dimanche 8 avril 2012

Qui a la plus grosse?

Qui a la plus grosse bombe? Qui possède le plus de têtes nucléaires? Il semblerait que ce n'est pas celui qu'on croit. L'humanité n'est que guerres, catastrophes et mensonges et pourquoi? Parce que les peuples se laissent lâchement berner, parce que la majorité se tait peureusement, parce ce que des millions d'êtres humains crèvent dans l'indifférence générale. Il y a bien des années que je ne lis plus Le Monde ou Libé, que je ne regarde plus la télé et pourtant je suis mieux informé que mes voisins et au moins autant que les candidats, président compris, à la présidentielle. Ce qui est pénible avec ces derniers c'est qu'ils vivent avec l'air conditionné du temps qui les porte au pouvoir. Qu'ils ne savent pas ce que c'est de gagner moins de 1000 euros par mois. Ils parlent et claironnent et font des tours de prestidigitations. Il défendent leurs semblables mais non cet imbécile de peuple qui s'obstine à voter pour ne récolter que des noyaux de cerises, la pénibilité en prime. En attendant, il y a des planqués qui noient le poisson. Le nucléaire remplit des comptes en banque, peu importe crimes et assassinats commis au nom de la démocratie. Elle a bon dos la pauvre innocente. De Pearl Harbour à Fukushima, même combat. La situation actuelle du monde nous incite à penser que nous n'avons encore rien vu. C'est pour quand la destruction de la planète? Les paris sont ouverts, faites vos jeux!  Gaël Hadey



Günter Grass persona non grata en Palestine occupée



IRIB- Le régime sioniste a interdit samedi à Günter Grass d’entrer dans les territoires occupés pour avoir composé un poème critique.
 Le ministre de l’Intérieur de ce régime s’est référé dans son décret à une loi du régime sioniste, lui permettant d’interdire à Grass d’entrer dans les territoires occupés. La semaine dernière Grass a composé un poème sous le titre « Ce qu’il faut dire ». Dans ce poème Israël nucléaire est présenté comme une menace pour la paix mondiale. Dans son poème, le prix Nobel de la littérature a, également, souhaité la supervision des installations nucléaires du régime sioniste.




    « Israël menace la paix mondiale », par Günther Grass
    IRIB-L’écrivain allemand et prix Nobel de littérature, Günther Grass, suscite une nouvelle polémique après la publication dans les quotidiens Süddeutsche Zeitung, La Repubblica et le New-York Times d’un poème en prose dans lequel il dénonce sans détours la politique israélienne contre l’Iran. Dans ce texte, intitulé »Ce qui doit être dit », il écrit que d’éventuelles frappes préventives israéliennes contre des installations nucléaires iraniennes pourraient mener à »l’éradication du peuple iranien parce que l’on soupçonne ses dirigeants de construire une bombe atomique ».



    « Israël menace la paix mondiale », par Günther Grass             



    Haro sur l’arsenal nucléaire israélien

    Günther Grass pointe tout particulièrement le silence de l’Allemagne, « culpabilisée par son passé nazi », qui refuserait de voir le danger constitué par l’arsenal nucléaire israélien. Un arsenal « maintenu secret – alors que l’Allemagne participe à son équipement et qui « menace la paix mondiale déjà si fragile », insiste l’écrivain. Il réclame aussi la création d’une agence » internationale pour contrôler les armes atomiques israéliennes, tout comme l’AIEA le fait pour les activités nucléaires iraniennes.

    « Un antisémite instruit, poursuivi par la honte et le remord »

    Les réactions ne se sont pas fait attendre. L’éditorialiste du quotidien « Die Zeit », Henryk Broder, affirme que Günther Grass « a toujours eu un problème avec les Juifs, mais qu’il ne l’avait jamais aussi clairement exprimé » avant d’ajouter que l’écrivain est « l’archétype de l’antisémite instruit », qui, « poursuivi par la honte et le remord », ne trouvera « la paix de l’âme » qu’avec la disparition d’Israël. Le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, s’est refusé à s’engager sur ce terrain glissant, en ne faisant aucun commentaire, au nom de la liberté de création.

    Scandales à répétition

    Aujourd’hui âgé de 84 ans, l’auteur du « Tambour », « Toute une histoire » et « En crabe » a régulièrement écrit sur le régime nazi et la notion de culpabilité. Il n’en est pas à sa première polémique. Il s’est notamment fait connaître pour ses nombreux coups de gueule contre l’impérialisme occidental. En 2003, il avait dénoncé l’intervention militaire en Irak. Et en 2006, il avait choqué son lectorat en révélant qu’il s’était engagé à 17 ans, fin 1944, dans une division blindée de la Waffen SS.
    La traduction du poème de Günther Grass « Ce qui doit être dit »

    Pourquoi je ne dis pas
    pourquoi ai-je tu pendant trop longtemps
    ce qui est pourtant évident
    et a fait l’objet de tant de simulations
    dans lesquelles nous, les survivants,
    sommes au mieux des notes de bas de page.

    On évoque le droit à une frappe préventive,
    l’éradication du peuple iranien soumis,
    tenu à une liesse sans joie par un fort en gueule,
    sous prétexte que ce potentat construirait une bombe atomique.

    Mais alors, pourquoi m’interdis-je
    de nommer cet autre pays
    qui dispose depuis des années,
    certes dans le plus grand secret,
    d’un potentiel nucléaire croissant
    et échappant à tout contrôle,
    puisque aucun contrôle n’est permis ?

    Le silence général autour de ce fait établi,
    ce silence auquel j’ai moi-même souscrit,
    je le ressens comme un mensonge pesant,
    une règle que l’on ne peut rompre
    qu’au risque d’une peine lourde et infâmante :
    le verdict d’antisémitisme est assez courant.

    Mais aujourd’hui, alors que mon pays
    coupable de crimes sans commune mesure,
    pour lesquels il doit rendre des comptes encore et encore,
    mon pays donc, dans un geste purement commercial,
    certains parlent un peu vite de réparation,
    s’en va livrer un nouveau sous-marin à Israël,
    un engin dont la spécialité est d’envoyer
    des ogives capables de détruire toute vie
    là où l’existence de ne serait-ce qu’une seule
    bombe nucléaire n’est pas prouvée,
    mais où le soupçon tient lieu de preuve,
    je dis ce qui doit être dit.

    Pourquoi me suis-je tu aussi longtemps ?
    Parce que je croyais que mes origines,
    entachées par des crimes à jamais impardonnables,
    m’interdisaient d’exprimer cette vérité,
    d’oser reprocher ce fait à Israël,
    un pays dont je suis et veux rester l’ami.

    Pourquoi ne dis-je que maintenant,
    vieux, dans un ultime soupir de mon stylo,
    que la puissance nucléaire d’Israël
    menace la paix mondiale déjà fragile ?
    Parce qu’il faut dire maintenant
    ce qui pourrait être trop tard demain,
    et parce que nous, Allemands, avec le poids de notre passé,
    pourrions devenir les complices d’une crime,
    prévisible et donc impossible
    à justifier avec les excuses habituelles.
    Pourquoi je ne dis pas
    pourquoi ai-je tu pendant trop longtemps
    ce qui est pourtant évident
    et a fait l’objet de tant de simulations
    dans lesquelles nous, les survivants,
    sommes au mieux des notes de bas de page.

    On évoque le droit à une frappe préventive,
    l’éradication du peuple iranien soumis,
    tenu à une liesse sans joie par un fort en gueule,
    sous prétexte que ce potentat construirait une bombe atomique.

    Mais alors, pourquoi m’interdis-je
    de nommer cet autre pays
    qui dispose depuis des années,
    certes dans le plus grand secret,
    d’un potentiel nucléaire croissant
    et échappant à tout contrôle,
    puisque aucun contrôle n’est permis ?

    Le silence général autour de ce fait établi,
    ce silence auquel j’ai moi-même souscrit,
    je le ressens comme un mensonge pesant,
    une règle que l’on ne peut rompre
    qu’au risque d’une peine lourde et infâmante :
    le verdict d’antisémitisme est assez courant.

    Mais aujourd’hui, alors que mon pays
    coupable de crimes sans commune mesure,
    pour lesquels il doit rendre des comptes encore et encore,
    mon pays donc, dans un geste purement commercial,
    certains parlent un peu vite de réparation,
    s’en va livrer un nouveau sous-marin à Israël,
    un engin dont la spécialité est d’envoyer
    des ogives capables de détruire toute vie
    là où l’existence de ne serait-ce qu’une seule
    bombe nucléaire n’est pas prouvée,
    mais où le soupçon tient lieu de preuve,
    je dis ce qui doit être dit.

    Pourquoi me suis-je tu aussi longtemps ?
    Parce que je croyais que mes origines,
    entachées par des crimes à jamais impardonnables,
    m’interdisaient d’exprimer cette vérité,
    d’oser reprocher ce fait à Israël,
    un pays dont je suis et veux rester l’ami.

    Pourquoi ne dis-je que maintenant,
    vieux, dans un ultime soupir de mon stylo,
    que la puissance nucléaire d’Israël
    menace la paix mondiale déjà fragile ?
    Parce qu’il faut dire maintenant
    ce qui pourrait être trop tard demain,
    et parce que nous, Allemands, avec le poids de notre passé,
    pourrions devenir les complices d’une crime,
    prévisible et donc impossible
    à justifier avec les excuses habituelles.

    Je dois l’admettre aussi, je ne me tairai plus
    parce que j’en ai assez de l’hypocrisie de l’Occident
    et j’espère que nombreux seront ceux
    prêts à se libérer des chaînes du silence,
    pour appeler l’auteur d’une menace évidente
    à renoncer à la violence tout en exigeant
    un contrôle permanent et sans entraves
    du potentiel atomique israélien
    et des installations nucléaires iraniennes
    par une instance internationale
    acceptée par les deux gouvernements.

    Ce n’est qu’ainsi que pourrons aider
    les Israéliens et les Palestiniens,
    mieux encore, tous les peuples,
    frères ennemis vivant côte à côte
    dans cette région guettée par la folie meurtrière,
    et en fin de compte nous-mêmes.

    Je dois l’admettre aussi, je ne me tairai plus
    parce que j’en ai assez de l’hypocrisie de l’Occident
    et j’espère que nombreux seront ceux
    prêts à se libérer des chaînes du silence,
    pour appeler l’auteur d’une menace évidente
    à renoncer à la violence tout en exigeant
    un contrôle permanent et sans entraves
    du potentiel atomique israélien
    et des installations nucléaires iraniennes
    par une instance internationale
    acceptée par les deux gouvernements.

    Ce n’est qu’ainsi que pourrons aider
    les Israéliens et les Palestiniens,
    mieux encore, tous les peuples,
    frères ennemis vivant côte à côte
    dans cette région guettée par la folie meurtrière,
    et en fin de compte nous-mêmes.


    (Source Süddeutsche Zeitung)
    Traduction Michel Klepp

    Les deux précédents articles proviennent du site de l'IRIB

    L’homme qui brisa l’omerta mondiale sur le nucléaire israëlien fut ensuite piégé par le terrible Mossad




    Aucun journaliste, aucun média aligné, aucun enquêteur indépendant, aucun ingénieur occidental ou israëlien, américain ou européen, n’avait osé briser l’omerta avant lui :


    Vidéo : Histoires secrètes – Une bombe au Moyen Orient – BBC par Dailymotion

    Alors que les élites néo-mondialistes et les médias alignés préparent l’opinion à la guerre contre le nucléaire iranien, il est évidemment indispensable de connaitre cette affaire totalement censurée par la « Presse Libre » occidentale !

    Un secret parfaitement gardé jusqu’à ce qu’un seul homme rompe l’omerta

    Il faut aussi rappeler que cette incroyable omerta mondiale, imposée par une force qui n’existe pas et qui persiste encore aujourd’hui même (même à l’époque l’affaire pourtant explosive fut moquée et finalement quasiment ignorée par la presse alignée), cette omerta mondiale qui pèse sur l’ensemble des journalistes d’investigation et sur l’ensemble des médias a pour conséquence directe un manque total d’informations sur l’arsenal atomique précis détenue par Israël en secret, en dehors de tout traité international et donc de toute légalité.

    Il est important de noter que le programme militaire israëlien impliquait la participation de très nombreux hommes et femmes pour sa réalisation, et que malgré que des centaines de personnes, sans doute des milliers de personnes soient au courant, malgré que la plupart des services de renseignement en France, en Europe, aux Etats-Unis ou en Russie devaient être au courant, aucune fuite n’est jamais sorti de ce secret extrêmement bien gardé et verrouillé jusqu’à ce que l’Homme à l’origine des Révélations ne se décide à parler enfin, au péril de sa liberté, sinon de sa vie.

    Cela démontre si besoin était que des opérations militaires de très grande envergure peuvent être orchestrées sans que la totalité, ou ici la quasi-totalité des participants directs et indirects à ces opérations secrètes de très grande envergure  ne parlent jamais…

    La bombe israëlienne secrètement tapie dans l’ombre du dossier iranien

    Quelle est la portée précise du programme nucléaire militaire secret de Tsahal ?

    Vers quel(s) pays et/ou quels continents sont pointées ces bombes nucléaires ?

    La France, souvent visée par les dirigeants israëliens, est-elle également visée par ces bombes nucléaires ?

    Quelles mesures concrètes sont prises par nos dirigeants pour nous protéger contre cet arsenal nucléaire secret ?

    Qui précisément en France et ailleurs dans le Monde a participé à cet armement nucléaire mortel d’un pays tiers, en violation avec toutes les lois françaises sur la protection de la nation et du peuple français, et en violation avec tous les traités de prolifération nucléaire ?

    Pourquoi l’AIEA ne va pas mener des opérations de contrôle en Israël, pourquoi l’AIEA ne publie-t’elle pas un rapport circonstancié sur le nucléaire israëlien ?

    Voilà parmi beaucoup d’autres des questions restées à ce jour sans aucune réponse.

    Les médias alignés dénoncent le fait que l’Iran, visité régulièrement par l’AIEA, pourrait amener la bombe atomique au Proche Orient… mais en Vérité, la bombe atomique y est déjà.

    Et cette information cruciale nous ne la devons pas aux services de renseignements occidentaux, ni aux journalistes, ni aux médias alignés : Nous la devons à un seul Homme, Mordechai Vanunu, citoyen juif d’origine marocaine et israëlien, converti au Christianisme, assigné à résidence depuis ses révélations au Monde entier, et maintenu prisonnier depuis pour ses opinions politiques pacifistes.

    Lorsque l’on évoque le dossier iranien, il est indispensable d’évoquer dans le même temps le dossier israëlien : Celles et ceux qui ne le feraient pas se placeraient ipso facto dans le camp sioniste.

    Libérez Mordechai Vanunu !


    En attendant que les consciences se réveillent, Mordechai Vanunu doit être libéré dans les meilleurs délais par ses geoliers qui l’ont assigné à résidence et doit pouvoir circuler librement vers l’occident, afin qu’il puisse vivre sa foi chrétienne librement.

    Que font les droits-de-l’hommistes et autres bien-pensants à géométrie variable qui pullulent dans les médias mais disparaissent au moindre dossier sensible ?

    Que font Les Verts et prétendus écologistes ?

    Que font Rome et le Vatican ?




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