jeudi 16 février 2012

TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE…et petits mensonges

Par Robert Gil
L’idéologie de  nos dirigeants véhicule deux pensées contradictoires, la première est que la famille et le travail constituent le socle de la société. La seconde est la croyance indéfectible  dans le système capitaliste comme le ciment de cette société.


La réalité est que le capitalisme détruit la famille par la mobilité de la main d’œuvre, les salaires sans cesse tirés vers le bas, et le travail du dimanche. Le revenu insuffisant qui résulte des bas salaires est une cause majeure de divorce et lorsque la famille se disperse pour aller là où sont les emplois, elle se désagrège. Lorsque pour garder un emploi ou payer le loyer les parents sont obligés de travailler le dimanche, les enfants sont livrés à eux même et ce qui reste de cohésion familiale explose. Nos responsables considèrent qu’il est criminel d’abandonner ses enfants, mais ne reconnaissent pas qu’une nation à tort d’abandonner sa population.

Lorsque ceux qui sont abandonnés demandent un soutien, nos dirigeants les fustigent pour leur «paresse » et les accusent d’être des «assistés». L’Etat et donc la collectivité ne devrait-il pas aider les personnes dans le besoin ? La solidarité envers les plus faibles devrait-elle être abandonnée ? Le transfert de richesses ne devrait-il se faire qu’en faveur des plus riches ? Les gens ne deviennent pas assistés par paresse, cela leur est imposé par la situation, et le système économique en est  responsable.

Quand des gens perdent leur emploi, ce n’est pas en fonction de leur paresse. Lorsqu’ils se blessent ou tombent malades, ce n’est pas dû à leur paresse. Lorsque des mauvaises décisions sont prises par des responsables politiques, ce n’est pas la faute à leur paresse. Et lorsque pour faire plus de profits des entreprises délocalisent c’est simplement parce que le système capitaliste détruit tout ce qui l’empêche de faire plus d’argent. Les individus ne sont que des variables d’ajustement !

On ne peut pas continuer à dire que si les gens sont pauvres c’est qu’ils sont paresseux : non la pauvreté n’est pas une fatalité, c’est le résultat d’une politique ! On ne peut pas dire que si les politiques gouvernementales ne fonctionnent pas c’est la faute de la population qui ne travaille pas assez : non, là encore ce sont de mauvais choix politiques qui privilégient le capital au travail.

Le thème de l’assistanat, est une mise en scène qui permet de cacher la violence économique du système capitaliste. Cela évite de débattre sur le choix de société que l’on veut. Il leur faut donc détruire tout ce qui fonde une nation. La famille, comme le code du travail ou le système social.

Lorsque le gouvernement met en avant la famille ou la valeur travail, c’est une  manipulation. Ces valeurs sont inscrites au fond de nos consciences, car elles ont longtemps servi de repère à nos aïeuls. Dans l’imaginaire elles représentent le socle de la société,  mais nos dirigeants sont du coté de ceux qui ne travaillent pas et encaissent les bénéfices. Quand à la famille ils savent distribuer les bonnes places à la leur !

Il faut sortir d’un système  où l’idéologie et les belles paroles ne sont que du «marketing». Les membres de l’élite ne s’intéressent qu’à leurs intérêts personnels. Cela explique toutes les promesses non tenues faites par nos politiciens pour se faire élire ; Mais attention les gens qui mentent régulièrement pour arriver à leur fin sont des manipulateurs. Pensez-y la prochaine fois. !!!

Publié sur Conscience Citoyenne Responsable

Auteur : ROBERT GIL - Source : CONSCIENCE CITOYENNE RESPONSABLE





et histoire de réfléchir et de nous donner des idées:






An 2005 : le peuple de France, seul contre ceux qui l’informent, le guident, le conseillent, lui expliquent, a voté« non » et rejeté ainsi le Traité Constitutionnel Européen (TCE). Serge July, qui fut maoïste avant de pervertir le journal de Jean-Paul Sartre, en pondit un édito rageur à la limite de l’insulte des lecteurs/électeurs. L’effet boomerang blessa Libération et il fallut en appeler à un Rothschild pour arrêter l’hémorragie.
Car, la rue, monsieur, la rue…
Parfois la rue ridiculise les sondeurs, les analystes, les politologues, les économistes, les spécialistes, les pédagogues, les éditorialistes, le JT de 20 H, la droite musclée et même la gauche molle. Tous lui expliquent ce que sera son vote, tous l’invitent à en accepter la fatalité, tous travaillent à rendre leur pronostic incontournable... Lire la suite sur:
Auteur : Vladimir Marciac - Source : LGS




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