lundi 12 janvier 2009

DEVOIR DE MEMOIRE: BOYCOTTONS ISRAEL


Les mots ne rendront jamais l’horreur de ce que l’état Hébreu inflige aux Palestiniens, au nom d’un dieu blindé, à toutes épreuves. Des images filtrent, insoutenables. Israël , qui se réclame « la lumière des nation », appose le sceau de la mort 7 ans après la catastrophe inexpliquée du 11 septembre. Cela au moment précis de la transition de la présidence américaine, est-ce un pur hasard ? Un crime effroyable se perpétue sous nos yeux, minutieusement programmé, comme une excroissance exponentielle de Chabra et Chatila. Partout dans le monde les peuples s’indignent. Les gouvernements quant à eux s’affairent en « tractations » interminables. Pendant ce temps, des enfants, des femmes, des familles entières sont broyées par le rouleau compresseur de Tsahal. L’ombre de Sharon le charognard obscurcit cette partie du monde, et la puanteurs des cadavres ne nous est pas épargnée. Comme il est évocateur le silence gêné aux entournures du sieur Obama. Les dirigeants arabes s’aplatissent, même s’ils font mine de protester du bout des lèvres, eu égard à leurs populations rageuses et muselées que ce conflit disproportionné réveille. Il se pourrait d’ailleurs que l’action injustifiée d’Israël soit le levain des prochaines insurrections dans le monde arabe. Peut-être est-ce là même un des multiples buts inavouables de cette guerre qui n’en n’est pas une ? La désinformation atteint des sommets qui rappelle celle qui avait cours pendant la montée du nazisme dans les années trente. La propagande israélienne, relayée par les médias officiels de l’occident, bat son plein de chairs éclatées. Les mots ne rendront jamais la honte éternelle qui se répand sur nous tous. Alors que le sacro-saint devoir de mémoire nous est sans relâche martelé : plus jamais ça ! Depuis le 27 décembre 2008, nous sommes tous des Palestiniens ! Ce qui arrive à ce peuple martyr (cette fois-ci ce terme se justifie sans qu’il n’y ait besoin d’argumenter vers le pour ou le contre), n’est sans doute qu’un prélude du nouvel ordre mondial que la haute autorité du crime organisé voudrait imposer sur cette planète déchirée. Un prélude mettant fin à l’idée magnifique d’une humanité enfin responsable de son organisation et de ses actes. Comment nous faire entendre ? Comment faire pencher la balance du côté de l’amour et des droits inaliénables de l’être humain ? La marge reste ténue. Cependant la voix des Justes commence à nous parvenir, quelques solutions émergent, lesquelles, si elles ne semblent pas suffisantes, n’en ont pas moins le mérite d’ouvrir des perspectives . Des protestations et condamnations parviennent enfin de responsables de l’ONU, des membres sur place à Gaza de la Croix rouge Internationale parle de carnage et de crime contre l’humanité. Dans un premier temps boyscottons Israel et continuons à manifester notre indignation dans les rues jusqu’à ce que les monstres s'effondrent.

André Chenet


Lire :
- http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7793: Tois idées simples par Bricmont Jean
- http://www.bdsmovement.net: Global BDS Movment
- http://www.legrandsoir.info/spip.php?article7796: Trop c’est trop, il faut passer maintenant au boycott, par Naomi Klein

1 commentaire:

rachid a dit…

Shalom aleykhum

Le Président Sud Africain Kgalema MOTHLANTE estime que le conflit au Proche Orient démontre la nécessité d'une réforme de l'ONU :

"LES NATIONS UNIES, EN PARTICULIER LE CONSEIL DE SECURITE, DOIVENT ETRE REFORMEES D'URGENCE AFIN D'ETRE PLUS REPRESENTATIVES DE LA POPULATION MONDIALE", a déclaré le Président MOTHLANTE.
Selon lui, l'ONU ne respecte pas son mandat en ne considérant pas tous les pays de façon équitable.

"SI UN PAYS A DES AMIS PUISSANTS AU CONSEIL DE SECURITE, ILS PEUVENT PARFOIS AGIR EN TOUTE IMPUNITE" a-t-il estimé.

"TOUT CE QU'IL A A FAIRE C'EST D'ECOUTER LES MINISTRES ISRAELIENS DES AFFAIRES ETRANGERES OU DE LA DEFENSE POUR SAVOIR QUE VOUS AVEZ AFFAIRE A DES GENS QUI CROIENT POUVOIR S'EN MOQUER EN TOUTE IMPUNITE", a-t-il poursuivi.

Shalom aleykhum

Le droit de veto, dont bénéficient les cinq membres permanents du Conseil de sécurité, promeut les intérêts personnels,

"CE QUI EST CONTRAIRE AU MANDAT" de l'ONU, selon M.MOTHLANTE,
L'Afrique du Sud réclame depuis la fin de l'apartheid un siège permanent au sein du conseil.