dimanche 3 avril 2011

Terre, petite île du bonheur

Jour par jour, Fukushima, les tromperies d’un désastre nucléaire prévisible
Publié le 31 mars
Un compte rendu d’informations sur « les incidents » à la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi (littéralement « petite île du bonheur ») actualisé depuis le 20 mars 2011.
Lire sur:
- http://rebellyon.info/a-propos-de-la-centrale-nucleaire.html





Sur: GLOBAL CHANCE:
J’ai vu « l’Esprit du monde », non pas sur un cheval, mais sur un nuage radioactif (...)
« Nous vaquons avec une tranquillité apparente à nos occupations alors que nous côtoyons à chaque instant la possibilité du désastre » : à l’heure où le Japon est engagé dans une course contre la montre face à une série d’accidents nucléaires majeurs, la catastrophe qui menace nous rappelle cette réalité occultée par la banalisation inacceptable de « la folie nucléaire ».
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J’ai vu « l’Esprit du monde », non pas sur un cheval, mais sur un nuage radioactif : il avait le visage d’Anne Lauvergeon (à la veille du sommet de l’ONU sur les changements climatiques)
Jérôme Vidal et Charlotte Nordmann
Revue internationale des Livres et des idées, numéro 14, novembre-décembre 2009

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Pour qu’agir devienne une nécessité, pour qu’il soit possible de lever l’interdit d’agir et de penser qui pèse sur nous, pour qu’il soit possible de construire autre chose que ce qui nous est présenté comme une nécessité inéluctable, voire comme un bien désirable, peut-être faut-il que l’horizon de la catastrophe devienne pour nous présent, que nous en éprouvions la présence actuelle. N’a-t-on pas fortement argumenté en faveur de l’idée selon laquelle c’est seulement à partir du moment où l’on considère la catastrophe comme inévitable, parce qu’on la voit déjà à l’oeuvre actuellement, qu’il devient possible d’agir pour l’empêcher, ou du moins pour en faire reculer l’horizon [6] ?
Le drame que nous vivons aujourd’hui, et qui suspend toute action, toute réelle mesure de la situation et de ce qu’elle exige de nous, c’est que notre savoir – et cela vaut aussi bien pour les dangers du nucléaire que pour les conséquences du réchauffement climatique – ne parvient pas à toucher en profondeur, à modifier vraiment, les croyances qui nous font agir. Ce que nous savons, nous ne parvenons pas à le croire. La catastrophe a ceci de terrible qu’elle nous reste le plus souvent invisible, parce qu’elle est pour nous proprement inimaginable, alors même qu’elle peut nous sembler – mais sans que cette pensée parvienne à prendre vraiment corps – inévitable.
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Lire cet article, datant de 2009, qui explique le cycle infernal dans lequel le nucléaire ne manquera pas de plonger l'humanité si celle-ci ne sort pas de son inconscience entretenue par le lobbying militato-civil de l'industrie nucléaire:
- http://www.global-chance.org/spip.php?article227

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