico-propagandiste des élites dirigeantes. Sarko en en cela est le grand gagnant de ces élections: il a réussi à étriper le pays, et à réduire une majorité de la population en apparence divisée, en petits serviteurs débiles, propres sur eux pour dissimuler leur couardise et leur hypocrisie d'arrivistes. Au mieux Hollande, s'il devenait le prochain Président, désinfecterait les couverts d'argent de l'Élysée tout en faisant des courbettes aux banquiers. J'ai le goût de l'exil ce soir, la démocratie telle qu'elle a été trafiquée à l'usage des nantis n'est qu'une vitrine de luxe où viennent baver des badauds impuissants. Vive l'Otan! Vive la guerre et tous les planqués qui la déclarent!
Et par-delà le foutoir dans lequel il va nous falloir prolonger notre séjour,  un grand merci à Jean-Luc Mélenchon et aux militants intrépides du Front de Gauche qui ont sauvé l'honneur de l'esprit originel de la Révolution française. André Chenet



Puisse au moins l'histoire ci-dessous devenir réalité le 6 mai prochain:


Un jour de Mai 2012, un vieux monsieur est assis sur un banc en face de la grille du Coq du Palais de l'Élysée.
Au bout d'une heure, il se lève et s'approche du Garde Républicain : « Bonjour monsieur, j'aimerais visiter l'Élysée et rencontrer le Président Nicolas Sarkozy ».
Le Garde Républicain lui répond : « Monsieur Sarkozy n'est plus président et il n'habite plus ici ».
Le vieux monsieur s'en va sans dire un mot...Le lendemain le vieux monsieur est de nouveau assis sur son banc. Au bout d'une heure, il se lève, va voir le Garde Républicain et lui dit : « Je veux visiter l'Élysée et rencontrer le Président Nicolas Sarkozy ».
Le vieux monsieur s'en va sans dire un mot...
Le troisième jour, le vieux monsieur est assis sur le même banc et fixe longuement l'Élysée.
Le pauvre Garde Républicain est très embêté. « Monsieur, cela fait 3 jours que vous demandez à rencontrer Monsieur Sarkozy
« Non, Non... dit le vieux monsieur, c'est juste que ça me fait tellement plaisir de l'entendre dire».
Alors le Garde Républicain se met au garde-à-vous, le salue et lui dit : « À demain, Monsieur ».

Le garde lui dit : « Monsieur Sarkozy n'est plus président et il n'habite plus ici ».
Il se lève enfin, va voir le Garde Républicain et lui dit à nouveau : « J'aimerais visiter l'Élysée et rencontrer le Président Nicolas Sarkozy ». 
et ça fait 3 jours que je vous dis que Monsieur Sarkozy n'est plus président et qu'il n'habite plus ici...
Est-ce qu'il y a quelque chose que vous ne comprenez pas ? »
« Non, Non... dit le vieux monsieur, c'est juste que ça me fait tellement plaisir de l'entendre dire ».Alors le Garde Républicain se met au garde-à-vous, le salue et lui dit : « À demain, Monsieur ». 




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